Économie de l'Éthiopie

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Éthiopie
Indicateurs économiques
Image illustrative de l'article Économie de l'Éthiopie
Banque commerciale d'Éthiopie

Monnaie Birr (ETB)
Année fiscale 8 juillet - 7 juillet
Organisations internationales COMESA, FMI, OMC (observateur)
Statistiques
Produit intérieur brut (parité nominale) 29,717 milliards (2010)1
Produit intérieur brut en PPA 85,713 (2010)2
Rang pour le PIB en PPA 74e (2010)
Croissance du PIB 7 % (est. 2010)3
PIB par habitant en PPA 1 000 (est. 2008)3
PIB par secteur agriculture : 42,9 %
industrie : 13,2 %
services : 39,8 % (est. 2010)3
Inflation (IPC) 7 % (est. 2010)3
Pop. sous le seuil de pauvreté 38,7 % (année fiscale 2005-2006)3
Indice de développement humain (IDH) 157e (2010)4
Population active 39 952 287 (2009)5
Population active par secteur agriculture : 85 % (est. 2009)
industrie : 5 % (est. 2009)
services : 10 % (est. 2009)3
Taux de chômage 21 % (2009)5
Principales industries Agroalimentaire, textile, chimie, métallurgie, ciment
Commerce extérieur
Exportations 1 618,166 millions $ (2009)6
Biens exportés Café, khat, or, cuir, animaux vivants, huile3
Principaux clients Chine 13,3 %, Allemagne 10 %, Arabie saoudite 7,6 %, États-Unis 7,4 %, Pays-Bas 6,5 %, Soudan 4,5 %, Belgique 4,1 % (2009)3
Importations 7 667,963 millions $ (2009)6
Biens importés Alimentation, pétrole et produits pétroliers, produits chimiques,machines, véhicules à moteur, céréales, textiles 3
Principaux fournisseurs Chine 19,8 %, Arabie saoudite 8,5 %, Inde 7,8 %, États-Unis 4,4 %, Inde 4,4 % (2009)3
Finances publiques
Dette publique 39,3 % du PIB (est. 2010)3
Dette extérieure 4,289 milliards $ (est. 2010)3
Recettes publiques 4,36 milliards $ (est. 2010)3
Dépenses publiques 5,098 milliards $ (est. 2010)3
Déficit public
Aide au développement -
Sources :
Banque mondiale, FMI, CIA Factbook

L'économie de l'Éthiopie est très fragile car elle est essentiellement fondée sur l'agriculture. Or, le pays a souvent été touché par la sécheresse, des pénuries alimentaires, ainsi que par des conflits politiques qui ont contribué à ralentir son développement économique. Aujourd'hui, malgré certaines améliorations, l'Éthiopie reste parmi les pays les plus pauvres du monde. Elle n'est pas membre de l'Organisation mondiale du commerce.

Histoire économiquemodifier | modifier le code

Développement économique avant 1974modifier | modifier le code

Les ressources naturelles de l'Éthiopie ont permis au pays d'entretenir des relations commerciales avec le monde extérieur pendant des siècles. Durant l'Antiquité, les commerçants éthiopiens échangeaient de l'or, de l'ivoire, du musc, des peaux et quelques produits de luxe, tels que la soie et le velours.

À la fin du XIXe siècle, le café est devenu la principale production du pays. À cette époque, la plupart des activités commerciales empruntaient l'une des deux routes commerciales partant de l'ancienne province de Kaffa, l'une menant au nord à Massaoua sur les côtes de l'actuelle Érythrée, en passant par Gondar et Adoua. La seconde route longeait la rivière Awash pour rejoindre Harer et plus loin Berbera ou Zeila sur le littoral de la mer Rouge.

Les changements de l'économie éthiopienne sous l'occupation italienne sont très limités, en raison du manque de contrôle militaire sur la totalité du territoire et de la courte durée de cette présence (1936 à 1941), quelques routes sont construites et des entreprises italiennes s'installent.

Jusque dans les années 1950, la plus grande partie de l'économie éthiopienne est restée inchangée. Le secteur agricole se développait très lentement et le secteur industriel ne représentait qu'une faible part de l'économie du pays.

Au début des années 1950, l'empereur Hailé Sélassié Ier entreprit de transformer une économie de subsistance en économie agro-industrielle. Jusqu'en 1957, le gouvernement prépara des plans de développement avec l'aide des États-Unis, de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de la Yougoslavie.

Le premier plan quinquennal (1957-1961) visait le développement des infrastructures, notamment les transports et les moyens de communication pour relier les régions isolées, mais aussi le développement d'une main-d'œuvre qualifiée pour travailler dans l'industrie. Le second plan quinquennal (1962-1967) avait pour objectif de diversifier la production, d'introduire des méthodes de fabrication modernes et le développement des capacités productives du pays. Le troisième plan quinquennal (1968-1973) était destiné à améliorer les performances agro-industrielles.

Si les résultats ne furent pas à la hauteur des objectifs que s'était fixé le gouvernement, le pays connut néanmoins une augmentation de sa croissance et était parvenu à diversifier ses productions industrielles.

Après la révolutionmodifier | modifier le code

Après la révolution de 1974 ayant abouti à la prise de pouvoir par le régime Derg, l'économie éthiopienne a été restructurée et nationalisée.

Jusqu'en 1978, la croissance augmenta très peu en raison des tensions politiques, des conflits armés et d'une réforme radicale des institutions. Le climat politique instable et les nationalisations ont causé une dislocation des principaux secteurs de l'économie tel que l'agriculture et l'industrie. En outre, le budget militaire absorbait une grande partie des ressources du pays. Pendant la période de 1974 à 1978, le PIB augmenta en moyenne de 0,4 % par an alors que les déficits augmentaient et que l'index des prix faisait un bond de 16,5 % chaque année.

Dans une seconde phase (1978-1980), l'économie commença à se relever grâce à des réformes institutionnelles mais surtout parce que les conditions de sécurité se sont améliorées avec la fin de la guerre de l'Ogaden et la diminution de l'activité des rebelles en Érythrée. Durant cette période, le PIB augmenta en moyenne de 5,7 % par an.

De 1980 à 1985, l'économie connu des revers. Hormis durant l'année fiscale 1982/83, l'augmentation du PIB ne cessa de décliner. Plusieurs facteurs expliquent ce retournement. Tout d'abord, le pays fut frappé d'une grave sécheresse en 1984 et 1985 causant une famine qui fit plus d'un million de morts. Ensuite, le secteur industriel stagna en raison du déclin de la production agricole. Enfin, en raison du climat politique, le pays vit son commerce extérieur diminuer alors que dans le même temps le budget militaire absorbait entre 40 et 50 % des dépenses.

Jusqu'à la chute du régime Derg en 1991, l'économie continua à stagner malgré une amélioration des conditions climatiques qui avait permis à l'agriculture de se redresser.

Situation actuellemodifier | modifier le code

Après la chute du régime Derg, des réformes ont été engagées par le nouveau pouvoir en place afin de transformer l'économie centralisée de l'Éthiopie en une économie de marché. Ces réformes ont permis de porter la croissance annuelle du PIB à 4 % entre 1991 et 2003, contre 2,8 % sous le régime du Derg (1974–1991). La structure de l'économie a elle aussi évolué, la part de l’agriculture diminuant au profit de celle des services, alors que l'industrie restait globalement au même niveau7

Toutefois, le pays a dû faire face à de très graves crises qui ont profondément marqué l'économie. Tout d'abord, le conflit avec l’Érythrée (1998-2000) qui a entraîné une hausse sensible du budget de la défense, la suspension des financements du FMI et la diminution de l'aide extérieure.

Par ailleurs, après une première crise alimentaire grave en 2000, l'Éthiopie en a subi une seconde aux effets dramatiques en 2003, en raison de la sécheresse. Quinze millions de personnes ont été touchées malgré la mobilisation de la communauté internationale. En 2006, une nouvelle pénurie alimentaire grave, proche de la famine, a de nouveau frappé, aggravée par de fortes inondations dans l'est du pays qui ont tué des centaines de personnes et sinistré des milliers d'autres.

Structure économiquemodifier | modifier le code

Depuis le début du XXIe siècle, l’Éthiopie connaît une croissance économique sans précédent. Entre 2002 et 2007, le taux de croissance annuel moyen dépassait 11 %, même s'il l'on prévoit pour 2008 un certain ralentissement8.

Les indicateurs économiques conduisent toutefois à rester prudent. Tout d'abord, l'inflation continue à être importante et les prix des denrées alimentaires augmentent fortement. Ensuite, ces dernières années, l'Éthiopie a bénéficié de conditions climatiques clémentes, situation qui pourrait ne pas durer. Enfin, le pays est assujetti au prix du pétrole dont l'augmentation a impact direct sur la balance des paiements.

Commerce extérieurmodifier | modifier le code

Partenaires commerciaux de l'Éthiopie (en millions de dollars)
Pays
Exportations
Importations
Balance commerciale
Allemagne
94
65
29
Japon
56
103
-47
Arabie saoudite
39
21
18
Italie
32
112
-80
Suisse
29
10
19
États-Unis
18
61
-43
France
14
40
-26
Royaume-Uni
10
55
-45
Inde
8
66
-58
Yémen
6
241
-235
Chine
n.a.
97
n.a.

Bien que l'Éthiopie soit ouvert au commerce international, celui-ci reste encore assez peu développé, comparativement à d'autres pays voisins.

L'un des freins est sans doute lié aux droits de douane encore relativement élevés. Malgré l'absence de barrières commerciales officielles, certains domaines restent fermés aux investisseurs privés, tel que le secteur des banques et celui des assurances. En outre, le dédouanement est lent et toutes les importations en direction du pays doivent passer par des ressortissants éthiopiens inscrits comme agents d'importation ou de distribution auprès du Ministère du commerce et de l'industrie.

Investissement étrangermodifier | modifier le code

Les investissements directs à l'étranger (IDE) ont régulièrement augmenté depuis 2003. En 2006, ils représentaient 23,5 % du PIB. Bien que le gouvernement se soit engagé dans un programme de réformes économiques et de libéralisation, il garde la mainmise sur le secteur des services. En outre, les investissements étrangers sont freinés par le mauvais état des infrastructures, la difficulté à acquérir des terres, le contrôle strict des échanges commerciaux et les coûts très élevés des transactions.

Les principaux pays investisseurs sont l'Arabie saoudite, la Chine et les États-Unis.

Secteurs économiquesmodifier | modifier le code

Agriculturemodifier | modifier le code

Article détaillé : Agriculture de l'Éthiopie.

L'agriculture est la ressource principale de l'économie éthiopienne, fournissant 85 % des emplois. Le secteur contribue à environ 45 % du PIB et 62 % des exportations totales. Le café contribue à lui seul à 39,4 % des exportations totales en 2001 / 2002.

Le café est le cadeau de l'Éthiopie au monde. Le pays est le producteur principal de café Arabica en Afrique. Le thé présente aussi un autre potentiel de production, de traitement et d’exportation.

Doté de larges zones agro-écologiques et de ressources diversifiées, l'Éthiopie cultive tous les types de céréales, de fibres, d'arachide, de café, de thé, de fleurs, ainsi que des fruits et légumes. Plus de 140 sortes de récoltes sont actuellement cultivées en Éthiopie. Les terres potentiellement irrigables sont évaluées à 10 millions d'hectares.

L'élevage en Éthiopie est l'un des plus grands d’Afrique. La pêche et la sylviculture sont des ressources également non négligeables. Des occasions considérables existent pour de nouveaux investissements privés dans la production et le traitement de ces ressources.

Horticulturemodifier | modifier le code

Rose d'Éthiopie

Les conditions agro-climatiques diversifiées de l'Éthiopie sont appropriées à la production d'une large gamme de fruits, de légumes et de fleurs. La production de légumes et de fleurs coupées sont des secteurs en forte croissance. En 2002, une production annuelle de plus de 29 000 tonnes de fruits et de légumes et de 10 tonnes de fleurs ont été exportées.

Il n'y a aucune exagération à affirmer que le sous-secteur de la floriculture est une occasion d'investissement avec l'assurance de générer un potentiel de revenus attractifs à court terme. De plus ce sous-secteur a été identifié par le gouvernement comme une zone prioritaire et à cet effet, une gamme de primes d'encouragement ont été mises en place.

Élevagemodifier | modifier le code

L’Éthiopie est le premier pays d’Afrique et parmi les dix premiers dans le monde en termes d'élevage. Ce secteur inclut 35 millions de bétail, 12 millions de moutons et 10 millions de chèvres. Les occasions d’investissement sont potentiellement attirantes dans l'élevage commercial et moderne, la production et le traitement de la viande, du lait et des œufs.

Apiculturemodifier | modifier le code

Avec environ 3,3 millions de ruches, l'Éthiopie est la principale nation productrice et exportatrice de miel et de cire d’abeille en Afrique. Cette place lui confère d'excellentes perspectives pour l’investissement privé dans l'apiculture.

Pêchemodifier | modifier le code

Article détaillé : Pêche en Éthiopie.

La pêche est une activité économique de faible importance en Éthiopie. En effet, si le pays à de nombreux lacs et cours d'eau, il n'a plus aucune frontière maritime depuis que l'Érythrée a obtenu son indépendance en 1993, privant ainsi l'Éthiopie d'un accès à la mer Rouge.

Industriemodifier | modifier le code

L'industrie est jusqu'à présent à sa première phase de développement et représente environ 15 % du PIB. Ces industries sont principalement engagées dans la production de produits alimentaires, textile, habillement, teinture et vêtements en cuir, chaussures, bagages et sacs à main, fabrication de bois et dérivés (l'Éthiopie possède environ 2,5 millions d’hectares de forêts naturelles), produits en caoutchouc et en plastique, chimie et produits chimiques, fabrication de fer de base et d’acier ainsi que l'assemblage de voitures, des caravanes et des semi-remorques.

L'industrie agroalimentaire est le sous-secteur le plus vif et enregistre des augmentations continuelles et significatives dans la production depuis 1992. Durant le premier semestre 2001, l'Éthiopie a exporté l'équivalent d’environ 54,8 millions de Birr de produits alimentaires.

En reconnaissant que le secteur privé est le moteur du développement industriel, le gouvernement éthiopien a mis au point un nombre de mesures qui permettraient au secteur de devenir un concurrent efficace dans la mondialisation, là où la compétitivité du marché est la règle absolue du jeu. Il a introduit des mesures qui décourageront la réalisation de profits illégaux et encourageront et offriront un appui à ceux qui s’engagent dans de véritables activités d’affaires et contribuent au développement de l’économie nationale.

Servicesmodifier | modifier le code

Financesmodifier | modifier le code

Le secteur financier est très peu développé, ce qui ralentit le développement du pays. L'Éthiopie ne dispose pas d'une place boursière. Le secteur financier de l’Éthiopie est de taille relativement restreinte. Le gouvernement domine les activités de prêt, contrôle les taux d’intérêt et possède la plus grande banque du pays, à savoir la Commercial Bank of Ethiopia, qui représente deux tiers de l’encours total.

La banque centrale, à savoir la National Bank of Ethiopia, a le monopole pour toutes les transactions en devises et assure le contrôle de tous les paiements et transferts de fonds en devises.

Ces dernières années, l’État a autorisé le secteur privé local à participer aux activités bancaires, mais la propriété étrangère des banques et les opérations des succursales étrangères demeurent strictement interdites. En 2008, il y avait trois banques étatiques, neuf banques privées (contrôlant 30 % de tous les actifs bancaires en 2006), et neuf sociétés d’assurance9. La banque de détail est peu développée ; par exemple, la ville, pourtant touristique, de Lalibela ne comptait aucun guichet de banque en 2003. Le change est réglementé.

Tourismemodifier | modifier le code

L'activité touristique reste relativement peu importante, notamment par rapport au potentiel qu'offre le pays. L'Éthiopie manque d'infrastructures liées à l'accueil de touristes internationaux telles que les hôtels. Le secteur connaît toutefois une progression depuis les années 1990. De 1995 à 2005, le nombre de touristes internationaux a plus que doublé5.

En 2010, le ministère de la Culture et du Tourisme éthiopien a prévu une hausse des revenus liés au tourisme de 275,81 millions de dollars à 370,2 millions, objectif qui devrait être atteint en 201410. Zinabu Tunu, directeur chargé des relations publiques et internationales, a ajouté que les rentrées de devises étrangères pourraient augmenter de 25 % durant la même période. De 2005 à 2010, des infrastructures de transports (routes, aéroports) ainsi que des hôtels ont été construits pour répondre à cette arrivée prévue10. Enfin, Zinabu Tunu a également annoncé la volonté de l'Éthiopie d'augmenter la période moyenne qu'un touriste passe dans le pays, de cinq à neuf jours.

Arrivées de touristes internationaux5
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
Nombre de touristes 103 000 109 000 139 000 112 000 115 000 136 000 148 000 156 000 180 000 184 000 227 000 290 000 312 000 330 000
Croissance annuelle - 5,8 % 27,5 %
2,7 % 18,3 % 8,8 % 5,4 % 15,4 % 2,2 % 23,4 % 27,7 % 7,6 % 5,8 %

Transportsmodifier | modifier le code

Article détaillé : Transport en Éthiopie.

L'Éthiopie a un système de transport essentiellement axé sur un réseau routier assez développé qui relie la capitale, Addis-Abeba, aux principales villes du pays. L'unique ligne de chemin de fer reliant Addis Abéba au port de Djibouti, n'est plus en service depuis 6 ans.Le transport aérien est en plein développement, avec des liaisons internes et vers la plupart des pays d'Afrique, d'Asie, d'Europe et d'Amérique du Nord.

Médiasmodifier | modifier le code

Article détaillé : Médias en Éthiopie.

Bien que la constitution garantisse la liberté d'expression et de la liberté de la presse, la radio, la télévision et la presse restent essentiellement sous le contrôle de l'État même si, officiellement, la censure a été abolie depuis 1992. Le pays possède une unique chaîne de télévision gouvernementale, Ethiopian television (ETV) et la presse écrite est assez peu développée en raison de l'analphabétisme et d'un réseau de distribution très limité en dehors des grandes villes.

Annexesmodifier | modifier le code

Notes et référencesmodifier | modifier le code

  1. (en) Site de la Banque mondiale, Classement des pays par PIB nominal, consulté le 21 juillet 2011
  2. (en) Site de la Banque mondiale, Classement des pays par PIB (PPA), consulté le 21 juillet 2011
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n CIA Factbook, Page Éthiopie, consulté le 21 juillet 2011
  4. (en) Site du Programme des Nations unies pour le développement, Classement des pays par IDH, consulté le 21 juillet 2011
  5. a, b, c et d (en) Site de la Banque mondiale, Base de données statistiques concernant l'Éthiopie, consulté le 21 juillet 2011
  6. a et b (en) Site officiel du FMI, Base de données statistiques, consulté le 21 juillet 2011
  7. David Andrews, Lodewyk Erasmus et Robert Powell, L’Éthiopie : manne financière, Finances & Développement, septembre 2005 [PDF]
  8. La Banque mondiale prévoit un taux de croissance de 8,8 % pour la période 2007-2008 (Progrès réalisés en matière de développement)
  9. www.mfw4a.org
  10. a et b (en) CapitalEthiopia.com : « Tourism to generate $ 370 mln by 2014 », 29 novembre 2010

Liens externesmodifier | modifier le code

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