Bektachi

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Bismillahir Rahmanir Rahim
Article d'une série sur:
les Nizârites-Ismaélisme, le Hurufisme,
Kaysanites, et le Chiisme duodécimain.

Chî`isme Bâtinite
ALEVISME
Image illustrative de l'article Bektachi
Calligraphie alevie bektachi : Allah est en tout dans l'Univers, y compris en l'homme. L'amour du genre Humain est l'essence de l'alévisme bektachisme qui croit en la manifestation du Créateur en l'Homme et donc en l'immortalité de l'Humanité. « Vech-i Âdemde tecelli eyleyen Allah'tır ».
Pensée
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"Asadullah" surnom donné par le prophète Mahomet à son gendre et cousin Ali. Asadullah signifie le "Lion de Dieu"
Les Douze Imams
Ali  · Hasan  · Husayn  · al-Abidin  · al-Baqir  · al-Sadiq  · Musa al-Kazim  · ar-Rida  · al-Taqi  · al-Naqi  · al-Askari  · al-Mahdi
Script ambigramme, où Mahomet محمد à l'envers est lu comme Ali علي, et vice versa. L'imam Ali est le gendre et cousin du prophète Mahomet. L'alevisme, le soufisme et le chiisme duodécimain considèrent Ali comme le détenteur des secrets divins et de la signification ésotérique de l'islam qui lui seraient transmis par Mahomet.
Ali est également considéré comme le maître de la rhétorique arabe. Il est l'auteur de nombreuses citations, sermons et réflexions (recueillis dans divers livres tels que Nahj al Balagha :
«La science est vie et guérison, l’ignorance est maladie et fatigue.»
«Je deviendrais, quarante années durant, l'esclave de celui qui m'enseignera une seule lettre de l'alphabet.»
Pratique
Jeûne  · Samā‘  · Musique  · Zakat  · Ziyarat  · Taqiya  · Achoura  · Hıdırellez  · Norouz  · Mawlid  · Musahiplik  · Dushkunluk Meydani
Leadership
Dedes  · Murshid  · Pir  · Rehber  · Babas  · Dergah  · Cem  · Cemevi
Grandes figures et influences
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Liens vers les Tariqats de l'Islam
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Représentation de Zulfikar, l'épée de Hz. Ali. Pour le prophète Mahomet, « Il n'y a pas de héros comme Ali, Il n'y a pas d'épée comme Zulfikar (lā fatā ʾillā ʿalī, lā saīf ʾillā ḏū-l-fiqār, لا فتى إلا علي لا سيف إلا ذو الفقار) »

Le bektashisme (en turc : Bektaşilik ; en albanais : Bektashizmi ou Bektashizëm) est un ordre religieux ésotérique (batinite), issu de la mouvance soufi de l'islam à l'origine même de nombreux autres ordres batinites (ghulat) et considéré comme une branche du chiisme par les Turcs car ses adeptes montrent un intérêt particulier pour l'Imam ʿAlī ibn Abī T̩ālib1. Beaucoup de ses rites sont spécifiques au bektachisme.

Haci Bektas Veli, saint homme et mystique philosophe de l'Alévisme, est le fondateur éponyme de la confrérie des Bektachis qui joua un rôle primordial dans l'islamisation de l’Anatolie et des Balkans.
Selon l'UNESCO, l'islam alevi bektachi, avec les apports de Haci Bektas Veli, fait preuve d'une modernité précoce 2: avec les mots du XIIIe siècle, Haci Bektas Veli véhicule des idées qui 8 siècles plus tard coïncident avec la Déclaration universelle des droits de l'homme (1948).
Le semah, cérémonie religieuse des alevi bektachi, est classé au patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'UNESCO3.

Histoiremodifier | modifier le code

Sceau du prophète Süleyman ou Salomon à la Fontaine des « Trois » au tombeau de Haci Bektas Veli. Ce motif est courant dans l'architecture Seldjoukides et Ottomane. Salomon fait partie des prophètes de l'islam. Dans le Coran, c'est la 27e sourate qui parle le plus de Salomon (Sulayman), prophète et roi, tout comme son père David (Daoud). Plusieurs sourates font allusion 4 aux épreuves et aux pouvoirs que lui aurait accordé Dieu, pouvoirs qui prennent dans les légendes populaires la forme magique du Sceau de Salomon. Sourate 2 verset 102: "Ils ont préféré suivre ce que les démons rapportaient sur le règne de Salomon. Mais Salomon n’était pas négateur, ce sont les démons qui l’étaient et qui apprenaient aux gens la sorcellerie"

Le mouvement fut fondé au XIIIe siècle par Haci Bektas Veli puis fut largement influencé dans sa formation au XVe siècle par l'Hurufisme5.

Essentiellement basé en Anatolie, l'ordre fut réorganisé par Balim Sultan au XVIe siècle puis se diffusa fortement dans les élites ottomanes et dans les campagnes.

En 1826, le sultan Mahmud II ordonne la dissolution de l'ordre des janissaires et la fermeture de tous les Tekkes, lieux de rassemblement des Bektachis. Les janissaires sont traqués et exécutés ou exilés, ce qui représente à eux seuls entre 120 000 et 140 000 fidèles.

== Les Bektashis et les Bogomiles == Les Bektashis : (extrait d'une étude phénoménologique sur le catharisme)6

Du côté de l’orient, au XIIIème siècle, Hadji Bektash, est confronté aux idées convergentes entre judéo-christianisme et chiisme musulman. Après sa mort, un courant de pensée se façonne. Les idées entre Pauliciens et Bektashis sont très proches, influencés par les « Kizil Bach  » (descendant de David), sous la tutelle discrète mais éclairée des El Kassaïd, les courants temporel et spirituel se rejoignent. Combattus par les sunnites, catalogués comme hérétiques, les Bektashis seront tolérés en acceptant, selon ce qu’impose le pouvoir Ottoman, des chrétiens dans leur mouvement car les Janissaires sont des enfants de chrétiens recrutés, de force, par les Turcs. Leur religion ne leur permet pas d’accéder aux postes clés du pouvoir mais en rejoignant les Bektachis ils peuvent gravir les échelons de la hiérarchie du corps d’élite des Janissaires.

Les Bektachis auront une influence grandissante sur la vie spirituelle des Ottomans et de leur élite. La confrérie aura un rôle important dans la création de l'ordre des janissaires, cette infanterie chargée des frontières extérieures. Les janissaires comme les mehter étaient de confession bektashi. La Grande Porte s’appuie sur le bektashisme pour étendre son aire d'influence en Europe comme en atteste la présence à Budapest du tombeau de Gül Baba, derviche bektashi. Ils seront à l'origine de l'organisation des métiers du commerce et de l'artisanat au sein de l'Empire Ottoman. La confrérie sera une organisation permettant de former des apprentis aux métiers de l'artisanat et de leur inculquer nombre de valeurs : la morale, le sens de la justice, de la fraternité et de la solidarité. Leur spiritualité est proche de celle des Bogomiles qu’ils côtoient en Thrace et en Macédoine durant la présence turque en Grèce. C’est la raison pour laquelle la majorité des Bogomiles deviendra musulmane, car les Bektachis garderont toujours à l’esprit leur rapport séculaire avec les El Kassaïd. Une grande tolérance, sinon une forme de fraternité existât donc entre ces deux communautés spirituelles.

Au XXIème siècle les Bektachis appartiennent au courant Alévis. Issus du soufisme ces croyants sont restés proches du « Pouvoir caché » qui participa, pour une bonne part, à l’émergence de l’islam. Ainsi les Ebionites nazaréens perdurent-ils à travers ces communautés dont on trouve aussi la trace en ex-république Macédoine de Yougoslavie sous l’appellation de Torbéshis dans les régions de Struga près du lac d’Ohrid et Dracevo près de Skopje.

Notes  : - l'Anatolie, la Syrie du nord et la Haute-Mésopotamie étaient des foyers culturels chiites ou en marge du chiisme très actif. En outre, à chaque période troublée en terre d’islam, les esprits s'attardaient volontiers sur l'âge d'or des Califes rachidouns (les premiers successeurs de Muhammad, pratiquant un islam pur et juste), mais vivaient aussi dans l'espoir d'un mahdi, c'est-à-dire de l'avènement d'un Guide religieux qui venu de l'autre monde rétablirait l'ordre et la justice divine en ce monde. Des mouvements de révolte messianiques se produisirent souvent. Celui de Baba Ishaq, autour de l'Euphrate, qui se disait apôtre divin et messager de Dieu, est un des plus intéressants, d'autant plus qu'on prête au safavisme une filiation directe avec le babaïsme. Le mouvement apparaît en 1233 à Kafarsud. Ses adeptes, qui entrèrent en lutte contre les Seldjoukides, contrôlent très vite un territoire compris entre Malatya, Amasya, Marach. Un fils de Saladin, le grand conquérant ayyoubide, champion de la foi sunnite, professait l’enseignement et la spiritualité de Baba Ishaq (le babaïsme. Il est à noter qu'en Perse et en Anatolie la frontière entre chiisme et sunnisme était floue). Au XIVème siècle, dans le Khorassan, on note un précédent semblable : les Sarbardar qui avaient de même une doctrine hétérogène, et qui s'organisait en confrérie militaire, en réaction contre le paganisme mongol. La dialectique interne de tous les mouvements extrémistes était le camouflage de certaines dérives religieuses sous diverses formes ou d'apports originaux au chiisme duodécimain. Les Sarbardar, pour Amoretti, sont ainsi le premier maillon d'une longue lignée qui aboutit aux Kizil Bach. Cette organisation en confréries religieuse est selon lui un trait propre à la Perse. Il est à noter que de nombreux Iraniens de l'Est fuirent les Mongols et gagnèrent l'Asie Centrale où la culture iranienne devint prédominante. Et cette influence iranienne nous amène d'emblée aux origines de la Bektachiyya, autrement dit le Bektashisme.

 - Les Mehters sont une composante de l'ordre des janissaires. Avant la création de celui-ci, Orhan Gazi se rend à la confrérie de Haci Bektas Veli pour lui demander une bénédiction pour son nouveau corps armé. Ce dernier propose alors de l'appeler la « Nouvelle armée » (Yeniceri en turc). À cette époque, la confrérie des bektachis a une influence importante sur la vie spirituelle des ottomans et de leur élite. L'Empire ottoman forme alors ses janissaires dans ce culte et met à la tête de cette armée un Ağa Bektachi.

Les Mehters étaient, plus spécialement, chargé du cérémonial à la cour. Comme toute activité au sein de la cour, le mehter avait aussi son propre cérémonial. Au signal d'un rythme appelé Sofyan, les janissaires se regroupaient en demi-cercle, chaque d'instruments étant réunis ensemble. Tous debout, ils attendaient ainsi la venue de leur chef. Au moment de l'arrivée de celui-ci commençait l’Appel puis suivait un roulement de tambour… Le chef des Mehters les saluait par la formule : « Que le salut de Dieu soit sur vous, Ô Mehters… ». Ses hommes lui rendait le salut : « Que le salut soi sur toi, Ô chef des Mehters ! ». Ensuite le chef concluait par la formule : « Tenez-vous purs ! ». Au signal de « Haydi ya Allah ! » la musique militaire pouvait commencer à jouer les hymnes. À la fin de cette cérémonie musicale, le chef des Mehters récitait une prière appelée Gulban empruntée aux confréries soufies rattachées à Hadj Bektach Wali, de qui tout janissaire revendiquait un lien spirituel.


Croyancesmodifier | modifier le code

Les rites bektachis sont proches du soufisme. Il y a une vraie recherche d'un guide spirituel (un "baba"). Chacun des membres de la communauté peut être initié jusqu'à devenir un derviche puis au final, un "baba".

Les bektachis pensent que le Coran doit être lu à deux niveaux : de l'extérieur (zahir ظاهر) et de l'intérieur (batin باطن). Ce qui laisse la place à une interprétation ésotérique des textes. Cela conduit le fidèle à moins s'attacher à la forme qu'au fond.

Le bektachisme n'a pas de mosquées et a ses propres rites hebdomadaires, dont les femmes ne sont pas exclues. Elles ne sont pas tenues de porter le voile. La prière s'exprime par des poèmes chantés, comme ceux d'Achik Ibreti (1919-1976).

Les bektachis vénèrent l'Imam Ali. Tout comme le mouvement soufi, les bektachis se situent entre sunnisme et chiisme.

Place dans l'Islammodifier | modifier le code

Le bektachisme et l'alévisme sont très proches en termes de culture et de philosophie et, de nos jours, les Turcs ne font plus vraiment la différence entre les deux mouvements qui sont considérés comme des branches du chiisme.

En revanche, dans l'ancienne zone d'influence de l'Empire ottoman dans les Balkans (Albanie, Kosovo, Macédoine), le bektachisme est considéré comme une secte de l'Islam sunnite. Le bektachisme est d'ailleurs considéré comme une hérésie par les mouvances les plus orthodoxes du sunnisme.

Par ailleurs, l'islam Alevi-Bektachi, en raison de son aspect ésotérique, est, par essence et de facto, incompatible avec les mouvements politico-religieux de l'islam orthodoxe qui le considèrent généralement comme hérétique.

Influence politiquemodifier | modifier le code

Tombeau de Gül Baba à Budapest en Hongrie
Tombeau de Gül Baba à Budapest en Hongrie

Sous l'Empire ottoman, la confrérie des bektachis a une influence importante sur la vie spirituelle des Ottomans et de leur élite. Elle joue un rôle dans la création de l'ordre des janissaires, l'infanterie de l'armée ottomane chargée des frontières extérieures. Les janissaires comme les mehter étaient de confession bektachi7. Le sultanat s’appuie sur le bektachisme pour étendre son aire d'influence en Europe. En atteste la présence à Budapest du tombeau de Gül Baba8, derviche bektachi. Les Bektachis sont à l'origine de l'organisation des métiers du commerce et de l'artisanat au sein de l'Empire Ottoman. Le Ahilik9 , est une organisation permettant de former les apprenants aux métiers de l'artisanat et de leur inculquer un certain nombre de valeurs humaines : la morale, le sens de la justice, de la fraternité et de la solidarité. Ainsi, les Bektachis ont joué un rôle important dans l'expansion militaire, scientifique et culturelle de l'Empire Ottoman7 et dans l'islamisation de l'Anatolie et des Balkans 10.

Depuis 1923 et les réformes kémalites, les instances dirigeantes du mouvement bektachi ont émigré vers l'Albanie, où le siège mondial est installé depuis 1929.

Ironie de l'histoire en Turquie, les Bektachis, qui ont eu un rôle important dans l'expansion militaire, scientifique et culturelle de l'Empire Ottoman, dans l'islamisation de l'Anatolie et des Balkans, ne sont pas tolérés par les extrémistes de droite, nostalgiques de l'Empire.

Aujourd’hui, la Diyanet (Présidence des affaires religieuses) turque, organisme d'état dédié aux affaires religieuses, ne reconnaît pas la confession bektachite. Celle-ci n'est donc pas subventionnée par l'État turc et doit donc assurer un financièrement autonome, à l'inverse de l'islam sunnite majoritaire et reconnue11. L'islam Alevi Bektachis constituerait la deuxième croyance en Turquie après l'islam sunnite. Les avis divergent sur le nombre de fidèles : officiellement ils représentent entre 10 % et 15 % de la population nationale, mais d’après les sources alévies ces chiffres seraient entre 20 % et 25 %.

Littératuremodifier | modifier le code

  • Edib Harabi ou Ahmet Edip (1863-1917)

Annexesmodifier | modifier le code

Bibliographiemodifier | modifier le code

  • (tr) Muhammed Seyfeddin Ibn Zulfikari Derviş Ali, Bektaşi İkrar Ayini, Éd. Kalan, traduit du turc ottoman par Mahir Ünsal Eriş, Ankara, 2007, (ISBN 9758424785).
  • Irène Mélikoff, Sur les traces du soufisme turc, recherches sur l'Islam populaire en Anatolie, éd. Isis, Istanbul, 1992
  • Thierry Zarcone, Poétesses soufies de la conférie bektachie, éd. Signatura, 2010, 137 p. (2° partie sur le bektachisme).

Notes et référencesmodifier | modifier le code

  1. (fr) « Les Bektasi Alévis », sur www.istanbulguide.net (consulté le 8 novembre 2010)
  2. http://whc.unesco.org/fr/listesindicatives/5735/
  3. http://www.unesco.org/culture/ich/RL/00384
  4. sourate 21, versets 81 et 82, la sourate 27, verset 17, la sourate 34, versets 12 à 14, et la sourate 38, versets 29 à 39
  5. Hamid Algar, The Hurufi Influence on Bektashism: Bektachiyya, Estudés sur l'ordre mystique des Bektachis et les groupes relevant de Hadji Bektach, Istambul, Les Éditions Isis, p. 39–53
  6. Tardy, Gilles-Henri, "Les origines du catharisme", Etude phénoménologique du catharisme, p.20-23
  7. a et b http://janissaire.hautetfort.com/archive/2008/05/14/les-janissaires-1979-de-vincent-mansour-monteil.html
  8. http://agora.qc.ca/thematiques/mort/dossiers/gul_baba
  9. http://www.ahiyan.org/
  10. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/remmm_0997-1327_1992_num_66_1_1568?_Prescripts_Search_tabs1=standard&
  11. Samim Akgönül, Religions de Turquie, religions des Turcs: nouveaux acteurs dans l'Europe élargie, Paris, L'Harmattan,‎ 2005, 196 p. (ISBN 978-2-7475-9489-9 et 2747594890, LCCN 2006382557, lire en ligne), p. 69

Liens externesmodifier | modifier le code

Voir aussimodifier | modifier le code








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