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Batna


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Batna - Wikipédia

Batna

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Batna (homonymie).

35°33′N 6°10′E / 35.55, 6.167

Batna
Batna in Tifinagh.svg en tifinagh

Vue sur le théâtre de Batna
Vue sur le théâtre de Batna

blason
Administration
Nom algérien Bathenth
Pays Algérie Algérie
Région Aurès
Wilaya Batna
Daïra Batna
Code ONS 0501
Code postal 05000
Préfixe tel. 033
Président de l'APC Ali Melakhsou (2010-2015)
Culture et démographie
Population 375 000 hab. (31-12-07)
Densité 4 412 hab./km2
Aire urbaine 1 500 000 hab
Gentilé Batnéen(e)
Géographie
Coordonnées 35° 33′ Nord
       6° 10′ Est
/ 35.55, 6.17
Altitudes min. 900 m — max. 1100 m
Superficie 85 km2
Voir la carte physique
Batna   en tifinagh
Voir la carte administrative
Batna   en tifinagh

Batna (en chaoui Bathenth ), (en tifinagh Batna in Tifinagh.svg), est une ville d'Algérie, chef-lieu de la wilaya de Batna. La ville de Batna est considérée historiquement comme étant la « capitale » des Aurès. Située à 1 058 mètres d'altitude, elle est la 5e plus importante ville du pays avec 375 000 habitants et la plus haute agglomération d'Algérie bien qu'elle ait été construite dans une cuvette entourée de montagnes1,2,3.

Sommaire

modifier Géographie

Articles détaillés : Aurès et Géographie de l'Aurès.

Elle est située dans la région des Aurès, à la jonction de l'Atlas tellien et de l'Atlas saharien. Démographiquement, la wilaya occupe le 5e rang avec une population de 1 128 030 habitants en 20084.

Batna a été construite sur un relief en cuvette, entourée de montagnes.

La ville, et plus largement la région des Aurès, est principalement peuplée de berbères chaouis, souvent bilingues parlant chaoui et arabe algérien.

modifier Climat

Diagramme climatique de la ville de Batna

modifier Histoire

Pour consulter des articles plus généraux, voir : Histoire des Aurès, Aurès et Histoire de l'Algérie.

La ville de Batna a vu le jour sur décret du 12 septembre 1848 signé par Napoléon III.

En 1844, pendant l'expédition de Biskra, on établit au lieu dit : Ras-el-Aïoun-Batna, (tête des sources de Batna), un camp destiné à protéger la route du Tell au Sahara, et à dominer les montagnes de l'Aurès. La situation était bien choisie, car Batna est à 1 021 m au dessus du niveau de la mer5. Il se forma peu à peu, autour de ce camp, un centre de population qui prit d'abord le nom de Batna, puis celui de nouvelle Lambèse, en 1848, qui fut définitivement constitué, par décret du 20 juin 1849, sous son nom primitif de Batna5.

modifier Avant la colonisation française

Articles détaillés : Chaouis et Histoire des Aurès.
Le mausolée de Medghassen dans les Aurès près de Batna, date de 300 ans avant J.-C. Il s'agit d'un monument numide et du plus ancien mausolée de l'Algérie6.

La region de Batna faisait partie de la Numidie et des premiers royaumes indépendants Berbères comme l'atteste le monument de Madracen non loin de la ville. La vallée dans laquelle est installée la ville de Batna faisait jadis partie d'un territoire sous la domination de la vieille ville romaine de Lambèse. Les effets du temps et de l'érosion, notamment des pluies diluviennes et des glissements de terrain, ont peu à peu conduit à l'enfouissement de la ville romaine de Batna et d'une bonne partie des vestiges de la ville de Lambèse. La vallée était habitée par des Berbères chaouis. La tribu Fezzan(Fezazna), d'origine tripolitaine,sera concentrée à la Zaouïa de Zmella ou le village de Zmella, situé dans la vallée. Les Français l'ont baptisé à leur arrivée « Village Nègre », car il y avait une population noire les Zenagas (parlent le Berbère subsaharien), des descendants des Sanhadjas. Les Ayth Adi, tribu berbère possédaient la plus grande partie de la terre de la vallée. Les Ayth Ali, tribu berbère, avaient aussi des parcelles de terre dans cette vallée. Les Ayth Sidi Yahia, tribu berbère, habitaient la vallée jusqu'à Lambèse, eux aussi avaient une zaouïa. Les Ayth Chlihs, tribu berbère étaient également établis dans la vallée et avaient, eux aussi, une zaouïa. Les Hraktas tribu berbère avaient des terres pour leurs pâturages et des lieux saints dans cette vallée.

Les routes étaient protégées par toutes ces tribus contre les Razzias des autres tribus proches et des attaques ottomanes. Le commerce était prospère dans cette vallée, les gens passaient par cette vallée pour aller à Constantine. Ils venaient de Khenchela, d' Arris, de Menaa, de Biskra, etc. Le voyage durait une journée à dos de cheval ou d'âne. Plusieurs zaouïas étaient, à cette époque, des lieux de visite mystique de culte des saints.

modifier Pendant la colonisation française

Article détaillé : Département de Batna.

Le 12 février 1844, près de l'endroit de l'embranchement des routes des Batna-Bemelle et Batna-Condorcet et de la Zmella, Henri d'Orléans, duc d'Aumale, lieutenant général de l'armée française menant l'expédition de Biskra, décide de bivouaquer à cet endroit. Les traducteurs indigènes dirent N'bet H'na (Batna) (en français qui veut dire 7, nous passons la nuit ici). Les Français ont cru en entendant les autochtones dire « N'bet H'na » que l'endroit s'appelait Batna. C'est ainsi, raconte-t-on, que le nom de Batna trouve son origine. Se rendant vite compte de la situation stratégique de l'endroit (à mi-chemin entre Constantine et Biskra), l'expédition décida, dès 1844, la construction d'un camp militaire fixe destiné à contrôler les différents axes routiers.

La ville de Batna a vu le jour sur décret du 12 septembre 1848 signé par Napoléon III. En 1844, pendant l'expédition de Biskra, on établit au lieu dit : Ras-el-Aïoun-Batna, (tête des sources de Batna), un camp destiné à protéger la route du Tell au Sahara, et à dominer les montagnes de l'Aurès. La situation était bien choisie, car Batna est à 1 021 m au dessus du niveau de la mer5.

Il se forma peu à peu, autour de ce camp, un centre de population qui prit d'abord le nom de Batna, puis celui de nouvelle Lambèse, en 1848, et qui fut définitivement constitué, par décret du 20 juin 1849, sous son nom primitif de Batna5.

Devenue un carrefour incontournable, la ville de Batna se développa rapidement 8 et plusieurs familles vinrent y vivre. Des commerçants sont venus de partout pour y investir et y travailler alors que des soldats restèrent après leur service pour construire leurs vies sur place. La ville était cosmopolite, il y avait des personnes d'origines et de confessions extrêmement diverses Chaouis, Kabyles, Mozabites, Soufis, Arabes (originaires de diverses régions d'Algérie et d'autres pays, notamment du Maroc et de Tunisie, etc), Africain, Kouloughlis, et toutes sortes de métissages entre ces différentes origines ethniques. Ils étaient Musulmans pour la plupart, mais il y avait également, avant la guerre d'indépendance, des Juifs d'Algérie et de nombreux Chrétiens également originaires de France (de Corse, notamment) de Malte, d'Italie, Sicile notamment, des Allemands, et même des Russes. À ce sujet, un proverbe contemporain dit : « Batna réussit à ses étrangers ». Plusieurs confédérations d'autochtones étaient concentrées dans le vieux Quartier du Camp de la ville et de la Zmela alors que beaucoup d' Européens habitaient le quartier du Stand où vivait aussi des Musulmans Algériens de classe plus ou moins aisée, ainsi que quelques familles de Juifs d'Algérie.

Les écoles, le théâtre, l'hôpital, les cinémas, les jardins, les routes, les installations sportives, les immeubles d'habitation et d'administration, la gare, etc., toutes ces activités s'y sont développées et ces infrastructures ont été bâties pendant cette période et restent fonctionnelles à ce jour. Il y avait aussi un aéroport de l'armée à Batna qui devenait de plus en plus stratégique du point de vue économique et militaire. L'hôtel d'Orient et d'Angleterre sera construit pour accueillir les touristes avant la Première Guerre mondiale, vers 1885. Quelques célébrités mondiales y ont séjourné comme John Wayne et Mohammed Abdel Wahab9.

Batna devient en 1957, le chef-lieu d'un département qui porte son nom.

- Quelques familles pionnières

  • Pierre Tombini et Pierre Perego : deux soldats d'origine italienne, nés tout deux en 1826, revendirent( leur temps d'armée qui leur restaient) pour créer sur place une entreprise de transport entre Batna, Alger et la Tunisie mais aussi pour défricher la terre pour cultiver des produits agricoles qu'ils expédièrent avec leur propre moyens de transport.

Pierre Perego fut tué par des brigands au cours d'un transport, un convoi de plusieurs charrettes. Sa voiture de maintenance en queue de convoi avait été bombardée de pierres pour l'isoler du groupe et dévalisée. Les descendants de Pierre Tombini et Pierre Perego et de leurs épouses respectives Louise et Marie-Anne Merdiant, filles d'immigrant alsacien, restèrent à Batna de 1844 à 1962, soit quatre générations de transporteurs .Batna et ses alentours fut une fierté pour ces familles de pionniers et le restera dans la mémoire de leurs descendants

  • La famille Chikhi : Dès 1848, l'un des premiers arrivants fut Ali Chikhi, originaire du village d'Azrou Kolal, de la tribu des Beni Menguellet, Daira de Ain El Hammam Kabyle. Il s'établit d'abord à El Madher où il exploitera une ferme qui alimentera en fruits, légumes et lait toute la région et en particulier la ville de Batna ; 60 % des batnéens ayant vécu entre 1890 et 1962 ont bu le lait des vaches de Ali Chikhi ou mangé de ses légumes et de ses fruits. Ali Chikhi a eu six garçons dont l'aîné était Med Larbi et le plus jeune Seddik, qui l'aidèrent dans la gestion de ses terres. En fait, il possédera une grande partie de la ville de Batna. Le quartier la « Cité Chikhi » porte son nom. Fort respecté par les chaouis dont il apprit avec facilité la langue chaoui, lui-même étant Berbère Kabyle.

modifier Révolution algérienne

Mostefa Ben Boulaïd le Père de la révolution algérienne.
« Groupe des six », chefs du FLN. Photo prise juste avant le déclenchement des hostilités le 1er novembre 1954. Debout, de gauche à droite : Rabah Bitat, Mostefa Ben Boulaïd, Didouche Mourad et Mohamed Boudiaf. Assis : Krim Belkacem à gauche, et Larbi Ben M'hidi à droite.

Mis à l'écart, laissés pour compte et souvent misérables, les citoyens de la ville se rebelleront contre les autorités françaises dès le début de la colonisation. Avant le massacre du 8 mai 1945, la résistance algérienne contre le colonialisme français s'organise et de nombreux Batnéens adhèrent au Parti du peuple algérien (PPA) de Messali Hadj, aux Oulémas algériens de Ben Badis, ou encore au Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD), ainsi qu'au Parti Communiste Algerien PCA.

Le 1er juin 1954, le réunion des 22 10, décida que le déclenchement du djihad ait lieu à Batna. La première attaque de l'ALN en Algérie eut alors lieu dans la nuit de la Toussaint du 1er novembre 1954 quand plusieurs Batnéens dont Bouchemal, Bousseta et Mohamed Tahar Abidi, menés par Mostefa Ben Boulaïd, firent une incursion d'attaque dans la caserne de l'armée française à Batna et les poteaux télégraphiques furent sciés par les moudjahidines de la ville, c'est le début de la Révolution Algérienne11,12.

Plus de 500 personnes armées de Batna et des Aurès se soulèveront contre l'autorité coloniale ainsi que 1500 agents de liaison. Après une visite dans la région13, François Mitterrand, ministre de l'Intérieur de l'époque, se rendit compte du danger que représentait la détermination et le courage des Chaouis pour le devenir de l'Algérie française. Il désigna alors Émile Vié comme sous-préfet des Aurès dans le but de « pacifier » ce peuple fier et héroïque, mais son plan fut un échec 14.

Fief de la Révolution, la région des Aurès, avec Batna comme capitale, Wilaya I de 1954 à 1962, constitua l'une des régions les plus actives durant la guerre d'Algérie11. De nombreuses personnalités militaires s'y distinguent tel que Mostefa Ben Boulaïd, membre important du Comité révolutionnaire d'unité et d'action (CRUA) et « chef historique » du FLN15

modifier Après l'indépendance

La forêt de Bouhmama (Chélia) entre la wilaya de Batna et Khenchela .

De 1962 à 1965, Batna garda le découpage militaire de l'ALN : elle était le chef-lieu de toute la région des Aurès. Pendant ces toutes premières années de l'Indépendance, la ville a connu une croissance économique importante. Pendant le mandat du président Houari Boumédiène (1965 - 1979), plusieurs millions d'arbres seront plantés par les jeunes appelés de l'armée pour remplacer dans les montagnes avoisinant la ville (Kasrou, pic des cèdres ou col de Telmet (forêt de Belezma), Bouarif, Mont Chélia, etc.) les arbres calcinés par les bombardements français. L'église de la ville fut détruite dans les années 1970 16 pour être remplacée par une placette en marbre. Le Wali (préfet) ayant décidé cette destruction mourut tragiquement dans un mystérieux accident de la circulation quelques jours après la démolition de cet édifice religieux!

Dans les années 1970, la ville de Batna s'agrandira harmonieusement et se développera grâce au secteur industriel où plusieurs projets vont aboutir (complexes textile, cuirs, etc.) grâce à la contribution des entreprises de l'État ainsi qu'aux entrepreneurs locaux. Malgré un régime socialiste, la vie à Batna était agréable à tel point que plusieurs cadres de l'État après une mutation à Batna décidèrent d'y résider définitivement. Cependant, cette croissance sera brutalement freinée pendant l'ère du président Chadli Bendjedid (1978-1991), d'une part par la corruption naissante et vite généralisée et d'autre part par les conflits d'intérêts tribaux et le clanisme despotique (« بن عميس  »). Alors que la ville commençait à manquer cruellement d'eau, de routes et d'espace, quelques travaux de prestige furent réalisés, comme la construction du stade omnisport du 1er novembre, face au cimetière de la ville, la rénovation du théâtre colonial de la ville, la réalisation de quelques cités d'habitations et de la maison de la culture ainsi que la salle de cinéma (le Colisée), la gare routière, etc. C'est aussi pendant cette période que Batna voit sa territorialité administrative nettement amputée : elle n'est plus que le chef-lieu de la Wilaya de Batna qui ne comprend plus les départements de Khenchela, de Aïn Béïda, de Biskra et d' Oum-El-Bouaghi.

En 1992, Batna fut le théâtre d'affrontements entre l'Armée et les partisans du Front islamique du salut17. Plusieurs centaines de militants du FIS ont été tués ou exilés dans les camps du Sud. Ces évènements se sont déroulés lors de la période du président Mohamed Boudiaf. Par ailleurs, la ville de Batna paya un lourd tribu lors de la guerre civile avec plusieurs milliers de victimes en 10 ans.

Les grands travaux furent relancés petit à petit pendant la décennie noire. Ainsi, pour désenclaver les Aurès, l'ex-président algérien, Liamine Zéroual, décida en 1997 la construction de l'aéroport international Mostefa Ben Boulaïd, près du monument Medghassen. Il lancera aussi la construction du barrage de Timgad pour satisfaire la demande en eau potable de la région. La radio publique régionale de Batna fut créée à cette période et ses ondes couvrent aujourd'hui tous les Aurès.

Pendant la déccenie 90, un exode massive des populations rurales, provoqua une brutale croissance démographique de la population batnéenne, ce qui provoqua une urbanisation anarchique et un étouffement de la circulation automobile18, une flambée de l'immobilier mais surtout fera exploser la délinquance juvénile en cette fin des années 2000 19,20.

Fin 2007, le président Abdelaziz Bouteflika relancera pour la ville quelques projets vitaux bloqués, comme le recouvrement des deux canaux d'eaux usées à ciel ouvert qui traversent la ville 21 ou l'ordre de finalisation en un an du barrage de Chemora destiné au développement de l'agriculture et dont la construction avait débuté en 199422.

Le soir du 8 septembre 2007, un attentat, revendiqué par Al-Qaida, eut lieu au centre-ville, visant Bouteflika, qui y échappa de peu. Il fit de nombreuses victimes : 19 morts et 100 blessés graves23.

Pour désengorger le transport urbain de la ville de Batna, une étude de faisabilité pour un projet de tramway a été lancée en 200824, après plusieurs mois de conflit d'intérêts intra-municipal, des travaux, d'un coût de 200 millions de DA (2 M€), de bitumage des rues et ruelles de certains quartiers de la ville de Batna ont été lancés en mai 2009 25.

modifier Quartiers et axes de Batna

Les adresses des rues sont les noms des Martyrs de la révolution algérienne.

modifier Économie

Les allées Ben Boulaid, ex allées Bocca à Batna
Oued Caroubi aux environs de Batna, l'agriculture est importante dans la région de Batna

D'après la Chambre de Commerce de la Wilaya26, La ville de Batna serait active à travers toute la wilaya. Plusieurs possibilités de formation sont offertes à l'Université de Batna ; il existe aussi neuf centres de formation professionnelle ainsi que des centres de formation privés. Plusieurs établissements privés proposent des connexions Internet. En matière de santé publique, il existe à Batna plusieurs centres hospitaliers privés et étatiques27. Le secteur hydraulique tourne à plein régime afin d'alimenter la ville et ses alentours : 1.191,710 m3 sont ainsi fournis annuellement. La zone industrielle (Gadaine), couvre une superficie de 4 000 m2. Plusieurs usines fonctionnent et sont spécialisées dans différents domaines (cuir, construction, pétrochimie, produits pharmaceutiques, métallurgie, etc.) 35 % des terres de la wilaya de Batna sont consacrées à l'agriculture. Plusieurs jeunes ouvrent des cybercafé ou Internet comme sources de revenu 28,29.

modifier Barrages de Batna

Les projets de réalisation de deux nouveaux barrages3031 ont été retenus au profit du secteur de l’hydraulique dans la wilaya de Batna au titre du plan quinquennal 2010-2014. Le premier barrage d’une capacité de 12 millions de m³ sera construit près de Bouzina (sud-est de la wilaya) et le second, capable de retenir 11 millions de m³, sera érigé dans la région de Tabagart, dans la commune de N'Gaous (ouest). Batna compte actuellement un seul barrage, celui de Koudiat Medouar, dans la commune de Timgad (35 km du chef-lieu de wilaya) qui dispose d’une capacité totale de retenue de 87 millions de m³.

modifier Transport

modifier Transport aérien

modifier Aurès Aviation

Aurès Aviation Ecole de formation des pilotes de Batna, Pilote Professionnel "P.P" / I.F.R / P.L (C.P.L / I.R / ATPL) à Batna-ville32, le ministre a souligné que cet établissement a «contribué à la formation de pilotes de la compagnie Tassili Airlines ainsi qu’au recyclage de nombreux pilotes d’Air Algérie»33.

Aurès Aviation est la première école algérienne professionnelle du pilotage du secteur prive, c’est en l’an 2000 qu’ils ont effectue leur décolage avec aux commandes Abdelmajid Louai fondateur de l’école. elle est située en plain centre de Batna34 au 17 allée et a 30 km de l’aéroport de Batna qui présonte un double atout : son trafic n’est pas surchargé et il est bien équipé. De plus, la proximité d’aéroports a plus grand trafic comme Constantine Tébessa Annaba est un plus pour la partie navigation des formations. La Tunisie voisine donne l’opportunité aux stagiaires de s’exercer a l’etranger. les stagiaires d’Aurès Aviation sillonent le ciel de Batna et les motagne des Aurès ansi que tout l’est algérien depuis les airs le flottes d’Aurès Aviation a des Piper PA-38, Piper Arrow PA-28, Cessna 150, [[Cessna 340 A]35

modifier Aérodrome de Batna Mostefa Benboulaid

l’Aérodrome est situé dans la commune de Lazrou Daira de Seriana ,ces coordonnées géographiques du point de référence d’aérodrome sont 35 ° 45’ 33 ‘’ Nord et 06 ° 19’ 21 ’’ Est, l’aérodrome est a une altitude de 822 Mètres du niveau de la mer, la Longueur de l’aérodrome et de 3 000 m , et Largeur de 45 m avec accotement de 7,5 m de part et d’autre, et 2 POR de 100 m de longueur et 45 m de largeur, Code AITA ( BLJ ), Code OACI ( DABT )

Information icon.svg Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

modifier Transport ferroviaire

modifier Tramway de Batna

La réalisation d’un réseau moderne de transport urbain, est perçue comme étant une priorité à Batna en raison de l’expansion de la ville, de ses besoins croissants et des exigences futures. A cet effet, une proposition d’inscription d’un tramway a été transmise en mars 2007 au ministère des transports et aux pouvoirs centraux. Un écho favorable ne s’est pas fait attendre et c’est ainsi que Batna avec ses 300.000 habitants a été retenue parmi le lot des principales métropoles du pays bénéficiaires de ce type de projets dont Constantine, Sétif et Annaba, situées, elles aussi, dans la partie Est du pays. L’étude vient tout juste d’être achevée. Un avant-projet sera mis au point et sera suivi juste après par une consultation d’entreprises de travaux publics. Des variantes proposées par le bureau d’études désigné, le comité de la wilaya de Batna regroupant les cadres du secteur du transport et d’autres intervenants ont opté pour la réalisation à partir de 2010 et à titre prioritaire d’une première ligne s’étalant sur 15 kilomètres. Cette première ligne reliera le quartier de Bouzourane au nouveau pôle urbain de Hamla. Pas moins de 24 stations sont prévues pour permettre une prise en charge efficace de la population en matière de déplacement en milieu urbain. Une deuxième ligne sera réalisée après la mise en service de la première suivant le tracé retenu et permettra de relier la gare de la SNTF à la localité de Tazoult située dans la périphérie sud de Batna-ville. L’enveloppe consacrée au projet de réalisation de tramway dans la ville de Batna est évaluée à plus de 36 milliards de dinars, ce qui est un investissement considérable mais nécessaire pour la modernisation et le bien-être communautaire. Les contraintes pour la conception et la mise en service d’un réseau de lignes de tramway à Batna36, sont relativement réduites du fait que la ville est plate, spacieuse et ouverte avec des de rues larges, permettant d’inclure sans problèmes tous types de projets ayant un lien avec les divers secteurs de la vie active.

modifier Tourisme

Article détaillé : Wilaya de Batna.
Timgad, vue d'ensemble, construite en 100 ap. J.-C par les Romains
Mausolée de Mostefa Ben Boulaïd à Arris
Mausolée de Mostefa Ben Boulaïd à Arris près de Batna, le Père de l'Algérie

Un Français en visite à Batna succomba au charme de la ville. En revenant en France, il lance son caramel Crema Batna dans le marché français.

  • Le mausolée de Madracen date de 300 ans avant J.-C. Il s'agit d'un monument numide et du plus ancien mausolée de l'Algérie 6.
  • Timgad fut la principale capitale romaine dans l'Afrique sous Trajan.
  • Lambèse, ancienne capitale Numide en Afrique du Nord, elle sera transférée à Cirta en 315.
  • Les vestiges de Diana Veteranorum Zana Amellalet (ou Zana El-Baïda), l'arc de triomphe de l'empereur romain Macrin.
  • N'gaous, ancienne ville romaine.
  • Le site de Merkouna est l'endroit où repose la reine Kahina.
  • Les dolmens de Chemora, et de Seriana.
  • Le massif montagneux de Belezma, le Ksar des Mazatas et l'ancienne ville et capitale Tobna.
  • Le bassin romain d'Arris.
  • La splendeur des grottes troglodytes de Ghoufi, Maafa, etc37,38
  • Plusieurs greniers qui servent à garder la nourriture qui date de milliers d'années.
  • Les gorges majestueuses d' El Kantara entre Batna et Biskra.
  • La tapisserie et la bijouterie berbère.
  • L'ancienne ville de Maghra
  • La place commémorative du déclenchement de la révolution en Algérie à ElMdina, ainsi que les 2 statues dédiées à la mémoire de Mostefa Ben Boulaïd et de Mohamed Tahar Abidi (Colonel El Hadj Lakhdar), mais aussi le musée du Moudjahid et de l'Armée.
  • Le Mausolée dédié au Père de l'Algérie Mostefa Ben Boulaid dans la commune d'Arris.
  • L'hôtel d'Orient et d'Angleterre.
  • Le quartier du Stand et les allées Ben Boulaid.
  • Le quartier du Camp.
  • Le théâtre régional de Batna (TRB).
  • La maison de la culture et la bibliothèque de Batna.

La ville de Batna et sa région disposent aujourd'hui de plusieurs hôtels *** et restaurants.

Batna possède un nouvel aéroport international situé à 30 km du centre-ville (code AITA : BLJ).

modifier Hôtel

  • Hôtel & Restaurant Hazem est situer en Plein centre ville de Batna dans un Quartier Résidentiel 39. les chambres et les suites de cet établissement de prestige aux décors Arabesque celles-ci sont un havre de paix et de tranquillité, dotée de toutes les commodité, téléphone, air conditionné, minibar et parabole afin de passer un agréable séjours. La cuisine gastronomique dans ce Hôtel & Restaurant vous propose sa spécialité raffiné ainsi q’une large variétés de plats traditionnels typiquement Chaoui.
  • Hôtel Chelia 4*, d’une architecture originale, cet hôtel est parfaitement intégré dans une pépinière verdoyante. dans l’hôtel il y a 71 chambres, dont 10 suites climatisées, TV satellite et Room-service, mes aussi un Restaurant gastronomique Salon, bar, brasserie, cote loisirs Terrasse piscine et a l’entre un parking privé40.

modifier Éducation

modifier Université de Batna Hadj Lakhdar

En 1990, le centre universitaire de la ville prit le statut prestigieux d'Université de Batna Hadj Lakhder. L'université de Batna est classée deuxième en Algérie après Tlemcen. Elle occupe également le 45e rang en Afrique41.

Dans ce cadre, une nouvelle Université devrait voir le jour à Batna, plus précisément à Fesdis dans l'ambition d'alléger les autres Universités de la Wilaya surchargées en ce qui concerne notamment les habitants de la ville de Barika comprenant 22 000 places pédagogiques et 22 000 lits pour la nouvelle cité Universitaire la jouxtant42.En outre un stade de 10 000 places ainsi qu'une Piscine semi-Olympique devraient être créer.Sa mise en service devrait se faire (sauf retard), avant la rentrée scolaire 2010, d'après le journal algérien Le Financier 43.

À l'heure d'aujourd'hui, l'ouverture de cet immense pôle devrait vraisemblablement avoir lieu à la rentrée 2011 en parallèle à une multitudes d'autres projets27.

modifier École El Wafa

Forte de 07 ans d'expérience dans le secteur de l'éducation, l’équipe ELW@F@ s'est entourée de professionnels en informatique compétents et dynamiques. Ensemble, ils ont développés des programmes de formation uniques par leur contenu, leur adéquation, avec les besoins du marché. l’école se fixe comme objectif une formation de qualité pour l’ensemble de ses étudiants toute spécialités confondues44.

modifier Établissement Privé de formation professionnelle (EPSIMA)

l'école Supérieure d'informatique (Epsima), est un établissement d'enseignement supérieur privé en informatique généraliste et reconnu par l'État. Une expertise reconnue , Forte de ses année d’existence, cette école privée est aujourd’hui reconnue comme la plus grande école de L'INFORMATIQUE en algerie Travaillant sous le contrôle pédagogique de l'Etat, l'epsima a conçu un enseignement par correspondance connu pour son sérieux et son efficacité45. A Batna il y a deux filières une et sur la rue Sidi Hanni et l'autre dans la comunne de N'Gaous

modifier Les lycées de Batna

A Batna Il y a plusieurs lycées , et la majorite était construite pendant la colonisation francaise parmi les plus connus : lycée Technique De Batna, lycée Abbes Laghrour, lycée Salah Eddine Alayoubi, lycée Aïcha, Technicum Mohamed Saddik Ben Yahya, lycée Ali N'Mer, lycées Khadija, lycée Mostefa Ben-Boulaid ...

modifier Écoles primaire de Batna

les école primaire a Batna il y a beaucoup , des nouvelles et des anciennes écoles , les plus connus : école Amir Abdelkader, école Ali Boukhalfa ...

modifier Batna la festive

La wilaya de Batna est connue pour accueillir le Festival de Timgad chaque été au mois de juillet. Ce festival est de renommée internationale. De nombreux artistes y sont conviés. Ceux-ci viennent du monde entier majoritairement d'Afrique, d'Europe et d'Amérique (France, Angleterre, Canada, Mexique, etc.).

La musique arabe y est représentée dans toute sa splendeur avec des artistes venus d'Égypte, du Liban, de Palestine, d'Irak, du Maroc, de la Tunisie, de la Turquie… Tout ceci fait de ce festival un moment de joie, de gaieté et de convivialité. Pour le plus grand bonheur des batnéens et des touristes qui font le déplacement pour l'occasion. Le festival se déroule dans le théâtre des ruines gallo-romaines de Timgad, qui sont classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, ce qui contribue à sa grande renommée.

modifier Autres festivals et Salon a Batna

  • 1re édition du Festival culturel national du théâtre amazigh de Batna Du 10 au 18 décembre 20094647.
  • 6em Festival national du chant à Batna le 4 Mai 2010
  • Salon de la vache laitière d'El Madher Batna ( Chaque année )

modifier Population et société

modifier Activités sportives

Logo du club MSP Batna
Emblème du club de football MSP Batna crée en 1962
Embleme du club CA Batna
Emblème du club de football du CA Batna, l'un des tout premier club du pays

modifier Clubs de football

    • L' AS Batna, l'un des premiers clubs de football au Maghreb, il a été fondé en 1905.
    • Le CA Batna a été créé en 1932. Ce club accède de nouveau à la division 1 du championnat algérien en 2009 48.
    • Le MSP Batna a été créé à l'indépendance de l'Algérie en 1962. Le MSP Batna accède en division 1 du championnat en 2008 49.

Batna est la seule ville avec Alger à posséder deux clubs en première division du championnat de football algérien à savoir le CA Batna et le MSP Batna, le premier qui réaccède à la première division après 2 ans en deuxième division et le second qui reste en première division pour la deuxième année consécutive. Le MSP Batna à accédé à la première division, après 41 ans en divisions inférieures, lors de l'exercice 2008-200950,51,52,53.

Championnat National Scolaire de Football :

Par ailleurs, Batna a remporté pour la 3e fois consécutif le championnat national scolaire de football en avril 2009. Cette année 2009, le dernier tour du championnat se tenait à Batna même et ce pour la troisième fois. Elle a remporté le titre face à la sélection de Constantine en finale54,55.

modifier Autres sports

La ville organise plusieurs activités liées aux divers domaines sportifs :marathon, cyclisme, tournois sportifs54, scouts, etc.

Plusieurs disciplines sont pratiquées sous forme de tournois : basketball avec l'Olympique de Batna créée en 2004 ; handball ; volley ball ; pétanque56 ; cyclisme57 ; jeux d'échecs 58 ; haltérophilie ; équitation et fantazia 59 ; judo60 ; athlétisme ; natation61 ; etc. En handball le MSP Batna a été sacré champion d'Afrique en décembre 1995 à Cotonou ( Benin ), et champion d'Algérie en juin 1996. Cette équipe demeure la seule titrée de la wilaya de Batna tant sur le plan national qu'international.

modifier Championnat historique

L'équipe nationale séniors dames de volley ball s'est qualifiée, au stade omnisports de Batna, au Championnat du monde de volley-ball féminin 2010, face aux Égyptiennes62.

modifier Infrastructures sportives

Prochainement, a priori courant 2010-2011, un important complexe culturo-sportive verra le jour en partenariat avec la direction pour la conservation des forêts et comportera également un théâtre de verdure ainsi qu'une bibliothèque27.

La ville de Batna possède en matière de structures de football 3 stades dont l'un d'eux aux normes internationales. Les deux autres aux normes nationales :

  • Le Stade Sefouhi. Stade en gazon (grass) d'une très bonne qualité. Généralement, il sert aux matchs officiels des petites équipes Batnéennes ou lors de plusieurs matchs domiciliés à Batna, et ce, malgré la très bonne qualité de sa pelouse.

modifier Santé

modifier CHU de Batna

Le CHU de Batna Sous la colonisation française , l’hôpital de Batna a l’instar des autres services d’utilité publique était au service de l’armée coloniale. A cet effet il a été bâti en 1950 juste en face des casernes pour faire en ensemble stratégique En 1956, cet hôpital a pris le nom d'hôpital civil avec l’ouverture des quatre services (Pédiatrie, Chirurgie Générale et Maternité ) en plus d’un simple plateau technique aux notables de la ville. Après l’indépendance cet hôpital poursuivra sa mission tant bien que mal avec les même services jusqu'à à la construction du nouvel hôpital, (l’actuel) Touhami Benflis Ce dernier a ouvert ses portes en 1979 et fait l’objet d’une restructuration dans le cadre de la carte sanitaire en 1982, organisé en 29 services conformément au décret 81/242 du 05/09/81 portant création et organisation des secteurs sanitaires. Ce n’est qu’en 1986 que le secteur sanitaire de Batna est régi en CHU et fonctionne sous cette identité juridique à ce jour par décret 86/303 au 16/12/86 portant création du centre Hospitalo-universitaire (CHU) de Batna , et ce en complément du décret 86/25 du 11/02/86 portant statut type des CHU63

modifier Activités artistiques et culturelles

Batna est la ville d'artistes très connus. Mohamed Demagh a survécu après un bombardement de l'aviation français lorsqu’il était au maquis dans les Aurès sous le commandement de Mohamed Boudiaf où 35 de ses coéquipiers ont péri. Il a refusé de faire l'Indochine. Après les attentats du 11 septembre. Mohamed Demagh en hommage aux victimes de cet attentat, il a créé une œuvre à partie de débris de bombe qui datent de la Guerre d'Algérie. L'art de la catastrophe est purement batnéen64. Une élite d'artiste est formée et d'autres sont autodidactes ; plusieurs articles de la presse nationale décrivent les diverses occasions d'expositions et d'activités artistiques de la ville et de la région des Aurès65. La maison de culture organise chaque semaine des activités culturelles ainsi que le théâtre de Batna. Batna est réputée pour l'organisation de plusieurs événements culturels (expositions d'œuvres d'art, congrès, etc.). En 2007, la ville a célèbré la semaine culturelle, qui se déroule chaque année. Lors de cette semaine, plusieurs activités culturelles se sont produit pour commémorer le festival d'Alger capitale de la culture Arabe.

D'autre part, l'important complexe cuturo-sportif qui s'achèvera à moyen terme comportera une bibliothèque et un théâtre de verdure pour ne citer qu'eux27.

modifier Littérature

La grande romancière suisse Isabelle Eberhardt a habité Batna dans le quartier de Zmella. En 1900, le commandant de la Subdivion de Batna à l'époque coloniale expulsa l'écrivaine de la commune d'El Oued et réintégra son mari à Batna 66. Sa maison a été transformée en dépotoir après l'indépendance 67.

Plusieurs auteurs batnéens ont écrit des livres comme El hachemi Saidani, Mohamed Nadir Sebaa, Abderezzak Hellal, Beïda Chikhi est Docteur d’État et professeur à la Sorbonne.

Plusieurs auteurs d'origine française ont écrit des livres qui traitent des thèmes liées aux Aurès et à la ville de Batna comme Jean-Pierre Marin, Jean-Noël Pancrazi, Liliane Raspail, Liliane Amri, Jean Pèrés et Delessert Eugène, etc.

Claude-Pierre-Hypoplyte Polain, il fut historien, il est mort le 17 mars 1876 à Batna68.

Anna Gréki, elle est écrivaine et militante de la cause du Front de libération nationale (Algérie)69.

Les auteurs comme Redha Malek, Ali Merouche, Mostapha Bakkouch, Amar Mellah, Merarda Mostefa Bennoui, etc., ont écrit des livres documentaires et historiques.

En poésie : l'illustre et grand poète Mohamed Laid Al Khalifa et Mohamed el Akhdar el Saihi ont écrit plusieurs poèmes sur la ville de Batna et les Aurès.

Mohamed Hamouda Bensai était essayiste 70.

Dans les écrits journalistiques, Il y a Rachid Hamatou du quotidien Liberté (Algérie), Amara saïd med el Hadi d'info batna, etc.

modifier Art plastique

La ville de Batna possède une école des beaux-arts, mais ne possède pas de galerie d'art. Plusieurs artistes ont eu leurs diplômes et continuent à exercer dans le domaine des arts 71.

Plusieurs artistes vivent à Batna. D'autres sont décédés comme Abdou Tamine77, Chérif Merzougui77 ainsi que Boughrara Abdelali.

modifier Musique

  • Plusieurs groupes de musique issus de la ville de Batna ou des alantours ont fait rêver plusieurs algériens pendant plusieurs années 83 notamment les groupes EsSaada, fondés entre autres par Kamel Chikhi, Amira Ameur, Abderzak Chikhi. La Troupe EsSaada n'était pas seulement un orchestre mais aussi une école de formation d'acteurs de theâtre, plusieurs pièces ont été créées dans les années 60. L'orchestre que dirigeait le maestria Kamel Chikhi a aussi été une vraie école de musique. C'est de ce creuset qu'a émergé Youcef boukentach et bien d'autres jeunes qui ont fait le bonheur des batnéens. Il y a aussi les troupes de Rahaba, le Diwan ainsi que la fameuse troupe d'el Bahja du malouf qui a pour chef( hachani youcef dit hamid), le chanteur Mohamed l'Ourassi qui est le chanteur le plus ancien de la ville de Batna. Plusieurs chanteurs ont abondonné la scène médiatique après avoir eu un grand succès en Algérie comme Youcef Boukhantech, Le groupe Kahina avec Bouamra, Hakim el Batni, Nezzar Nouari et Jamel Bensbaa.

Actuellement, il y a des chanteurs qui chantent en langue chaoui qui est la véritable langue des aures comme Katchou, Massinissa Houria Aïchi, Mihub, Amirouch, Dihya, Markunda ...

  • Batna possède un institut régional de musique également très réputé et d'où sortent aujourd'hui de jeunes artistes et de jeunes groupes tels que Tafert et Numidas par exemple.

modifier Batna au cinéma

Mostefa Benboulaïd le film de Ahmed Rachedi , entre 2006 et 2007, un film sur Mostefa Ben Boulaïd. Tourné dans le cadre de la manifestation "Alger, capitale de la culture arabe 2007", il est produit avec la collaboration du ministère des Moudjahidin, le ministère de la culture et l'entreprise "Missane Balkis films"84,

la Maison jaune ( 2008 ), Amor Hakkar nous montre une Algérie empreinte de bonté en un film sensible tourné avec le coeur85.,

modifier Radio

modifier Radio Aurès

Radio Aurès concocte des émissions variées traitant de la vie quotidienne des Chaouia. Son programme est « amazigh » à 40%. En raison, dit-on du pourcentage élevé de femmes rurales qui apprécieraient, selon le directeur, les discours religieux en chaoui. Une autre émission, non moins importante intitulée « Seggoul n’Wawras », Des profondeurs de l’Aurès et des Grande Ecoute. A cela s’ajoute des émissions sur le sport, la culture, l’enfant, l’étudiant... avec une animation musicale à 75% chaouie. L’antenne est prise par la radio nationale à 13h pour les informations où Batna, grâce à son réseau de collaborateurs régionaux, s’octroie un consistant passage à l’antenne nationale. La presse écrite invitée au Forum du média local ne peut que souhaiter bonne continuation et promotion aux jeunes journalistes aux talents prouvés et qui auront véritablement relevé le défi86.

modifier Personnalités batnéenes

Les habitants de la ville de Batna se nomment les batnéens. La plupart des batnéens sont des berbères chaouis ( anciennement Zénètes ) même si la ville de Batna a connnu un métissage depuis les années 60 avec l'arrivée de Kabyles , Arabes , Mozabites.

Famille Chaouie des Aurès typique

modifier Personnalités étrangères natives de la ville de Batna

  • Jules Carde est né à Batna en 1874, il a occupé le poste de gouverneur général de l'Afrique occidentale française et de l'Algérie française.
  • Pierre Albertini, homme politique français.
  • Jean Pérès, maire de la ville.
  • Alfred Malpel, maire de Batna et président du club sportif l'AS Batna89.
  • Fourrier Marcel, Avocat à la Cour, rédacteur en chef de Libération. Il est né le 11 août 1895 à Batna 97.
  • Colette Grégoire, dîte Anna Greki, est une poétesse algérienne d'expression française née à Batna (Aurès) le 14 mars 1931.

modifier Diaspora batnéene

Lepercussionniste , Guem est natif de Batna. Il a immigré jeune vers la France en 196098. Guem a réalisé plus de 25 albums. Heddy Maalem danseur en France, il est natif de Batna99.Autre percussionniste d'origine Batnéenne, Amar Chaoui né à Montreuil. Une forte communauté immigrée rejoint Batna tous les étés. Cette communauté immigrée est issue de l'immigration chaouis vers la France dans les années 1950-70. En effet, de nombreux jeunes hommes chaouis sont venus travailler en France et ont ainsi constitué des communautés chaouis dans de nombreuses villes industrielles. Ainsi des villes comme Tourcoing, Rouen, Givors, Lyon, Marseille, et toute l'Île-de-France constituent des foyers de familles chaouis. Plusieurs associations chaouis existent en France100.

modifier Gastronomie

Les plats typiques de la ville de Batna et sa région sont :

  • Le méchoui : agneau grillé à la braise et issu de la population nomades d'antan chaouie.
  • Bounarine : gratin à base de viande d'agneau hachée et d'oeuf. Préparation très particulière.
  • Bouadane : boyeau d'agneau (boudin) farci de viande d'agneau hachée et de condiments. Se fait à l'Aid El Adha.
  • Boulfaf : foie d'agneau aux aromates enveloppé de graisse d'epiploon. Se fait à l'Aid El Adha.
  • Berboucha bel'hemm (ettam, couskssi) : couscous au gigot d'agneau et aux légumes.
  • Berboucha bel hlib, guedid oul kabouya : couscous à la sauce lactée aux légumes (potiron) et à la viande salée séchée. Plat hivernal typique des familles modestes.
  • L'Aïch el Har bel gueddid : gros grains de semoule à la sauce rouge pimentée et à la viande salée séchée. Plat hivernal.
  • chakhchoukha : feuilles de pâte cuite à la sauce rouge, au bœuf et poulet.La plus belle spécialité des Aurès et inventée par les Chaouis.
  • Variétés de Galettes : El Qassra (au levant), Rekhsiss (sans levant), Laghrayef (Baghrir), El Msemnettes (Ms1emen), Errougag
  • El Mahjouba : feuilles de pâte cuite farcies aux condiments, ail, oignon, tomate et piment.
  • Oum Erzayem : Rekhsiss émietté à la sauce aux légumes (tomate, oignons, pommes de terre) et arrosée de beurre fondu ou smen. Jadis plat du pauvre, aujourd'hui plat de luxe car peu de jeunes Batnéennes savent encore le préparer.
  • Kessra oudchicha : feuilles de pate cuite émiettées noyées dans une sauce rouge à base de blé concassé. Jadis plat du pauvre, aujourd'hui plat couru par les connaisseurs.
  • Zirawi ou Erfis Ezziraoui : spécialité locale fort prisée par les Batnéens. C'est un agrégat fait de semoule cuite en galette dure, écrasée pour en faire une fine pâte imbibée de miel, de smen et saupoudrée de noix concassées. Le principe veut que ce produit soit mis en jarre pendant six mois pour que le miel imbibe totalement la pâte et que le smen descende au plus bas de la jarre. De nos jours, la préparation est plus rapide et le produit étant tellement bon que personne ne resiste à en manger avant la fin de la préparation. Un peu de petit lait ou de lait crû accompagne Erfis Ezziraoui;
  • El Mermez : plat à base d'orge;
  • El Harchaya : galette à base d'orge, s'accompagne avec du petit lait.
  • Pâtisserie traditionnelle : Ez'rir, Erfiss, Lebradj Erbii, Tamina ou Rouina (se sert soit au miel et au beurre, soit au lben, soit à l'eau).
  • plats importés de Constantine et adaptés localement : Trida, Tadjine lahmar (lahlou), ljéri.

modifier Parcs et jardins

  • Le parc de Kadri à Fesdis, offre un espace de jeux et de tranquillité pour les familles.
  • Le parc d'attractions Lompi Family Park à l'intersection sur la route Batna-Sétif, Batna - Constantine offrant un espace de jeux et de tranquillité pour les familles.
  • Les jardins publics des allées Mostefa Ben Boulaïd, ex allées Bocca.
  • Le jardin du 1e Novembre 1954.
  • À proximité de la ville de Batna, on trouve le parc naturel de Kasrou, Fesdis
  • En dehors de la ville, s'offrent plusieurs parcs dont certains d'envergure internationale comme :
  1. Le Parc national de Belezma
  2. Le Parc animalier de Djerma
  3. Le Parc zoologique d' El Madher

modifier Cimetières

  • Cimetière des martyrs de la révolution algérienne.
  • Cimetière des musulmans.
  • Cimetière des chrétiens et des juifs.
  • Cimetière Mzab.
  • Cimetière chinois.

modifier Articles connexes

modifier Liens externes

modifier Notes

  1. http://amel1.iquebec.com/batna.htm
  2. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geo_0003-4010_1900_num_9_43_6180
  3. http://www.elwatan.com/Inondations-a-Batna
  4. El Watan
  5. a, b, c et d Napoléon III en Algérie, par Octave Teissier p.201
  6. a et b Recueil des notices et mémoires de la Société archéologique, historique
  7. Itinéraire historique et descriptif de l'Algérie comprenant le Tell et le Sahara, De Louis Piesse.
  8. Comment l'Algérie devint française 1830 1848, Georges Fleury, édition Perrin.
  9. [pdf]S Arslan
  10. Le MTLD le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques, 1947-1954, Jacques Simon
  11. a et b La Guerre d'Algérie, Mohammed Harbi, Benjamin Stora, édition Robert Laffont.
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  13. http://www.algerie-dz.com/article1201.html
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  17. Jean-Pierre Marin (préface de Jean Deleplanque), Au forgeron de Batna, L'Harmattan, coll. « Graveurs de mémoire », Paris, 2005, 493 p. (ISBN 2747593118) (OCLC 123475998), p. 264 
  18. Le Soir d'Algérie
  19. Radia Zerrouki, La Nouvelle République.
  20. « La délinquance juvénile en Algérie ».
  21. http://www.elwatan.com/Ressources-hydriques-a-Batna-7
  22. [1], Le soir d'Algérie.
  23. « Al-Qaida revendique les attentats de Dellys et Batna », LeMonde.fr.
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  25. http://www.elwatan.com/Vaste-operation-de-rehabilitation
  26. Chambre du commerce et de l'industrie des Aurès
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  28. El Watan
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  30. http://www.elwatan.com/Hydraulique-a-Batna-Deux-nouveaux
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  32. http://www.mbolo.com/afrique-entreprises-services-transports-aerien-sr-2001001.htm
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  34. http://www.auresaviation.com/environnement.html
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  37. http://aureschaouia.free.fr/histoire.htm
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  39. (fr)http://www.hotelhazem.com/index.html
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  43. http://www.algerie-monde.com/actualite/article1320.html
  44. (fr)http://www.741852963999.com.free.fr/start.htm
  45. (fr)http://epsimacours.e-monsite.com/rubrique,qui-sommes-nous,28246.html
  46. http://www.lexpressiondz.com/article/3/2009-12-12/70634.html
  47. http://www.festival-theatre-amazigh-batna.com/index.php?option=com_content&view=article&id=124&Itemid=101
  48. http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=115930&titre=Br%E9ves%20de%20l%27est
  49. [2] Presse sportive algérienne Compétition
  50. http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=76777&idc=12&date_insert=20090531
  51. http://www.lebuteur.com/division-1/actualites/mspb-lete-sera-chaud-a-batna-boubiya-fera-t-il-le-plein
  52. http://www.elmoudjahid.com/accueil/sport/12546.html
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  56. [3]
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  92. El Moudjahid,21-03-2009
  93. http://www.boxrec.com/list_bouts.php?human_id=14986&cat=boxer
  94. http://www.lefaso.net/spip.php?article32319
  95. http://www.elwatan.com/Huit-combats-le-29-mai-a-Bejaia
  96. http://ffboxe.com/pages/boxeprofessionnelle/news-5761-Resultats-a-Ait-RZine.html
  97. Henry Coston, Dictionnaire de la politique française, H. Coston (Diffusion: la Librairie française), 1967. Notes sur l'article: v.1
  98. RFI Musique - Guem, l'homme-percussions
  99. AFRIQUE INFO
  100. Association chaouis en France
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