Hirson

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Hirson
La mairie
La mairie
Blason de Hirson
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Vervins
Canton Hirson
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Trois Rivières
Maire
Mandat
Jean-Jacques Thomas
2014-2020
Code postal 02500
Code commune 02381
Démographie
Gentilé Hirsonnais, Hirsonnaise
Population
municipale
9 365 hab. (2011)
Densité 277 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 55′ 18″ N 4° 05′ 02″ E / 49.9216666667, 4.08388888889 ()49° 55′ 18″ Nord 4° 05′ 02″ Est / 49.9216666667, 4.08388888889 ()  
Altitude Min. 157 m – Max. 268 m
Superficie 33,77 km2
Localisation

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Hirson

Hirson est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie. Les habitants de la commune s'appellent les Hirsonnais et les Hirsonnaises.

Géographiemodifier | modifier le code

Localisationmodifier | modifier le code

Situation de Hirson parmi les communes de l'Aisne.

Hirson est limitrophe de la Belgique. Elle est située dans le nord-est du département de l'Aisne, à proximité des départements du Nord et des Ardennes.

Hirson fait partie de la Thiérache. Elle est située à proximité immédiate de deux grandes forêts, la forêt d'Hirson et la forêt de Saint-Michel.

Hydrographiemodifier | modifier le code

Hirson est arrosée par l'Oise, le Gland.

Les différents ruisseaux de la commune : ruisseau d'Anor, ruisseau de Brugnon, ruisseau de la Marquette, ruisseau des Marais, ruisseau de Blangy, ruisseau du Catelet, ruisseau du Rie De Bon Feu, ruisseau de Four Matot.

Géologie et reliefmodifier | modifier le code

Le point culminant d'Hirson est situé à 268 mètres au-dessus du niveau de la mer. L'altitude la plus basse est de 157 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Communes limitrophesmodifier | modifier le code

Hison est limitrophe de 8 communes : Éparcy, Buire, Neuve-Maison, Mondrepuis, Anor (Nord), Macquenoise (Belgique), Saint-Michel, Bucilly1.

Rose des vents Mondrepuis Anor (Nord) Macquenoise Drapeau de la Belgique Belgique Rose des vents
Neuve-Maison N Saint-Michel
O    Hirson    E
S
Buire Éparcy Bucilly

Climatmodifier | modifier le code

Hirson comme toute la Picardie est soumis à un climat océanique dégradé. Le relevé climatique est proche de celui de Vervins2.

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 5 7 10 15,3 19 22,6 24 23,9 21 14,6 8,9 5,3 14,7
Températures minimales moyennes (°C) -1 -1 1 4,3 7,7 11 13 12,2 9,4 6,1 2,3 -0,7 5,4
Températures moyennes (°C) 2 3,3 5,7 9,8 13,3 16,7 18,7 18,3 15,5 10,1 5,6 2,3 10,1
Source : Climatologie mensuelle - Vervins, France3

Voiriemodifier | modifier le code

Hirson compte plusieurs quartier et lieu-dits : Blangy, la Briquetterie, le centre-Ville, le Champ-Roland, les Champs-Élysées, le Nouveau Siècle, le Plain, le Taillis, la Verrerie, le Pas-Bayard, la Douane.

Toponymiemodifier | modifier le code

Blason d'Hirson avec la mention Iricio 1136

Selon l'étude de la première formulation du toponyme5,6 : « Iricio », le toponyme proviendrait du latin ericius, qui signifie hérisson, ou actuellement, du picard hirchon, qui désigne le même animal7.

Histoiremodifier | modifier le code

L'Antiquitémodifier | modifier le code

Le territoire des Rèmes (REMI) lors de la bataille de l'Aisne en -57.

Les importants et les plus anciens vestiges découverts dans le canton d'Hirson, ceux de Macquenoise et de Mondrepuis (dit du Catelet8), révèlent la présence de deux camps antiques. Le deuxième est certainement d'origine celtique du type éperon barré (visible sur les photos aériennes du site). Du matériel lithique, des pièces de monnaies et des vestiges gallo-romains ainsi que des sépultures franques furent découvert sur la commune d'Hirson9. Situé aux confins des territoires de deux peuples belges marquants, le canton actuel d’Hirson était occupé par les Nervi décrits comme sauvages par Jules César qui conquit cette région en 57 avant J.-C., et par les Rémi, alliés de César.

Les Nervi peuplaient le département du Nord et le Hainaut belge actuels. Les Rémi occupaient les territoires actuels du Laonnois, l’arrondissement de Vervins, le département des Ardennes et l’arrondissement de Reims. Hirson n’apparaît véritablement que vers le Xe siècle10. Elle portait à l'époque le nom de Iricio11,12. Le lieu se signalait par l’existence d’un château fort, situé sur un promontoire rocheux au confluent de l’Oise et du Gland, à l’emplacement actuel du musée. Propriété des seigneurs de Guise, ce château ne fut jamais occupé que par des châtelains, officiers dépendant de ces seigneurs.

Le Moyen Âgemodifier | modifier le code

En 945, Héresinde, épouse du seigneur Eilbert de Ribemont, vassal du comte de Vermandois Albert Ier le Pieux († 943) fonde à Saint-Michel un ermitage pour des moines écossais ou irlandais venus de l’abbaye Saint-Vincent de Laon. Par la suite, ces moines adoptèrent la règle bénédictine.

Canal creusé au Xe siècle pour relier l'Oise au Gland et former l'île Notre-Dame

Au Xe siècle, un canal fut creusé pour relier l'Oise au Gland. C'est ainsi que naquit l'île Notre-Dame. Sur cette île, en haut d'un promontoire fut érigé un château-fort. Celui-ci permettait d'assurer la défense du royaume de France face au comté de Hainaut.

Une autre abbaye, celle-là de chanoines réguliers de l’ordre des Prémontrés, fut fondée en 1147 à Bucilly, au sud d’Hirson. Ces chanoines réguliers ou prêtres-moines (alors que les autres moines n’étaient pas prêtres pour la plupart) desservirent les cures de nombreux villages alentour.

En 1156, un charte de franchises (code judiciaires) fut accordée par les seigneurs de Guise à Hirson. Cette charte énumérait les redevances des habitants envers leur seigneur, ainsi que leurs droits et leurs devoirs. Pour le reste, la charte d’Hirson ressemble à un code de droit pénal.

En 1234, Gauthier, comte de blois, en vue d'assurer le repos de son âme, fonda à Hirson une chapelle pour y célébrer à toujours l'office divin. Il s'entendit avec l'abbé et le couvent de Saint-Michel pour la faire desservir par un moine de leur communauté.

En 1328, Jehan d'Anglebermer fonde la chapelle13.

En 1425, le château fort est la propriété de Jean II de Luxembourg.

Seigneurs d'Hirson du Moyen Âge
Les châtelains d’Hirson dépendaient des seigneurs de Guise14
.
  • 1126-35 : Roger, châtelain d'Hirson.
  • 1143 : Guy, son fils, châtelain.
  • 1155 : Mathieu, châtelain, femme Agnès.
  • 1156 : Guy II, châtelain.
  • 1189 : Jean d'Hirson. Il était parent de Verric de Moy.
  • 1216 : Mathieu, chevalier d'Hirson, femme Béatrix.
  • 1225 : Guy III, châtelain d'Hirson, femme Aélide de Ribemont, dame de Benay, fille de Simon III, comte de Ribemont.
  • 1232-44 : Mathieu II d'Hirson, chevalier, femme Béatrix.
  • 1300 : Jean d'Anglebelmer ou Jehan Anglebermer, chevalier, seigneur châtelain d'Hirson, femme Mabille de Cahembert († août 130215).
  • Après 1346, la châtellenie d’Hirson fut rattachée directement au seigneur de Guise et duc de Bretagne Charles de Blois.

L'Époque modernemodifier | modifier le code

La peste accompagna plusieurs fois les guerres, notamment au milieu du XIVe siècle et en 1580 où elle décima la population.

En 1593, les troupes royales s'emparent du château.

En pleine guerre de Trente Ans, le château d’Hirson est assiégé par les Espagnols du 25 juillet au 15 août 163616. Le vicomte de Turenne le reprend en 1637.

Maison de 1764 dans la vieille ville

En août 1650, François-Armand de Caruel, seigneur d'Hirson14 ne pourra résister au siège mené par Francisco de Melo. Le château est presque entièrement détruit. Il n'est pas reconstruit.

Hirson était le siège d’une gruerie dépendant de la maîtrise seigneuriale des eaux et forêts de Guise. La prévôté ducale d’Hirson ressortissait par appel au bailliage seigneurial d’Aubenton. Enfin, un subdélégué de l’intendant de Soissons séjournait à Hirson. Bien que beaucoup plus nombreux, les subdélégués étaient l’équivalent des sous-préfets actuels.

Vers 1750, fut construite la grande route qui est devenue la R.N. 39 reliant Arras et Cambrai à Charleville-Mézières.

Le 23 avril 1763, un incendie, allumé par un enfant17, détruisit presque toute la ville. Une pétition de 1765, porte à 100 000 écus les pertes occasionnés par ce sinistre. Avec le consentement du prince de Condé, les habitants reconstruisirent Hirson, en partie, en utilisant les ruines du château qui fut, ainsi, complètement rasé.

Il y avait 450 feux, soit 1 800 habitants environ à la veille de la Révolution française.

Gouverneurs du Moyen Âge
  • 1500 : Hugues le Danois était gouverneur d'Aubenton, Hirson et Guise.
  • 1594 : Jean de Caruel (ou Karuel), seigneur de Magny, appartenait à une famille originaire d'Irlande (femme Louise de Barral, trois fils et une fille, Charlotte de Caruel)
  • 1650 : François-Armand de Caruel (femme Marguerite Robin)
  • 1696 : Christophe de Caruel (le deuxième fils de François-Armand de Caruel), seigneur d'Annois et de La Rainette.

XIXe sièclemodifier | modifier le code

Au début du XIXe siècle, Hirson comptait déjà plusieurs forges et ferblanteries dont celle du Pas-Bayard. Des clouteries étaient installées dans tout le canton.

Le tronçon ferroviaire de Vervins à Hirson ouvre le 30 août 1870. Avec la création et l’ouverture de différents tronçons18, Hirson va très rapidement devenir une étoile ferroviaire, passant du statut de gare de passage à terminus.

Article détaillé : Gare d'Hirson.

Première moitié du XXe sièclemodifier | modifier le code

Depuis le début de l'aventure ferroviaire, la population d’Hirson a été multipliée par trois. En 1913, la Gare d'Hirson emploie aux alentours de 700 personnes. Face à ce développement, le site n’est plus adapté et doit être agrandi mais la Première Guerre mondiale va être un frein à cette expansion. Après quatre années d'occupation allemande, le site est énormément endommagé.

L’activité redémarre en juin 1919. L'expansion de la gare est relancée avec de nouvelles installations, prêtes à accueillir plus d’une centaine de machines à vapeur : tour d’aiguillage de la Florentine, un dépôt, un toboggan, des parcs à charbon. L'année 1929 sera l’apothéose pour le trafic du pôle ferroviaire hirsonnais.

En 1931, la population d’Hirson est de 11 400 habitants, celle de Buire de 1 230 (triplement en 20 ans). Les cités cheminotes Champs-Élysées et de Cité de Buire ont vu le jour. En 1932, la Compagnie des chemins de fer du Nord et la Compagnie des chemins de fer de l'Est décident de mettre en place des trains directs mettant fin au transit d’Hirson19. Le rôle de jonction d’Hirson entre les réseaux Nord et Est est donc remis en cause. Petit à petit, la gare ne va plus devenir un point de passage nécessaire pour procéder au transbordement et aux ruptures de charge. La moyenne de wagons manœuvrés quotidiennement passe de 2 900 en 1931 à 500 en 1932.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la gare est victime des bombardements de l'aviation anglaise : près des trois-quarts des installations ferroviaires sont détruits. À la suite du conflit mondial, un dépôt est érigé ainsi qu'une rotonde. Une baisse des effectifs s'amorce.

Hirson est libérée le 2 septembre 1944 par les Américains.

L'après-guerremodifier | modifier le code

Le 5 octobre 1945, Henri Poulat devient maire de la ville. Comme toutes les villes bombardées, la reconstruction est nécessaire. Celle-ci va être principalement menée par l'architecte Louis-Raymond Fischer qui devient maire le 25 octobre 1947. Durant ses trois mandats (il est réélu en mai 1954 et mars 1959), Fischer va donner un nouveau souffle à la ville. Des projets architecturaux sont lancés : un immeuble de plusieurs étages appelé le Building (inauguré le 9 mai 1954), création du lycée Juliot-Currie, stade du Square Saint-Nazaire (inauguré le 24 juillet 1955), etc.

Parallèlement, la ville acquiert le bâtiment actuel de la caserne des pompiers (le 23 septembre 1950), créé la bibliothèque municipale (Le 3 avril 1951), la MJC (octobre 1951), ouverture de la plage et du camping de Blangy (Août 1955). La ville acquiert l'Eden et la mairie s'y installe en octobre 1957.

Le premier supermarché, Prisunic, ouvre en septembre 1964, sur la place Victor-Hugo. Après 18 années, Fischer passera la relève à Yves Hary, professeur de dessin, le 26 mars 1965.

En 1969, le Club des jeunes ouvre dans les gradins (janvier), le premier numéro de l'hebdomadaire Le Courrier paraît (21 mars) et le dépôt SNCF ferme définitivement (1er octobre). Marquant ainsi la fin du l'épopée ferroviaire hirsonnaise.

Courant des années 1970, on notera l'arrivée d'un nouveau maire, Raymond Mahoudeaux, élu pour deux mandants (mars 1971 et mars 1977). La première piscine ouvre en octobre 1973 (elle fermera en 1996). Fin septembre 1975, la ville rachète le site de Blangy, qui ouvrira officiellement en mai 1977.

Les années 1980 seront marquées par les deux mandants de Georges Lapeyrie (élu en mars 1983 et réélu en mars 1989). Le 30 mars 1980, La Gazette de Thiérache sort de presse pour la dernière fois. La radio locale Fréquence Charlemagne voit le jour (mars 1983). Le nouveau cinéma, le Sonhir 3 (appellation en verlan de Hirson) est inauguré le 17 septembre 1985. Le centre ville est redessinée avec le déplacement du monument de la Victoire (mai 1986) et l'inauguration de la fontaine de Patrick Saytour le 5 mai 1990. Celle-ci n'aura cesse de faire couler d'encres.

Au cours des années 1990, Jean-Jacques Thomas devient maire (juin 1995).

Le nouveau millénaire est marqué par l'inauguration de la déviation sud (février 2001) et celle de la nouvelle piscine20(juin 2003).

Culture et patrimoinemodifier | modifier le code

Lieux et monumentsmodifier | modifier le code

Parcs et squaresmodifier | modifier le code

Square Saint-Nazaire (surnommé "Les Gradins")
Situé entre la rue du Hautbert et la rivière le Gland.

Personnalités liées à la communemodifier | modifier le code

Aimé Bonna

Héraldiquemodifier | modifier le code

blason

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

D’azur au château de trois tours d’argent, maçonné de sable, terrassé aussi d’azur.

Transportmodifier | modifier le code

Railmodifier | modifier le code

Article détaillé : Gare d'Hirson.

Hirson possède un deuxième point d'arrêt SNCF, la gare d'Hirson-Écoles, construit pour desservir le lycée Joliot-Curie. Le point d'arrêt est desservi pendant la période scolaire aux heures d'entrée et de sortie de cours par des trains Laon-Fourmies.

Routemodifier | modifier le code

Pont au-dessus du Gland

Hirson est située sur le tracé de la RN 43 (originellement RN 39). Depuis son transfert dans la voirie départementale, elle a été déclassée en RD 1043 (pour la partie axonaise). Depuis l'ouverture du contournement d'Hirson par le sud le 18 janvier 2000, la partie de la RN 43 correspondant à la traversée de la commune avait été déclassée en voirie communale. La RN 43 fait d'Hirson un point de passage entre Cambrai et Charleville-Mézières. Hirson se situe également sur la RD 963 qui mène à Vervins où elle rejoint la RN2 qui mène à Laon, Soissons et Paris, et la RD 1050, qui mène à la frontière belge (Macquenoise) puis se prolonge sur le territoire belge vers Chimay et Charleroi.

Enseignementmodifier | modifier le code

Enseignement primairemodifier | modifier le code

Écoles maternelles :

  • École maternelle Jean-Zay
  • École maternelle des Promenades
  • École maternelle du Champ-Roland
  • École maternelle des Champs-Élysées
  • École maternelle Charles-Clément (les Rouets)
  • École maternelle Jean-Jaurès

Écoles élémentaires :

  • École élémentaire Jean-Zay
  • École élémentaire Georges-Clemenceau
  • École élémentaire Charles-Clément (les Rouets)
  • École élémentaire Victor-Hugo
  • École élémentaire Jean-Jaurès

Enseignement secondairemodifier | modifier le code

Collèges :

  • Collège Georges-Cobast
  • Collège privé de l'Enfant-Jésus

Lycées :

  • Lycée Joliot-Curie (surnommé « lycée Bleu » en raison de la couleur du bâtiment)

Enseignement supérieurmodifier | modifier le code

Le lycée Joliot-Curie29 prépare plusieurs BTS :

  • Négociation et Relation Client
  • Assistant de gestion de PME et PMI
  • Maintenance industrielle

Politique et administrationmodifier | modifier le code

Tendances politiques et résultatsmodifier | modifier le code

Liste des mairesmodifier | modifier le code

Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 en cours
(au 3 avril 2014)
Jean-Jacques Thomas PS Réélu pour le mandat 2014-202030
22 mars 1983 juin 1995 Georges Lapeyrie RPR  
mars 1971 mars 1983 Raymond Mahoudeaux PCF Employé Sécurité Sociale
26 mars 1965 mars 1971 Yves Hary Union Hirsonnaise Professeur de dessin
25 octobre 1947 mars 1965 Louis-Raymond Fischer SFIO Architecte, ancien élève de Le Corbusier
5 octobre 1945 octobre 1947 Henri Poulat    
mai 1945 octobre 1945 Pierre-Louis Fresnel   Docteur en médecine
- - -    
1935 - Maurice Gobert   Docteur en médecine
1929 1934 Émile Villemant31 URD Négociant, député et sénateur
1925 1929 Jules Decamp   Conseiller général
1912 1925 Émile Villemant31 URD Négociant, député et sénateur
1895 1912 Rémy Gallas Radical-socialiste Directeur d'établissement secondaire32
1892 1895 Alexandre Collet    
1891 1892 Alfred Godon    
1884 1891 Rémy Gallas Radical-socialiste Directeur d'établissement secondaire32
24 décembre 1876 18 mai 1884 Louis Rousseau   Docteur en médecine
1858 1876 Louis Rohaut   Notaire
1826 1858 Louis Loth   Notaire
1818 1826 Louis Baudelot33   Magistrat, député
1806 1818 Joseph Lefèvre    
- 1806 Jean Mezaud    
- - -    
1792 1792 Levasseur21    
- - -    
1612 1612 Éloi Béguin21   maire de la justice foncière

Circonscription électoralemodifier | modifier le code

Hirson fait partie de la Troisième circonscription de l'Aisne.

Gendarmerie mobilemodifier | modifier le code

Hirson possède un escadron de gendarmerie mobile, le 22/934, rattaché au Groupement II/9 de Gendarmerie mobile de Saint-Quentin.

Secoursmodifier | modifier le code

Le centre de secours principal (CSP) d'Hirson fait partie du groupement du Nord de l'Aisne. Il se compose de 65 pompiers (25 pompiers professionnels et de 40 pompiers volontaires)35.

Démographiemodifier | modifier le code

Évolution démographiquemodifier | modifier le code

D’après le recensement Insee de 2008, Hirson compte 9 393 habitants (soit une diminution de 9 % par rapport à 1999). La commune occupe le 989e rang au niveau national, alors qu'elle était au 864e en 1999, et le 8e au niveau départemental sur 816 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Hirson depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 11 986 habitants.

En 2011, la commune comptait 9 365 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque annéeNote 1,Note 2.

           Évolution de la population  modifier
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 023 2 144 2 061 2 231 2 718 2 880 3 005 3 140 3 212
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 203 3 224 3 334 3 951 4 445 4 809 5 743 6 294 6 632
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 461 8 541 9 638 9 759 11 344 11 403 11 203 10 462 11 134
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
11 715 11 858 11 986 11 348 10 173 10 337 9 660 9 473 9 365
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 199936 puis Insee à partir de 200437.)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âgesmodifier | modifier le code

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,2 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,7 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 19,8 %) ;
  • 52,7 % de femmes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 16,9 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 26,8 %).
Pyramide des âges à Hirson en 2007 en pourcentage38
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,4 
6,4 
75 à 89 ans
11,0 
13,1 
60 à 74 ans
14,4 
20,2 
45 à 59 ans
21,0 
19,9 
30 à 44 ans
16,9 
20,0 
15 à 29 ans
16,9 
20,2 
0 à 14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département de l'Aisne en 2007 en pourcentage39
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
6,0 
75 à 89 ans
9,6 
12,2 
60 à 74 ans
13,3 
21,8 
45 à 59 ans
20,6 
20,4 
30 à 44 ans
19,7 
18,7 
15 à 29 ans
17,2 
20,7 
0 à 14 ans
18,6 

Économiemodifier | modifier le code

Population active et chômagemodifier | modifier le code

Selon le recensement de 200640, la population de 15 à 64 ans a baissée de 8 %, passant de 6 469 (en 1999) à 5 998 (en 2006). Le Taux de chômage est de 20,46 % en 2006 (contre 23,43 % en 1999). Il est supérieur de 10 points à la moyenne nationale.

En 2009, le taux de chômage passe à 24,8 % contre 8,8 % au niveau national (écart de 16 points).

Industriesmodifier | modifier le code

Depuis les années 1970, Hirson a connu une désindustrialisation continue. Les fermetures d'usines se sont succédé.

Commercemodifier | modifier le code

Le ralentissement économique depuis les années 1970 a eu impact sur le commerce hirsonnais. Nombre de petits commerces ont dû fermer. L'activité commerciale s'est déplacée du centre ville vers la périphérie de la ville (avenue de Verdun).

Fiscalitémodifier | modifier le code

Taxe d'habitationmodifier | modifier le code

En 2009, Hirson faisait partie des 20 communes axonaises ayant le taux de taxe d'habitation (18,60 %) le plus élevé41. En 2011, ce taux s'élévait à 20,16 %.

Taux d'imposition de la taxe d'habitation 2011 d'Hirson et des communes avoisinantes42


HIRSON
 
20.16
 
 
11.22
 
 
10.96
 
 
3.9
 
 
10.54
 
 
18.17
 
 
11
 
 
19.34
 
 
16.61
 
 
14.88
 
 
10.01
 


Taxe foncière sur les propriétés bâtiesmodifier | modifier le code

En 2009, le taux de la taxe foncière sur les propriétés bâties (28,65 %) d'Hirson était le plus important du département de l'Aisne après Saint-Quentin (33,68 %) et Laon (29,08 %)41. En 2011, ce taux s'élévait à 31,06 %.

Taux d'imposition de la taxe foncière sur les propriétés bâties 2011 d'Hirson et des communes avoisinantes42


HIRSON
 
31.06
 
 
6.25
 
 
19.08
 
 
5
 
 
14.45
 
 
20.52
 
 
11.49
 
 
16.69
 
 
16.61
 
 
23.8
 
 
10.89
 


Taxe foncière sur les propriétés non bâtiesmodifier | modifier le code

En 2009, le taux sur la taxe foncière sur les propriétés non bâties (68,82 %) se situait au 11ème rang au niveau départemental41. En 2011, ce taux s'élévait à 74,6 %.

Taux d'imposition de la taxe foncière sur les propriétés non bâties 2011 d'Hirson et des communes avoisinantes42


HIRSON
 
74.6
 
 
29.37
 
 
25.48
 
 
21.6
 
 
35.49
 
 
34.4
 
 
21.6
 
 
45.12
 
 
42.84
 
 
41.27
 
 
25.55
 


Taxe d'enlèvement des ordures ménagèresmodifier | modifier le code

En 2009, le taux de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères était de 12,5%41.En 2011, ce taux s'élévait 13,63 %.

Impôt sur le revenumodifier | modifier le code

En 2011, 1 814 de foyers étaient imposables sur un total de 5 586. Ce qui représente un taux de 32, 5% (la moyenne nationale étant de 62,9 %).

Tranches de revenus par foyer Foyers
Moins de 10 000 € 2 436
de 10 000 à 12 000 € 451
de 12 000 à 15 000 € 580
de 15 000 à 20 000 € 824
de 20 000 à 30 000 € 705
de 30 000 à 50 000 € 454
de 50 000 à 100 000 € 113
plus de 100 000 € 23

Tourismemodifier | modifier le code

Le maroilles

L'activité touristique d'Hirson et plus largement de la Thiérache est orientée au tour de trois axes43 :

Vie localemodifier | modifier le code

Événements culturelsmodifier | modifier le code

  • Festival de Jazz (depuis 2004) au printemps.
  • Foire de la Sainte Catherine (sainte-patronne d'Hirson) organisée depuis 176621. Elle fêtera ses 250 ans en 2016.

Équipements sportifsmodifier | modifier le code

  • Base nautique de Blangy : Boulodromes, parcours fixe de course d'orientation, tirs à l'arc, piscine, Run-Bike, volley-ball
  • Terrain André-Fortin : Boules en bois
  • Étrier Sainte-Catherine46 : Centre équestre
  • Espace de la Tannerie : Dojo / Salle d'arts martiaux, salle multisports, boulodrome
  • Espace du petit taillis : Equipements d'athlétisme et piste, salle multisports, terrain de football, boulodrome
  • Stade Hébert : terrains de football, terrain de basket-ball, terrains de tennis, salle multisports
  • Pas-Bayard : site d'activités aquatiques et nautiques, site de pêche, escalade
  • L'Ile Verte47 : piscine grand et petit bassins, bownling, Salle de billard, Beach-Volley, Jeux collectifs
  • Piste de karting48 : piste de 500 mètres pour karts, piste pour quad, piste pour modélisme.
  • Plateau d'évolution Jean Zay : plateau EPS/multisports
  • Salle d'Aumasle : salle multisports
  • Salle Decamp : salle de tennis de table, salle d'haltérophilie
  • Skate-Park place Victor-Hugo
Espace Didier Lockwood dans la vieille ville
  • Stade des Champs-Élysées : terrain de rugby, plateau EPS/Multisports, boulodromes
  • Stade Léo-Lagrange : terrain de football, stade d'athlétisme
  • Square Georges Salaun : boulodrome
  • Rue de Saint-Michel : boulodrome

Équipements culturelsmodifier | modifier le code

  • Salle Eden : salle de spectacles.
  • Sonhir349 : salles de cinéma.
  • Espace Didier-Lockwood50 : salle de spectacles.
  • Salle Michel-Carpentier : salle de spectacles.

Médiasmodifier | modifier le code

Télévisionmodifier | modifier le code

La réception de la télévision numérique terrestre (TNT) est possible sur l'ensemble du territoire communal depuis 2007. Un émetteur de télévision propose ce service : le plus puissant est l'émetteur de Landouzy-la-ville, qui diffuse les émissions de la TNT depuis décembre 200751. L'émetteur relaie les 18 chaînes gratuites de la TNT, dont les programmes régionaux de France 3 Nord-Pas-de-Calais Picardie. L'émetteur de Landouzy-la-Cour diffuse les programmes de France 3 Picardie, la sous-antenne régionale de France 3 Nord-Pas-de-Calais Picardie.

Comme toute la Picardie, Hirson est passé au tout numérique depuis le 2 février 201152

Les multiplex sont diffusés sur les canaux suivants

  • multiplex R1 (France 2, France 3, France 5, ARTE, LCP) sur le canal 48
  • multiplex R2 (Direct 8, France 4, BFM TV, Virgin 17, Gulli, i>Télé) sur le canal 32
  • multiplex R3 (Canal + HD, C+ cinéma, C+ sport, Planète, TPS Star) sur le canal 60
  • multiplex R4 (M6, W9, NT1, Paris Première, ARTE HD) sur le canal 51
  • multiplex R5 (TF1 HD, France 2 HD, M6 HD) sur le canal 35
  • multiplex R6 (TF1, LCI, Eurosport, TF6, NRJ12, TMC) sur le canal 54

Journauxmodifier | modifier le code

Les journaux locaux diffusés à Hirson sont La Thiérache53, L'Aisne nouvelle, Le Démocrate de l'Aisne et L'Union. Ces journaux diffusent les informations locales de la Thiérache.

Radiosmodifier | modifier le code

Jumelagesmodifier | modifier le code

Drapeau de la Belgique Marcinelle (Belgique)

Drapeau de l'Allemagne Schramberg (Allemagne)

Drapeau de l'Allemagne Königsee (Allemagne)

Mascottes de la villemodifier | modifier le code

La ville possède les « mascottes » No piot et No piotte, des géants de plusieurs mètres qui sortent déambuler en ville lors de la fête de la Pentecôte, la journée de la « cavalcade d'Hirson ».

Distinctionsmodifier | modifier le code

Ville fleurie : trois fleurs attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris54.

Galerie de photos anciennesmodifier | modifier le code

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et référencesmodifier | modifier le code

Notesmodifier | modifier le code

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Référencesmodifier | modifier le code

  1. Carte d'Hirson sur Géoportail. Consulté le 29 décembre 2011.
  2. Météo France - Climatologie
  3. Vervins distant de 18 kilomètres au sud-est constitue la station de référence pour la commune d'Hirson.
  4. a, b, c, d, e, f et g Ancien Maire d'Hirson
  5. Auguste Matton, Dictionnaire topographique du département de l'Aisne comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Imprimerie Nationale,‎ 1863, p. 141
  6. Louis Rousseau, La Thiérache, recueil de documents, concernant l'histoire, les beaux-arts, les sciences naturelles et l'industrie de cette ancienne subdivision de la Picardie. : article du docteur Rousseau sur l'origine d'Hirson, vol. 1, Imprimerie de Papillon, Vervins,‎ 1849, 188 p., p. 16
  7. Jean-Pierre Semblat, Dictionnaire des noms de lieux. Aisne, Archive & Culture,‎ 2011 (ISBN 978-2-35077-146-5), p. 70
  8. Bulletin de la Société archéologique et historique de Vervins et de la Thiérache, vol. 7,‎ 1880 (lire en ligne), p. 200
  9. Louis Rousseau, Bulletin de la Société archéologique et historique de Vervins et de la Thiérache, vol. 2,‎ 1874 (lire en ligne), p. 145
  10. Récits des campagnes d'Otton II, empereur d'Allemagne et de Geoffroy d'Anjou
  11. Paul Aebischer, Textes norrois et littérature française du Moyen Âge, vol. 2, Librairie Droz,‎ 1972, p. 56
  12. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse,‎ 1963, p. 353
  13. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Michel en Thiérache par Amédée Piette, 1883
  14. a, b et c Maximilien Melleville, Dictionnaire historique du département de l'Aisne, vol. 1, p. 459
  15. François-Alexandre de La Chenaye-Aubert, Dictionnaire de la Noblesse : Seconde édition, vol. 1, Schlesinger frères, p. 287
  16. Histoire ecclésiastique et civile du diocèse de Laon, et de tout le pays contenu entre l'Oise et la Meuse, l'Aisne et la Sambre par Nicolas Lelong, page 490, Cheneuze Châlons, 1783
  17. La Thiérache, recueil de documents, concernant l'histoire, les beaux-arts, les sciences naturelles et l'industrie de cette ancienne subdivision de la Picardie. : Article du docteur Louis Rousseau, vol. 1, Imprimerie de Papillon, Vervins,‎ 1849, p. 174
  18. Les chemins de fer en Thiérache de l’origine à 1914 : Projets, construction des lignes et mise en exploitation par Bernard Choquet de la Société archéologique et historique de Vervins et de la Thiérache
  19. Article sur Terascia
  20. Joël Bagaïni, Les souvenirs du Piot Guernouiller : 1945 - 2000, vol. 4
  21. a, b, c et d Histoire de la ville d'Hirson par Alfred Desmasures
  22. Louis Auguste Napoléon Rousseau est né le 7 novembre 1812 à Rambervillers (Vosges) et est décédé le 5 septembre 1887.
  23. Acte de naissance d'Edouard Poudavigne dans les archives départementales de l'Aisne, coté 5Mi0636, page 278
  24. Édouard Poudavigne sur la Base Leonore de la Légion d'Honneur
  25. Archives concernant Jules Philippe Valéry Decamp issue de la Base Eleonore
  26. Paul Codos pilote-aviateur thiérachien, recordman du monde
  27. Jacques Le Groignec, Jean Mermoz : l'archange, Les Nouvelles Éditions Latines,‎ 2002
  28. Acte de décès no 70 - Mairie de Santes (Nord)
  29. Lycée Joliot-Curie Hirson (02500)
  30. « Élection du maire et de ses adjoints », La Thiérache, no 2575,‎ 6 avril 2014, p. 18 (ISSN 0183-8415)
  31. a et b Fiche d'Émile Villemant sur le site de l'Assemblée nationale
  32. a et b Base de la Légion d'honneur
  33. Fiche de Louis Baudelot sur le site de l'Assemblée Nationale
  34. Site de la l'escadron de la gendarmerie mobile d'Hirson
  35. Sapeurs-pompiers d'Hirson
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  38. « Évolution et structure de la population à Hirson en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  39. « Résultats du recensement de la population de l'Aisne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2010)
  40. http://www.recensement-2006.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=HIRSON&codeZone=02381-COM&idTheme=2
  41. a, b, c et d Source data.gouv.fr
  42. a, b et c Direction générale des Finances publiques du ministère de l'Économie
  43. Office de Tourisme de Thiérache
  44. ouvert tous les après-midi sauf le dimanche et les jours fériés
  45. Visite du lieu de tournage du film Rien à déclarer de Dany Boon
  46. Site Officiel de l’Étrier Saint-Catherine
  47. Site Officiel de l'Ile Verte
  48. Karting Hirson
  49. site du Sonhir 3
  50. Nom donné par le violoniste de jazz français Didier Lockwood.
  51. Zone de couverture de l'émetteur de télévision de Landouzy-la-Cour (PDF)
  52. www.tousaunumerique.fr
  53. Le site de La Thiérache
  54. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ 5 juillet 2008

Voir aussimodifier | modifier le code

Articles connexesmodifier | modifier le code

Liens externesmodifier | modifier le code








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