Dassault Falcon 10

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Dassault Falcon 10
Vue de l'avion.
Vue de l'avion

Rôle Avion d'affaire
Constructeur Drapeau : France Dassault Aviation
Équipage 2 pilotes
Premier vol 1er décembre 1970
Mise en service 1973
Dimensions
Longueur 13,86 m
Envergure 13,80 m
Hauteur 4,61 m
Aire alaire 24,10 m²
Masse et capacité d'emport
Passagers 7
Fret 1 305 kg
Motorisation
Moteurs 2 Garrett TFE731-2-1C ou TFE731-2C-1C
Poussée unitaire 14,23 kN
Poussée totale 28,46 kN
Performances
Vitesse maximale 912 km/h (Mach 0,86)
Autonomie 3 480 km

Le Falcon 10 est un biréacteur d'affaires construit par Dassault Aviation.

Étudié en 1969, il succéda au Falcon 20 avec des dimensions réduites mais une distance franchissable accrue qui se voulait proche de 3 000 km. Avant même le premier vol, Pan Am en commanda 40 et une filiale de Lufthansa, 15.

Le 1er décembre 1970, le prototype effectua son premier vol, équipé de 2 réacteurs à simple flux General Electric CJ610, qui seront remplacés par 2 Garrett TFE731-2-1C, avant de reprendre les essais en vol le 15 octobre 1971.

Les essais initiaux furent endeuillés par la perte de deux pilotes d'essai lors de la rupture en vol d'un prototype le 31 octobre 1972 au-dessus de Romorantin. Ce fut le seul accident lors de la mise au point de toute la série des Falcon.

La certification a lieu en 1973 et le Falcon 10 est alors le plus rapide des avions d'affaires : il est surnommé le «Corporate bullet» par les pilotes.

Le Falcon 10 détient, depuis le 29 mai 1973, le record international de vitesse en circuit fermé sur 2 000 km, pour catégorie des avions de 6 à 8 tonnes, à la vitesse moyenne de 917 km/h.

Le Falcon 100 en est l'évolution de mêmes caractéristiques présentée en 1977. Le Falcon 100, équipé de deux réacteur Garrett TFE 731-2, présente un quatrième hublot sur le côté droit de l’appareil ajoutant à la luminosité intérieure, une soute à bagages avec accès extérieur et une cabine plus vaste que le Falcon 10.

Le Falcon 100 est le premier avion d’affaires certifié avec des écrans couleur qui remplacent les instruments électro-mécaniques dans le poste de pilotage (Electronic Flight Instrument System). A la sécurité accrue, il ajoute les possibilités d’information très enrichies et le choix de l’information présentée au pilote. Le système comporte quatre tubes identiques groupés en deux ensembles séparés plus un écran multifonctions qui sert de radar météo ainsi qu’à la présentation de la navigation ou de la check-list.

Le programme Falcon 10 est arrêté en 1985 après une production de 212 avions. Néanmoins, les Falcon 10 restent très appréciés pour leur fiabilité et leur surmotorisation. Ce sont les plus rapides des Falcon, les présidents directeurs généraux se donnent souvent le plaisir de les piloter. Ils sont notamment capables d’atterrir au London City Airport, quasiment au cœur de Londres.

La production débuta en 1971 et s'est terminée en 1991 par l'avion n°226.

Une version d'entraînement et de surveillance maritime, le Falcon 10 Mer, est actuellement en service dans l'Aviation navale.

Le chef d'orchestre Herbert von Karajan en possédait un, qu'il pilotait lui-même.

Sommaire

Voir aussi modifier

Développement lié

Références modifier

Le Falcon 10 Mer no 133 sur le parking de la BAN Nîmes-Garons
Falcon 10 Escadrille 57S

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