Heer (armée)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

50° 41′ 57″ N 7° 02′ 29″ E / 50.69904, 7.041485 ()

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Heer.
Deutsches Heer
Image illustrative de l'article Heer (armée)

Période 1955 — présent
Pays Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Allégeance Bundeswehr
Type Armée de terre
Effectif 61 287 (dont 35 000 réservistes) personnes
Devise Wir.Dienen.Deutschland
(Nous servons Allemagne)1
Commandant LTG Bruno Kasdorf

La Heer est l'armée de terre de l'Allemagne. C'est donc l'une des trois composantes principales de la Bundeswehr, comme auparavant de la Reichswehr et de la Wehrmacht. Plus généralement, le substantif allemand Heer désigne l'armée de terre d'un pays.

Historiquemodifier | modifier le code

Résumémodifier | modifier le code

Lorsque l'Allemagne est devenue un État moderne unifié en 1871, les noms des forces terrestres allemandes unifiées ont inclus :

  • 1871-1919 : Deutsches Heer ou armée impériale allemande, qui faisait partie des forces impériales (le mot Reichsheer a également été utilisé)
  • 1921-1935 : Reichsheer ou Armée de terre nationale, une partie de la Reichswehr
  • 1935-1945 : Heer ou l'Armée de terre, une partie de la Wehrmacht
  • 1956-1990 : Landstreitkräfte ou forces terrestres d'Allemagne de l'Est (Nationale Volksarmee)
  • 1955-présent : Deutsches Heer ou l'armée de terre allemande, qui fait partie de la Bundeswehr.

Pré-1914modifier | modifier le code

Avec le mouvement de réforme de l'armée prussienne, après une série de défaites désastreuses du fait de l'ennemi durant le XVIIIe siècle, une analyse interne avait informé la direction civile et militaire que si les soldats étaient de premier ordre, par contre les structures de commandement, depuis les généraux jusqu'aux structures du personnel, dépendaient trop d'affaires de famille et des compétences militaires du Roi et de la noblesse. Entre les guerres, il y avait peu de travail d'organisation efficace pour tirer parti des enseignements nés du champ de bataille. C'est l'époque où l'état-major allemand, une institution qui cherche à institutionnaliser l'excellence militaire à son profit, crée une hostilité dans l'armée allemande jusqu'à engendrer un manque de confiance qui conduira à l'humiliation à la suite de la Quatrième Coalition imposée par Napoléon à Berlin. L'armée sera alors mise sur la voie d'une renaissance avec une extension du recrutement des officiers étendu à tous les hommes qualifiés de langue allemande par des examens nationaux et l'amélioration de l'éducation dans les écoles militaires. Le processus de sélection intensif de la tranche supérieure de 1 % de diplômés de la Kriegsakademie crée une nouvelle classe montante de hauts dirigeants. L'armée allemande est alors sur la voie d'une éventuelle domination totale de l'Europe.

Après la défaite de Napoléon à la bataille de Waterloo, le Royaume de Prusse connut des années de succès militaires dans les XIXe et XXe siècles. Tous les hommes valides âgés de 17 et 45 étaient réquisitionnés pour le service militaire. Il y avait 4 classes de service - Active (Aktiv), Reserve, Landwehr et Landsturm. La landwehr et la landsturm étaient seulement appelés en temps de guerre. L'unité de base de l'armée à cette époque était le régiment. Les régiments étaient généralement élevés et soutenus par une ville ou une région spécifique. Chaque régiment était alors stationné à proximité de sa ville natale. Le régiment de réserve était souvent composé des anciens membres du régiment local. Les unités de la landwehr et la landsturm ont également été organisés de la même façon. Une personne pouvait passer 22 ans de service militaire entouré de ses amis et de sa famille. Bien que ce système créé des liens étroits au sein des régiments, cela signifiait aussi que toute la population de jeunes hommes d'une ville ou une région pouvait être anéanti en une seule bataille.

Première Guerre mondiale 1914–1918modifier | modifier le code

L'armée allemande qui a combattu dans la Première Guerre mondiale n'était pas en fait une seule armée unitaire. Toutes les monarchies (le Grand-duché de Hesse et le Grand-duché de Bade - à titre d'exemple) comme parties de l'Empire allemand avaient leurs propres armées. Depuis l'unification de l'Allemagne en janvier 1871, la plupart d'entre elles étaient sous le commandement prussien, bien que chacune continue à porter son propre style d'uniformes et d'insignes. Les quatre royaumes allemands qui existaient depuis l'époque napoléonienne - La Bavière, la Prusse, la Saxe et du Wurtemberg - ont eu leurs propres armées jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale. Le commandant en chef en temps de paix de chacune de ces armées était le roi. La Prusse avait la plus grande armée des quatre. Après l'unification et la formation de l'Empire allemand, l'armée prussienne est devenue le noyau des armées de l'Empire allemand (Deutsches Reichsheer). Après la déclaration de guerre, l'empereur est devenu le commandant en chef de toutes les forces armées. En 1914, l'armée allemande a présenté 50 divisions actives et 48 divisions de réserve, - en 1918, 251 divisions ont été créées.

Reichswehr 1918–1935modifier | modifier le code

Après la fin de la Première Guerre mondiale et l'effondrement de l'Empire allemand, la plupart des unités de l'armée allemande (Heer) a été démobilisé ou simplement dissous. Beaucoup d'anciens soldats ont dérivé en petits groupes paramilitaires appelés Freikorps (Corps francs). Les corps franc étaient généralement des groupes d'une centaine hommes ou moins protégeant un quartier ou une ville.

Le 6 mars 1919, une armée connue sous le nom de la Force provisoire allemand de Défense (Vorläufige Reichswehr) a été formée avec environ 400 000 hommes, dont plusieurs tirés des Corps francs. Puis, le 30 septembre 1919, l'Armée de transition (Übergangsheer) a été créée à partir de la Force de défense et les Corps francs.

Enfin, le 1er janvier 1921, les 100 000 hommes de l'Armée de Terre de la République de Weimar (Reichswehr) ont formé sept divisions d'infanterie et trois divisions de cavalerie. En novembre 1923, ce sont les troupes de l'Armée de Terre de la République de Weimar qui écrasent le putsch de la Brasserie mené par Adolf Hitler à Munich.

Seconde Guerre mondiale - Wehrmacht Heer 1935–1945modifier | modifier le code

Des panzergrenadiers dans la région d'Aix-la-Chapelle en 1944.
Article détaillé : Heer (1935–1945).

Dans le cadre du traité de Versailles, la Reichswehr a été seulement autorisée à 100 000 hommes répartis entre l'armée de terre et la marine. À la suite des élections de 1932, le parti nazi allemand est arrivé au pouvoir et a commencé à abroger le traité. L'armée a fait partie de la Wehrmacht en mai 1935 avec l'adoption de la Loi pour la reconstruction des Forces de Défense Nationale. La Wehrmacht comprenait non seulement l'armée de Terre et la marine, mais aussi une troisième branche connue sous le nom de la Luftwaffe.
Initialement, l'Armée de Terre était constituée de 21 unités allant de la taille de division à de petites formations. Entre 1935 et 1945, cette force a atteint des centaines de divisions et des milliers de petites unités de soutien. En juin 1944, 157 divisions de la Wehrmacht sont présentes en Union soviétique, 6 en Finlande, 6 au Danemark, 12 en Norvège, 9 en Allemagne, 12 dans les Balkans, 26 en Italie, et 59 sur le front occidental (France, Belgique et Pays-Bas). Cependant, une grande partie de ces divisions sont incomplètes et usées, aux alentours de 50 % de leur effectif en dotation normale. Entre 1939 et 1945, près de 16 millions de personnes ont servi dans l'Armée de Terre. Plus de 3 millions ont été tués et plus de 4,1 millions ont été blessés.
Sur les 7 361 hommes qui ont reçu la décoration d'honneur la plus élevée allemande de la Seconde Guerre mondiale, la croix de chevalier de la Croix de fer, 4 777 ont été de l'Armée de Terre, ce qui représente 65 % du total des décorations accordées. Les Alliés dissolvent l'armée allemande le 20 août 1946.

La guerre froide et les années 1990modifier | modifier le code

Secteur de responsabilité des corps d'armées de l'OTAN en Allemagne de l'Ouest depuis le retrait de la France du commandement intégré. 3 des 8 corps d'armées sont allemands.
Colonne de chars Leopard 1 et de véhicules de lutte antiaérienne Gepard de l'Allemagne de l'Ouest en 1985.

La Heer a été fondée en 1955 en tant que Armée de Terre de l'Allemagne de l'Ouest. Elle devient dans les années 1970/1980, la plus puissante d'Europe de l’Ouest avec un très important corps blindé. Sa mission est strictement défensive et d'empêcher une invasion par le pacte de Varsovie.

Après 1990, elle a absorbé l'armée de l'Allemagne de l'Est socialiste, une partie de la Nationale Volksarmee. Les forces de l'ancienne Allemagne de l'Est ont d'abord été commandée par un commandement de l'Est de la Bunderwehr sous le commandement du lieutenant général Jörg Schönbohm et dissous le 30 juin 19912. À la suite de la fusion, l'armée allemande était composée de quatre Corps avec un effectif de 360 000 hommes. Il a été constamment réduit. En 1996, une brigade de parachutistes a été converti en une nouvelle unité de commandement des forces spéciales de l'armée, connu sous le nom Kommando Spezialkräfte.

La première intervention à l'étranger de contingent allemand sous l'égide des Nations unies a lieu en Somalie dans le cadre de l'ONUSOM II entre 1992 et 1994.

En 1999, la guerre du Kosovo voit la première intervention de l’armée allemande dans une zone de guerre dans le cadre de l'OTAN avec l’envoi d'un contingent au sein de la KFOR.

À compter de 2001, la restructuration de l'armée allemande a vu la transformer vers une structure à sept divisions - cinq mécanisées (chacune avec deux brigades mécanisées), une des forces spéciales, et une aéromobile.

En 2003, trois Corps existaient encore, chacune incluant diverses formations de combat et une brigade d'entretien. le 1. Deutsch-Niederländisches Korps (I. Corps Allemand/Hollandais), une formation commune à Allemagne et aux Pays-Bas, utilisée pour contrôler en temps de paix le 1er Panzer et 7e Panzer divisions ainsi que des formations néerlandaises. Le 1er Panzer aurait rapporté au Corps lui-même en temps de guerre tandis que le 7e Panzer aurait été rapporté dans le Corps de réaction rapide allié. Le II Corps était allemand en temps de paix, mais il aurait échangé une division avec le 5e corps d'armée américain en temps de guerre (la 5e Panzer). La 5e Panzerdivision est dissoute à compter du 30 juin 2001. En temps de paix, il commande également la 10e Panzer Division, qui a été alloué à l'Eurocorps et à l'origine de la moitié allemande de la Brigade franco-allemande. La 1re division de montagne à Munich a également été sous les ordres de cet état-major.

Le IVe Corps avait son siège à Potsdam en Allemagne de l'Est et contrôlait deux divisions de Panzer-Grenadier, les 13 et 14e. La 14e Panzer-Grenadier-Division a également pris le contrôle d'unités en Allemagne occidentale re-subordonné de la 6e division où il a perdu sa fonction de commandement. Il aurait constitué la contribution allemande du Corps multinational nord-est en temps de guerre. Le IVe Corps a également l'habitude d'avoir sous son commandement militaire le 1er commandement de district militaire, la 1re brigade mécanisée de l'air, et le Commandement de Berlin (Standortkommando).

Les militaires de la Heer sont présent dans le nord de l'Afghanistan dans le cadre de la Force internationale d'assistance et de sécurité engagé dans la guerre d'Afghanistan. En 2006, son contingent était de 2 800 personnes; en juin 2009 de 3 465 personnes, en juillet 2011 de 4 800 personnes. Au 7 juillet 2011, 53 Allemands sont morts lors cette mission.

Ce que l’art militaire doit à l’Allemagnemodifier | modifier le code

Blitzkriegmodifier | modifier le code

Parfois perçue comme l’application des principes nationaux-socialistes (innovation, soudaineté, violence) à la conduite de la guerre ou comme la dimension militaire du plan de conquête entrecoupé de courte pauses, elle est le fruit d’une doctrine façonnée par des militaires en coopération avec les nazis pour se démarquer de la guerre précédente et ainsi surprendre l’ennemi. Elle combine l’action des Stukas à celle des panzers au sol, et à celle de l’infanterie mécanisée qui ferme la marche. Cette doctrine, totalement révolutionnaire, va humilier une armée française restée 30 ans en arrière sur les lauriers de 1918. Elle fonctionnera aussi en Russie, combinée avec la tactique du kessel (chaudron en allemand), mais échouera devant Moscou. Souvent attribuée à Hitler, elle est en fait le fruit d’un des plus grands Generalfeldmarschall du XXe siècle, Heinz Guderian, et de trois grands tacticiens sur le terrain Paul Hausser, Erwin Rommel et Fedor von Bock.

Le coup de force vertical : les parasmodifier | modifier le code

La tactique d’utiliser des planeurs pour larguer des paras au-dessus d’un objectif est le fruit des réflexions d’un grand théoricien, Kurt Student, patron des Fallschirmjäger. Cette théorie marchera notamment en Crète malgré de lourdes pertes et sera facilitée par la très mauvaise défense des Anglais.

La Heer de nos jours dans la Bundeswehrmodifier | modifier le code

Tous les corps ont été dissous ou transférés à un niveau multinational comme le Corps multinational Nord-Est (Multinationales Korps Nord-Ost). Le IVe Corps a été réorganisé et est devenu un commandement de déploiement outre-mer comme le quartier général conjoint permanent britannique (Permanent Joint Headquarters ou PJHQ).

Le personnelmodifier | modifier le code

Un total de 91 752 soldats sont actuellement[Quand ?] en service actif dans l'armée allemande3. Sur ce total, environ 60 000 sont des soldats professionnels et 20 000 sont des conscrits.

Structure actuelle de l'Armée de Terre allemandemodifier | modifier le code

Organigramme de la Heer en 2010.(cliquez dessus pour agrandir)
Organigramme de la Heer en 2012.(cliquez dessus pour agrandir)

L'Armée de Terre allemande est commandée par un chef d'état-major de l'Armée de Terre (Inspekteur des Heeres) basé au ministère fédéral de la Défense à Berlin et Bonn. Les commandements majeurs sont le Bureau des Armées allemandes à Cologne et le commandement des forces Armées allemandes à Coblence. En 2002, un nombre d'unités et de ses personnels sont transférés vers des nouvelles formations communes : le Streitkräftebasis (SKB ou Service central des supports) et le Sanitätsdienst (Service central médical)4.

Chef d'état-major de l'Armée de Terremodifier | modifier le code
Bureau de l'Armée de Terre allemandemodifier | modifier le code

Le bureau de l'Armée de Terre allemande (Heeresamt) situé à Cologne est l'autorité supérieure pour tous les éléments de soutien de l'armée, comme les écoles et centres de formation. Elle est commandée par un général de division, actuellement le MajGen Joachim Clauss.

  • École de défense NBC et d'auto-protection à Sonthofen
  • École de la police militaire et des services d'état-major à Sonthofen
  • École d'Artillerie de Idar-Oberstein
  • Trois bataillons des aspirants-officiers à Idar-Oberstein, Munster et Hammelburg
  • Centre d'entraînement des opérations spéciales à Pfullendorf
  • Centre de l'Armée de Terre de simulation de conduite de la guerre à Wildflecken
  • Centre d'instruction au combat de l'Armée de Terre de Letzlingen
  • École d'aviation de l'Armée de Terre à Bückeburg
  • Centre de formation à Munster :
    • Défense antiaérienne de l'Armée de Terre
    • Blindé
    • De reconnaissance
  • École de combat d'hiver et de montagne à Mittenwald
  • École d'infanterie de Hammelburg
  • Opérations aéroportées et des transports scolaires Air à Altenstadt
  • Académie de l'Armée de Terre des officiers de Dresde avec Centre tactique de l'Armée
  • Académie de l'Armée de Terre des sous-officiers (trois à différents lieux)
  • École d'ingénieur et l'école de l'Armée de Terre de génie des structures à Ingolstadt (anciennement à Munich)
  • L'école de maintenance et d'ingénierie de l'Armée de Terre à Aix-la-Chapelle.
Commandement de l'Armée de Terre allemandemodifier | modifier le code
Soldats allemands, ayant reconstruit un pont dans la ville de Visoko en Bosnie, durant les cérémonies d'ouverture en 1996
Soldats allemands du Paratrooper Battalion 261 à bord d'un véhicule de transport de personnel en Somalie en 1993
Soldat de l'Armée de Terre allemande en démonstration de l'équipement du programme IdZ.

Le commandement de l'Armée de Terre allemande (Heeresführungskommando) situé à Coblence exerce le commandement et le contrôle de toutes les unités de combat. Il est commandé par un lieutenant-général. Ces unités comprennent deux divisions de blindés, deux divisions d'infanterie mécanisée, une division des opérations spécialisées et une division aéromobile.
Selon leur taille et le rôle, les brigades peuvent être commandées soit par un général de brigade ou un colonel. Contrairement à d'autres armées européennes, telles celles des Pays-Bas voisins ou de la France, les régiments n'ont pas une forme commune d'organisation et sont donc rares dans l'armée allemande. Les bataillons sont directement subordonnés aux brigades ou divisions de troupes divisionnaires.

  • LZLgr Gerät Herongen.jpg Dépôt central de l'armée de Terre à Herongen
  • LZLgr Gerät Pirmasens.jpg Dépôt central de l'armée de Terre à Pirmasens
  • ZMobStp Brück-Neuseddin.jpg Base centrale de mobilisation à Brück
Organisations internationalesmodifier | modifier le code

Ces commandements sont pour les groupements de combat de l'Union européenne, de la Force de réaction de l'OTAN et les Nations unies si le besoins en troupes sont nécessaires.

Truppengattungenmodifier | modifier le code
La bordure bleue autour de la patte d'épaule de cet uniforme indique que son porteur est affecté à une unité de logistique

L'armée allemande a onze différentes branches de troupes, désigné Truppengattungen. Chaque Truppengattung est responsable de la formation et de préparation de ses unités et dispose de ses propres écoles et centres d'excellence pour le faire. Visuellement, cette différenciation peut être faite par la couleur de la branche, appelée Waffenfarbe qui est affichée par une corde attachée à l'insigne de grade, et la couleur de leur béret avec un badge spécifique qui s'y rattachent.

Truppengattungs-
verbund
Truppengattung Kragen-
spiegel
Barrette Icônes d'unités
Forces de combat
Infanterie Fallschirmjägertruppe zentriert
Barettabzeichen Fallschirmjäger Bw.jpg
TZ AirborneINF.svg
16 compagnies de parachutistes
dont 4 avec des armes lourdes d'infanterie
Gebirgsjägertruppe zentriert
Barettabzeichen Gebirgsjäger Bw.jpg
TZ MtnINF.svg
12 compagnies de chasseurs de montagnes
dont 3 avec des armes lourdes d'infanterie
Jägertruppe zentriert
Barettabzeichen Jägertruppe Bw.jpg
TZ INF.svg
9 Jägerkompanien
davon 3 schwere Kompanien mit schweren Infanteriewaffen
2 Jägerkompanien im Aufbau
Panzertruppen Panzergrenadiertruppe zentriert
Barettabzeichen Panzergrenadiertruppe Bw.jpg
TZ PG.svg
24 Panzergrenadierkompanien
keine schweren Kompanien mehr
Panzertruppe zentriert
Barettabzeichen Panzertruppe Bw.jpg
TZ PZ.svg
18 Panzerkompanien
Spezialkräfte zentriert
Barettabzeichen Kommando Spezialkräfte Bw.jpg
TZ SpecialForces.svg
1 Regiment
Troupes de soutien de combat
ABC-Abwehrtruppe
Barettabzeichen ABC-Abwehrtruppe Bw.jpg
TZ NBC Defense.svg
11 ABC-Abwehrkompanien
Artillerietruppe zentriert
Barettabzeichen Artillerietruppe Bw.jpg
TZ ART.svg
5 Raketenartilleriebatterien
13 Panzerartilleriebatterien
4 Beobachtungs-/ Aufklärungsbatterien
Heeresfliegertruppe zentriert
Barettabzeichen Heeresfliegertruppe Bw.jpg
TZ HF.svg
4 Transportregimenter
2 Kampfhubschrauberregimenter
Heeresflugabwehrtruppe zentriert
Barettabzeichen Heeresflugabwehr Bw.jpg
TZ AD.svg
9 Panzerflugabwehrkanonenbatterien (à Auflösung)
4 Flugabwehrraketenbatterien (1 à Auflösung)
Flugabwehrsystemverbundeinheiten à Aufbau
Pioniertruppe
Barettabzeichen Pioniertruppe Bw.jpg
TZ PIO.svg
6 Bataillone
+6 Kompanien
Troupe de soutien de commandement
Fernmeldetruppe zentriert
Barettabzeichen Fernmeldetruppe Bw.jpg
TZ FM.svg
1 Fernmelderegiment
+7 Bataillone
Heeresaufklärungstruppe zentriert
Barettabzeichen Heeresaufklärungstruppe Bw.jpg
TZ AU.svg
13 Spähkompanien
1 Spähkompanie à Aufbau
2 Luftlandaufklärungskompanien
1 Fernspähkompanie
Heereslogistiktruppen Instandsetzungstruppe zentriert
Barettabzeichen Instandsetzungstruppe Bw.jpg
TZ INST.svg
10 Bataillone
Nachschubtruppe zentriert
Barettabzeichen Nachschubtruppe Bw.jpg
TZ SPPL.svg
Sanitätsdienst Heer zentriert
Barettabzeichen Sanitätstruppe Bw.jpg
TZ SAN.svg
keine selbstständigen Truppenteile
Autre
Militärmusikdienst im Heer
Barettabzeichen Heeresmusikkorps Bw.jpg
TZ Army Bands.svg
5 Heeresmusikkorps
Désignation des unitésmodifier | modifier le code
Implantation territoriale de la Heer en 2010.
  • compagnie : numérotation arabe (2./Panzerartilleriebataillon 2)
  • bataillon : arabe postposé (Panzergrenadierbataillon 12)
  • régiment : arabe postposé (Fernmelderegiment 1)
  • brigade : arabe postposé (Panzerbrigade 14)
  • division : arabe (1. Panzerdivision)
  • corps d'armée : romain ou arabe (III. Korps; 1. Deutsch-Niederländisches Korps)
  • armée : arabe (6. Armee).

Structure des gradesmodifier | modifier le code

La structure des grades de l'armée allemande est ajustée à la structure hiérarchique de l'OTAN. Contrairement à ses prédécesseurs, l'armée allemande moderne n'utilise pas le rang de colonel général.
Le rang le plus élevé pour un officier de l'armée est lieutenant général, alors que le rang de général est réservé pour le chef des Forces armées du personnel ou des agents agissant comme officiers de l'OTAN.
Les élèves-officiers ne passent pas par tous les grades de militaires du rang, mais sont directement promus lieutenant après 36 mois de service.

Les grades équivalents de l'armée américaine sont présentés ci-dessous entre parenthèses en fonction du "STANAG 2116 LO NSA MC (EDITION 6) - CODES DE GRADES OTAN du personnel militaire":


Officiers de l'Armée de Terre allemandeBundeswehr Heer.jpg
General
Gen
(General)
Generalleutnant
GenLt/GL
(Lieutenant General)
Generalmajor
GenMaj/GM
(Major General)
Brigadegeneral
BrigGen/BG
(Brigadier General)
Oberst
Oberst/O
(Colonel)
Oberstleutnant
Oberstlt/OTL
(Lieutenant Colonel)
OF-9 OF-8 OF-7 OF-6 OF-5 OF-4
Bundeswehr-OF-9-Gen.png Bundeswehr-OF-8-GL.png Bundeswehr-OF-7-GM.png Bundeswehr-OF-6-BG.png Bundeswehr-OF-5-O.png Bundeswehr-OF-4-OTL.png
Officiers de l'Armée de Terre allemande Bundeswehr Heer.jpg
Major
Maj/M
(Major)
Stabshauptmann
StHptm/SH
(Staff Captain)
Hauptmann
Hptm/H
(Captain)
Oberleutnant
OLt /OL
(1st Lieutenant)
Leutnant
Lt/L
(2nd Lieutenant)
OF-3 OF-2 OF-2 OF-1 OF-1
Bundeswehr-OF-3-M.png Bundeswehr-OF-2-SH.png Bundeswehr-OF-2-H.png Bundeswehr-OF-1-OL.png Bundeswehr-OF-1-L.png
Sous-officiers de l'Armée de Terre allemandeBundeswehr Heer.jpg
Oberstabsfeldwebel
OStFw/OSF
(Sergeant Major)
Stabsfeldwebel
StFw/SF
(First Sergeant)
Oberfähnrich
OFähnr/OFR
(Master Sergeant (officer cadet))
Hauptfeldwebel
HptFw/HF
(Master Sergeant)
Oberfeldwebel OFw/OF
(Sergeant 1st Class)
OR-9 OR-8 OR-8 OR-7 OR-6
Bundeswehr-OR-9-OSF.png Bundeswehr-OR-8-SF.png Bundeswehr-OR-7-OFR.png Bundeswehr-OR-7-HF.png Bundeswehr-OR-6-OF.png
Sous-officiers de l'Armée de Terre allemandeBundeswehr Heer.jpg
Fähnrich
Fähnr/FR
(Staff Sergeant (officer cadet))
Feldwebel
Fw/F
(Staff Sergeant)
Stabsunteroffizier
StUffz/SU
(Sergeant)
Fahnenjunker
Fhj/FJ
(Corporal (officer cadet))
Unteroffizier
Uffz/U
(Corporal)
OR-6 OR-6 OR-5 OR-5 OR-5
Bundeswehr-OR-6-FR.png Bundeswehr-OR-6-F.png Bundeswehr-OR-5-SU.png Bundeswehr-OR-5-FJ.png Bundeswehr-OR-5-U.png
Engagé du rang de l'Armée de Terre allemande Bundeswehr Heer.jpg
Oberstabsgefreiter
OStGefr/OSG
(Specialist)
Stabsgefreiter
StGefr/SG
(Specialist)
Hauptgefreiter
HptGefr/HG
(Lance Corporal)
Obergefreiter UA
OGefr/OG
(Private 1st Class (NCO cadet))
Obergefreiter
OGefr/OG
(Private 1st Class)
OR-4 OR-4 OR-3 OR-3 OR-3
Bundeswehr-OR-4-OSG.png Bundeswehr-OR-4-SG.png Bundeswehr-OR-3-HG.png Bundeswehr-OR-3-OGUA.png Bundeswehr-OR-3-OG.png
Engagé du rang de l'Armée de Terre allemande Bundeswehr Heer.jpg
Gefreiter OA
Gefr/G
(Private 1st Class (officer cadet))
Gefreiter FA
Gefr/G
(Private 1st Class (Sergeant cadet))
Gefreiter UA
Gefr/G
(Private 1st Class (NCO cadet))
Gefreiter
Gefr/G
(Private 1st Class)
Soldat
S
(Private)
OR-2 OR-2 OR-2 OR-2 OR-1
Bundeswehr-OR-2-GOA.png Bundeswehr-OR-2-GFA.png Bundeswehr-OR-2-GUA.png Bundeswehr-OR-2-G.png Bundeswehr-OR-1-S.png

Matériel dans les années 2000modifier | modifier le code

Armement individuelmodifier | modifier le code


Systèmes de reconnaissancemodifier | modifier le code

  • Fennek (Véhicule de reconnaissance blindé à roue), remplaçant le Spähpanzer Luchs
  • Luna X 2000 (Système de reconnaissance par drone)
  • KZO (Système de reconnaissance par drone)
  • Aladin (Système de reconnaissance par drone)
  • Camcopter S-100 (VTOL Système de reconnaissance par drone, attribution planifiée) 5
  • MIKADO (Système de reconnaissance par mini drone)
  • Fancopter (Système de reconnaissance par mini drone)
  • RASIT (Système radar), en phase de remplacement
  • BÜR (Système radar surveillance au sol, basé sur le Dingo 2).


Véhicules blindésmodifier | modifier le code

Combatmodifier | modifier le code
Puma (VCI) démonstrateur pour la mobilité-VS2 avec simulateurs de pesanteurs
  • Leopard 2 (char de combat principal)
    • A4, retrait planifié
    • A5
    • A6
  • Marder 1 A3/A5 (véhicule de combat d'infanterie)
  • Spz Puma (véhicule de combat d'infanterie), remplace le Marder dans l'infanterie mécanisé, livré
  • Wiesel 1/2 (véhicule blindé de transport d'armes)
    • en tant que véhicule de reconnaissance pour les troupes aéroportées
    • avec canon automatique de 20 mm
    • avec missile guidé TOW anti-char
    • avec mortier de 120 mm
    • en tant que véhicule avec radar pour la défense légère anti-aérienne (LeFlaSys)
    • en tant que véhicule de commandement LeFlaSys
    • en tant que véhicule de génie de reconnaissance
    • avec missile Stinger pour le LeFlaSys
    • en tant que véhicule médical pour les troupes aéroportées
  • M113 A2 (véhicule blindé multirôle) en cours de retrait (594)
  • GTK Boxer (véhicule blindé multirôle de combat) pour remplacer le M113 et le TPz Fuchs (planifié)
  • IAI Harop (lutte contre engin aérien sans pilote), munition à retardement en combinaison avec le Rheinmetall KZO, en commande
  • Dingo 1/2 (véhicule blindé à roues)
  • Eagle IV (véhicule blindé à roues)
  • LAPV Enok (véhicule blindé léger de patrouille)
  • Grizzly (véhicule blindé à roues)
  • AGF Serval (véhicule de reconnaissance et de combat)
  • DURO III (véhicule blindé à roues)
  • YAK (véhicule blindé à roues), basé sur le DURO III
  • Mungo ESK (véhicule de transport blindé)
  • TPz Fuchs (véhicule blindé multirôle)
  • BV 206 S (véhicule tracté de transport blindé)
Artilleriemodifier | modifier le code
Wiesel 2 lePzMrs (Mortier sur blindé léger)
  • M270 MLRS (Lanceur de roquettes multiples de 227 mm)
  • PzH 2000 (obusier automoteur de 155 mm)
  • Wiesel 2 lePzMrs, système de mortier avancé
  • ABRA (système de radar d'artillerie), retrait planifié
  • Mortar TAMPELLA (120 mm)
  • Mortar "R" (120 mm)
  • COBRA (système de radar de contre-artillerie)
  • ATMAS (système d'artillerie de mesure météo)
  • SMA (Système d'artillerie de mesure de son).
Systèmes de défense anti-aériennemodifier | modifier le code
Un Gepard de l'Armée de Terre allemande
Wiesel 2 – dans sa version anti-aérien Ozelot du LeFlaSys
  • Gepard Un A2 (canon automoteur antiaérien), retiré du service à la fin de 2010, puis remplacé par SysFla dans les années à venir.
  • LeFlaSys (système léger de missiles anti-aériens), sur la base du Wiesel 2
  • MANTIS (système de protection de base stationnaire contre les roquettes, l'artillerie et de mortier), livraison en 2011
  • SysFla (système de défense aérienne - plates-formes mobiles et fixes en utilisant le LFK NG et MANTIS), en cours de développement
  • LUR (système de radar), retrait planifié.
Lanceur de mine Skorpion
Destructeur de mines Keiler
Équipement de géniemodifier | modifier le code
  • Dachs (blindé du génie tracté)
  • Büffel (blindé de sauvetage tracté)
  • Biber (poseur de pont)
  • Panzerschnellbrücke 2 (poseur de pont), en remplacement du Biber
  • Skorpion (poseur de mines)
  • Keiler (destruction de mines)
  • M3 Amphibious Rig (véhicule amphibie pour le franchissement)
  • Motorboot 3 (bateau à moteur)
  • Medium Girder Bridge (système de pont)
  • Faltfestbrücke (système de pont rigide)
  • Faltschwimmbrücke (système de pont flottant)
  • Pontoon bridge
  • Faltstraßensystem (système de route mobile).

Hélicoptèresmodifier | modifier le code

Article détaillé : Heeresfliegertruppe.
Eurocopter Tiger de l'Armée de Terre allemande
Bo 105s de l'Armée de Terre allemande dans un hangar
NH90 allemand
EC 135 de l'Armée de Terre allemande
Semi-remorque lourd Elefant pendant un chargement d'un Leopard 2A4
Un MAN MULTI

L'armée de Terre allemande met en œuvre plus de 320 hélicoptères au sein de la Heeresfliegertruppe. Presque tous ont été construits en Allemagne, tandis que près de 40 % sont des modèles autochtones. 80 hélicoptères Eurocopter Tigre et 80 NHI NH90 ont été commandés.

Hélicoptère Origine Type Versions En service [Quand ?] Notes
Hélicoptère d'attaque
Eurocopter Tiger Flag of Europe.svg Union européenne Hélicoptère d'attaque 11 80 (planifié), entrée en service
Hélicoptère d'attaque/utilitaire
UH-1 Iroquois Drapeau de l'Allemagne Allemagne Hélicoptère utilitaire UH-1D 82 Ont été retirés ; construit par Dornier
Bölkow Bo 105 Drapeau de l'Allemagne Allemagne Hélicoptère d'attaque/utilitaire 105P 104
Eurocopter EC 135 Flag of Europe.svg Union européenne Hélicoptère utilitaire EC135 15
NHI NH90 Flag of Europe.svg Union européenne Hélicoptère de transport NH90 TTH 3 80 (planifié)
Sikorsky CH-53 Sea Stallion Drapeau de l'Allemagne Allemagne Hélicoptère de transport CH-53G/CH-53GS 101 110 construits par VFW

Équipement logistiquemodifier | modifier le code

  • SLT 50-3 Elefant (semi-remorque lourde, transporteur de char)
  • Berge- und Kranfahrzeug, BKF 30.40 (véhicule de sauvetage).

Véhicules non-combattantsmodifier | modifier le code

Sourcesmodifier | modifier le code

Traduction
Références
  1. Communiqué de presse officiel par Presse- und Informationszentrum der Luftwaffe
  2. Voir Jorg Schonbohm, Two Armies and One Fatherland, Berghahn Books, Providence & Oxford, 1996
  3. Sur le site bundeswehr.de
  4. (en) « Die Streitkräftebasis » (consulté en 26-02-2008)
  5. http://www.marineforum.info/HEFT_5-2009/Camcopter/camcopter.html


Articles connexesmodifier | modifier le code








Creative Commons License