Gauche unitaire

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Gauche Unitaire
Image illustrative de l'article Gauche unitaire
Logo officiel
Présentation
Direction Collégiale
Fondation
Positionnement Gauche
Idéologie Anticapitalisme, Anti-impérialisme, Socialisme, Communisme, Antiracisme, Antifascisme, internationalisme, Altermondialisme, Écologisme, Féminisme, Laïcisme, Marxisme
Affiliation européenne Parti de la gauche européenne
Coalition Front de Gauche
Couleurs Rouge
Site web www.gauche-unitaire.fr

La Gauche Unitaire (GU) est une organisation politique française, membre du Front de Gauche. Son porte-parole est Christian Picquet, ancien dirigeant de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) et ancien animateur de l'association Unir1 jusqu'à leurs dissolutions respectives.

Historiquemodifier | modifier le code

Gauche unitaire est issue de la scission du courant « Unir » de l'ex-LCR (dont une partie des membres a fait un passage éphémère au NPA), favorable à une participation commune avec le PCF et le PG pour les élections européennes de 2009 dans le cadre du Front de gauche. La motion présentée au conseil politique national du NPA n'ayant alors recueilli que 3,7 % des voix2.

L'autre partie du courant Unir, opposée à la constitution de Gauche unitaire, s'engage alors dans la construction d'un courant interne au NPA, Convergences et alternative, officiellement créé le 3.

Créationmodifier | modifier le code

Au moment de la décision du Conseil politique national du NPA de ne pas poursuivre les discussions avec le PCF et le PG2, quatre anciens dirigeants de la LCR, Alain Faradji, Céline Malaisé, Christian Picquet et Francis Sitel, lancent le Gauche unitaire, appelant leurs camarades et tous ceux qui se reconnaissent dans leur démarche à rejoindre le Front de gauche. Ce même jour, Christian Picquet annonce alors la création de GU lors du meeting de lancement du Front de gauche pour changer d'Europe, au Zénith de Paris1 jusqu'à leurs dissolutions respectives.

Idéologiemodifier | modifier le code

Dans sa déclaration constitutive, Gauche unitaire se donne pour objectif « de faire émerger, dans l’avenir, un parti large et pluraliste, rassemblant l’ensemble des forces, courants et militants souhaitant défendre ensemble la perspective d’un socialisme démocratique […] afin de créer les conditions d’un gouvernement qui prenne de réelles mesures de rupture avec les logiques capitalistes et libérales, se distinguant ainsi radicalement des alternances du passé. »

Selon les statuts adoptés à la même occasion, la « rupture nécessaire […] ne se fera probablement pas selon le schéma d’une généralisation des luttes conduisant à un unique et bref affrontement avec le pouvoir central » mais « sur un double processus de mobilisations sociales prolongées et de consultations populaires. »

Gauche unitaire déclare s'adresser aux militants du NPA, mais aussi à ceux « d’autres formations politiques, qu’ils soient syndicalistes ou animateurs du mouvement associatif4. »

Rapport au Front de gauchemodifier | modifier le code

  • Gauche Unitaire considère que les dernières séquences électorales ont été l'occasion pour le Front de gauche d'incarner une première ébauche d'alternative politique à la droite et au « social-libéralisme » incarné par le PS et qu'il est possible pour le Front de gauche de devenir majoritaire à gauche. La GU estime par conséquent qu'il est nécessaire de développer son activité et son champ d'influence à l'ensemble des régions, pour amplifier les succès électoraux du Front de gauche. Pour cela, Gauche unitaire participe au processus de « Programme partagé » du Front de gauche lancé à la Fête de l'Humanité 2010 et porte également l'exigence de tenir des « Assises du Front de gauche » pour faire le bilan politique de l'ancrage local du Front de gauche et pour répondre à toutes les questions d'ordre sociétal, en rassemblant « toutes les forces du mouvement social, des syndicalistes, des militants associatifs, qui permettraient d’aboutir à la "plate forme partagée" du Front de Gauche. »
  • Le 15 juin 2013, des discussions sont entamées à la suite d'une réunion organisée par la FASE, la GA, C&A, Les Alternatifs, République et socialisme et quelques personnalités non-encartées. Gauche unitaire apparaît cependant divisée au sujet de cette initiative : une partie des militants, suivant le porte-parole Christian Picquet, refusent ce processus, tandis que d'autres souhaitent y participer. Depuis début 2013, ces organisations créent un bulletin d'information et de débat commun intitulé Trait d'union dont le premier numéro est sorti en janvier 20135.
  • Le 23 novembre 2013, la FASE, la GA, C&A, et Les Alternatifs tombent d'accord pour lancer un mouvement unique, Ensemble, qui s'apparente à un « troisième pôle anticapitaliste » au sein de Front de Gauche, afin de peser plus dans les débats internes. En conséquence, de nombreux adhérents de Gauche unitaire font le choix de rejoindre cette nouvelle organisation, alors que plusieurs dirigeants du parti refusent une éventuelle fusion par crainte d'un nouveau NPA, ce qui entame un début de division stratégique interne.

Campagnes électoralesmodifier | modifier le code

Élections européennes 2009modifier | modifier le code

Aucun des candidates et candidats de la GU présents dans plusieurs circonscriptions sur les listes du Front de gauche n'est élu : Christian Picquet, numéro trois en Île-de-France ; Michelle Ernis, numéro deux dans le Nord-Ouest ; Annick Monot, dans l’Ouest ; Armand Creus, dans le Sud-Est ; Céline Malaisé, dans le Grand-Est.

Élections régionales 2010modifier | modifier le code

Gauche unitaire a participé aux listes du Front de gauche et a obtenu 7 élus6 :

Notes et référencesmodifier | modifier le code

Voir aussimodifier | modifier le code

Articles connexesmodifier | modifier le code

Lien externemodifier | modifier le code








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