Juan Pablo Montoya

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Juan Pablo Montoya

Description de l'image  J p montoya.jpg.
Date de naissance (38 ans)
Lieu de naissance Bogota, Colombie
Nationalité Drapeau de la Colombie Colombie
Qualité Pilote automobile
Équipe Williams, McLaren
Nombre de courses 97
Pole positions 13
Podiums 30
Victoires 7

Juan Pablo Montoya est un pilote automobile colombien né le 20 septembre 1975 à Bogota (Colombie). En Formule 1 entre 2001 et 2006, il a remporté 7 Grands Prix. Il a quitté la F1 en juillet 2006 pour se reconvertir dans les épreuves de NASCAR aux États-Unis.

Il est le seul pilote à avoir remporté le GP de Monaco en F1, les 500 Miles d’Indianapolis, les 24 heures de Daytona, le titre Champ Car en monoplace aux États-Unis et deux courses de NASCAR. À une époque où les pilotes se spécialisent plus dans une catégorie en particulier, Montoya a su gagner dans diverses machines et dans divers types de championnats.

Biographiemodifier | modifier le code

1992-1998 : Les débutsmodifier | modifier le code

Comme beaucoup de pilotes, Juan Pablo Montoya a commencé à s'intéresser au sport automobile par l'intermédiaire du karting. Il a débuté dans cette discipline à l'âge de 5 ans et est devenu champion de Colombie. En 1992 il se lance dans la compétition automobile à temps plein, tout d'abord en Colombie (Formule Renault), puis aux États-Unis (Skip Barber Series) et au Mexique (Formule N).

En 1995, Montoya part en Grande-Bretagne pour disputer successivement les championnats nationaux de Formule Vauxhall puis de Formule 3, discipline dans laquelle il remporte deux victoires et termine 5e au classement général. Ces résultats lui permettent d'accéder au championnat international de F 3000 au sein de l'équipe autrichienne Marko en 1997 où il se révèle en remportant en 1997 une victoire de prestige dans les rues de Pau au Grand Prix de Pau. Ce succès lui ouvre les portes de l'équipe Williams-Renault pour laquelle il devient le pilote essayeur. parallèlement, Montoya signe avec Super Nova Racing, l'équipe de pointe de la F3000. Malgré un statut de favori et une nouvelle victoire à Pau1, la saison se révèle difficile pour Montoya qui doit faire face à la concurrence de Nick Heidfeld du Junior Team McLaren. Il profite finalement du déclassement de ce dernier au Nurburgring pour remporter le titre avec 65 points, ce qui constitue un record.

1999-2000 : L'aventure américaine chez Chip Ganassi Racingmodifier | modifier le code

À l'issue de la saison 1998, sans possibilité d'accéder directement à la Formule 1 (Williams ayant concrétisé ses contacts de longue date avec le double champion CART Alessandro Zanardi), il est prêté par Williams à l'écurie de CART Chip Ganassi Racing, où il remplace justement Zanardi. Immédiatement, et à seulement 24 ans, le débutant Montoya s'affirme comme l'homme fort du championnat, où son pilotage fait merveille. Mais malgré ses 7 victoires, Montoya paye son manque de régularité et doit attendre la toute dernière manche du championnat pour être titré (au bénéfice du plus grand nombre de victoires, puisqu'il termine la saison avec autant de points que son rival britannique Dario Franchitti). Tandis qu'en Formule 1, la saison de Zanardi tourne au fiasco, Williams tente de récupérer son protégé, mais fort de son contrat de deux ans, Chip Ganassi parvient à conserver le pilote colombien une année supplémentaire. La saison 2000 de Montoya va s'avérer beaucoup plus frustrante que la première. Régulièrement l'homme le plus rapide en piste, il est victime du manque de fiabilité récurrent de ses moteurs Toyota. Malgré plusieurs victoires, il termine loin de Gil de Ferran au championnat (3ème). Mais l'année 2000 de Montoya est surtout marquée par son incursion victorieuse dans le championnat IRL (série rivale du CART), à l'occasion des 500 Miles d'Indianapolis. Pour sa toute première apparition dans l'Indiana, sur le célèbre Indianapolis Motor Speedway, Montoya domine outrageusement la course, menant 162 des 200 tours.

2001-2004 : L'arrivée en Formule 1 chez Williamsmodifier | modifier le code

Dans sa FW26, à Indianapolis

Comme prévu, Montoya est rappelé par l'écurie Williams (désormais motorisée par BMW) pour y disputer la saison 2001. Il se met en évidence dès le troisième GP de la saison, au Brésil, en réussissant un dépassement spectaculaire et plein d'audace sur le tenant du titre Michael Schumacher en début de course. Mais alors qu'il semble avoir la course bien en main, il se fait sortir de la piste par le Néerlandais Jos Verstappen auquel il venait de prendre un tour. Lors des courses qui suivent, Montoya peine à confirmer ses belles dispositions et se fait éclipser par son coéquipier Ralf Schumacher. Mais à partir de la mi-saison, Montoya retrouve un niveau plus conforme à ses ambitions. Malchanceux en Allemagne, où un souci moteur le prive d'une victoire promise, il décroche enfin son premier succès en septembre 2001, à l'occasion du GP d'Italie, disputé dans un contexte très lourd (attentats du 11 septembre 2001, et grave accident la veille en Champ Car d'Alessandro Zanardi).

En 2002, souvent très brillant en qualification (7 poles), il ne peut rien faire en course face à la nette supériorité des Ferrari. Contrairement à son coéquipier Ralf Schumacher, il ne remporte pas la moindre course, mais termine 3e du championnat. Montoya semble en mesure de pouvoir enfin rivaliser avec Michael Schumacher en 2003, puisqu'après un début de saison très délicat, sa Williams-BMW équipée de pneus Michelin s'avère être la meilleure machine du plateau lors des GP à forte chaleur. Contraint à l'abandon sur casse moteur au GP d'Autriche alors qu'il était en tête, il s'impose lors de la plus prestigieuse manche de la saison à Monaco, ainsi qu'en Allemagne, mais perd également des points précieux dans la course au titre lors des Grands Prix d'Europe et de France au cours desquels il se fait dominer par son coéquipier Ralf et doit se contenter de la deuxième place. À Magny-Cours, mécontent de la tournure que prend sa course, il est d'ailleurs au cœur d'une violente dispute par radio avec ses ingénieurs2, ce qui l'amène à entamer immédiatement des pourparlers avec l'écurie McLaren-Mercedes en vue de la saison 2005. La signature du contrat est officialisée peu après la fin du championnat3. Lors des dernières courses de la saison, le retour en forme des Ferrari ainsi qu'une pénalité à Indianapolis pour s'être accroché avec Barrichello hypothèquent ses derniers espoirs de titre mondial pilote. De surcroît, son abandon sur casse mécanique alors qu'il était en tête au Japon lui fait perdre toute chance de prendre la deuxième place du général à Kimi Raïkkonen tout en anéantissant les espoirs de titre constructeur de son équipe.

Toujours chez Williams en 2004, Montoya effectue une saison relativement terne, due en partie à l'échec de l'étonnante Williams FW26 (dite nez de morse), mais également à ses relations toujours délicates avec la direction de l'écurie. Se sachant en partance à la fin de l'année, Montoya ne montre pas toujours la motivation nécessaire à la bonne marche de l'équipe. Il quitte toutefois Williams sur une victoire à l'occasion de l'ultime GP de la saison au Brésil.

2005-2006 : Espoirs déçus chez McLarenmodifier | modifier le code

Comme prévu depuis l'été 2003, il rejoint McLaren Mercedes en 2005. Mais son intégration à sa nouvelle équipe est fortement perturbée par une blessure à l'épaule qui l'oblige à manquer 2 Grands Prix en début de saison. Si la version officielle fait état d'une glissade lors d'un match de tennis4, des versions officieuses évoquent un accident au guidon d'un engin motorisé (quad ou moto-cross), ce qui pour certains, jette une ombre sur le professionnalisme du pilote colombien. Après avoir quitté la F1, il expliquera que c'est suite aux rumeurs sur les circonstances de cette blessure que ses relations avec son patron Ron Dennis commencèrent à se détériorer.

Légèrement handicapé par cette blessure dans les semaines qui suivent son retour à la compétition, Montoya doit attendre la mi-saison pour montrer enfin tout son potentiel. Il parvient progressivement à rivaliser avec son coéquipier Kimi Räikkönen en performances pures et décroche 3 victoires, dont une mémorable à Monza où son pneu arrière commençait à se déchiqueter à quelques tours du but. Mais il fait montre également d'une fâcheuse irrégularité de performance à ce niveau de la compétition, en multipliant les erreurs et en étant impliqué dans plusieurs accrochages.

Attendu pour sa deuxième saison chez McLaren en 2006, Montoya est pourtant désavoué par sa propre équipe dès le mois de décembre 2005. En annonçant l'arrivée d'Alonso pour 2007 ainsi que sa volonté de conserver Kimi Räikkönen, l'équipe McLaren indique clairement au pilote colombien qu'elle ne compte plus sur lui à moyen terme. Cette délicate situation se traduit par des prestations décevantes de Montoya lors de la première moitié de saison 2006. Sans véritable perspectives d'avenir en Formule 1, même si des rumeurs faisaient état d'un possible retour en 2007 chez Williams, l'équipe de ses débuts, Montoya annonce à la surprise générale le 9 juillet 2006 son départ pour la NASCAR aux États-Unis, au sein du Chip Ganassa Racing. Le 14 août 2006, dans une entrevue accordée au journal colombien « El Tiempo », il justifiera cette décision par l'ennui qu'il éprouvait en Formule 1 et son peu de motivation à lutter au volant d'une voiture incapable de viser la victoire.

Le 11 juillet, soit seulement deux jours après l'annonce de Montoya, l'écurie McLaren annonce le remplacement du pilote colombien par Pedro de la Rosa, le pilote essayeur maison, à compter du Grand Prix de France. Si la séparation anticipée s'effectue officiellement d'un commun accord entre le Colombien et son écurie afin de lui permettre de préparer au mieux sa reconversion, certains y voient plutôt une véritable mise à pied : déjà critiqué en interne pour ses prestations au GP du Canada et à celui des États-Unis (où il s'était accroché au départ avec son coéquipier Raikkonen), le Colombien aurait achevé d'exaspérer son employeur en annonçant de manière unilatérale son départ en NASCAR, et en prenant de court la communication de McLaren. La façon dont Ron Dennis retardera par la suite les débuts en NASCAR de Montoya, en arguant du fait que le Colombien est contractuellement lié avec McLaren jusqu'au 31 décembre 2006 témoigne d'ailleurs de la tension ayant entourée la séparation des deux parties.

2006-2008 : Débuts en Nascar chez Chip Ganassi Racingmodifier | modifier le code

Juan Pablo Montoya

Description de l'image  Montoya42.jpg.
Naissance (38 ans)
Bogota, Colombie
No  et écurie 42 - Earnhardt Ganassi Racing
1re course 2006 Ford 400 (Homestead-Miami)
1re victoire 2007 Toyota/Save Mart 350 (Sonoma)
Dernière victoire 2010 Heluva Good! Sour Cream Dips at the Glen (Watkins Glen)
Victoires Top 10 Poles
2 51 9

Dernière mise à jour le 27 janvier 2013.

Statistiques

Sprint Cup Series

La Dodge NASCAR de Montoya en 2007

Durant l'été 2006, Montoya signe un contrat de trois ans avec le Chip Ganassi Racing (l'écurie avec laquelle il a brillé dans le championnat CART en 1999 et 2000, et aux 500 miles d'Indianapolis 2000) pour piloter en NASCAR la Dodge no 42, conduite jusqu'alors par Casey Mears. Initialement, il est prévu que son contrat ne débute qu'à compter de la saison 2007, mais sa rupture anticipée avec McLaren lui permet de démarrer son apprentissage des courses de stock-car dès l'automne 2006.

La première course de stock-car de Montoya a lieu le 6 octobre 2006 sur le circuit de Talladega dans une épreuve de la série ARCA RE/MAX Series, un championnat semi-professionnel où d'anciennes voitures Nascar sont engagées. Qualifié 2e, il termine en 3e position. Il participe ensuite aux trois dernières épreuves 2006 du championnat NASCAR Busch Series (avec comme meilleurs résultats une 10e place en qualifications et une 11e à l'arrivée) et à la dernière épreuve de la catégorie reine, la NASCAR Nextel Cup, sur l'ovale de Miami. Il fait globalement belle impression mais doit abandonner suite à un spectaculaire accident avec Ryan Newman.

Les 27 et 28 janvier 2007, il met à profit la brève intersaison en NASCAR pour participer aux 24 heures de Daytona (manche du championnat d'endurance Grand-Am). Associé à Scott Pruett et Salvador Duran, il remporte la course sur un proto à moteur Lexus du Chip Ganassi Racing.

Sa première saison complète en NASCAR Nextel Cup débute deux semaines plus tard par le prestigieux Daytona 500, qu'il termine à la 18e place. La suite de saison s'avère tout aussi difficile malgré une première arrivée dans le « Top 5 » à Atlanta le 18 mars. Parallèlement à son engagement à temps complet en Nextel Cup, il dispute également plusieurs épreuves en Busch Series. C'est dans ce championnat qu'il remporte début mars son premier succès en NASCAR à l'occasion de l'épreuve de Mexico, disputée sur un circuit routier.

Le 24 juin 2007, Montoya (pourtant parti 32e) remporte sa première victoire en Nextel Cup sur le circuit routier de Infineon Raceway à Sonoma en Californie, devenant ainsi le deuxième pilote non-américain (après le Canadien Earl Ross à Martinsville en 1974) à s'imposer dans la catégorie reine de la NASCAR, et le troisième pilote à avoir gagné à la fois en Formule 1, en IndyCar et en NASCAR, après les Américains Mario Andretti et Dan Gurney. Il connaît moins de réussite en août lors de l'autre course routière du calendrier à Watkins Glen, contraint à l'abandon sur accrochage à 15 tours de l'arrivée. Finalement au terme de la saison, il remporte officiellement le titre de rookie de l'année.

En janvier 2008, il participe et remporte une nouvelle fois les 24 heures de Daytona. La saison Nascar est une légère déception, car il ne progresse pas au classement final, terminant 25e du championnat, contre 20e la saison précédente. Il ne peut rééditer de victoires lors des courses routières, mais il y obtient quelques résultats : À Sonoma, il lutte pour la victoire avant d'être percuté par Marcos Ambrose, il termine 6e de l'épreuve. À Watkins Glen, il finit 4e. Son meilleur résultat de l'année sera toutefois sur ovale, terminant 2e à Talladega. Notons également qu'il avait signé dans un premier temps la pole position au Kansas avant d'être disqualifié pour pare-chocs non conformes.

2009-2013 : Nascar chez Earnhardt Ganassi Racingmodifier | modifier le code

Il poursuit en 2009 dans l'écurie née de la fusion entre l'écurie de Chip Ganassi et de la Dale Earnhardt, Inc., le Earnhardt Ganassi Racing. Lors de cette saison, il réalise sa première pole position sur le Talladega Superspeedway, entre souvent dans le top 10, avec pour objectif de rentrer dans le chase. Il y parvient après la course de Sonoma où il s'adjuge la douzième place provisoire du classement général. Il réalise sa meilleure course de l'année à Pocono où il termine deuxième. À l'issue de la course de Watkins Glen il est septième du championnat et, pour la première fois de sa carrière se qualifie pour le chase à l'issue de la vingt-sixième course du championnat. Il fait un bon début de chase en terminant les quatre premières courses dans le top 5 où il culminera en troisième position du championnat. Mais des accidents lors de trois des quatre courses suivantes à Charlotte, Talladega et au Texas mettent fin à ses espoirs de titre, il termine huitième du championnat.

La saison 2010 ne commence pas idéalement pour Montoya qui est plusieurs fois impliqué dans des accidents ou victime de soucis techniques et, malgré six top dix, pointe à la vingtième place du classement provisoire après le Coca-Cola 600, à la moitié de la saison régulière. En seconde moitié de saison, bien que régulièrement aux avant-postes avec quelques bons résultats, il alterne les top 10 et les abandons, ce qui le place loin du chase. Néanmoins, il remporte sa seconde victoire dans la discipline le 8 août 2010 sur le circuit routier de Watkins Glen International et devient ainsi le premier non-américain à remporter plusieurs victoires en Nascar. Il ne se qualifie pas pour le chase et se classe finalement dix-septième du championnat.

Après un bon début de saison 2011, étant rentré quatre fois dans le top 10 et deux fois dans le top 5 en six courses, la suite de la saison s'avère catastrophique. Lors des trente courses restantes, il ne fait pas mieux que septième et termine la saison vingtième du championnat.

La saison 2012 est pire avec deux huitièmes places (à Bristol et au Michigan) comme meilleurs résultats. Il finit vingt-deuxième du classement général.

La saison 2013 est meilleure puisqu'il remporte, une troisième fois, la course d'Endurance des 24 heures de Daytona. En Nascar, son début de saison est dans la lignée des pauvres résultats de la saison 2012. Mais après quelques courses, des progrès se font sentir, et il se bat à nouveau régulièrement aux avants-postes. Il finit quatrième à Richmond et deuxième à Dover, son meilleur résultat depuis 2010, en étant passé très près de la victoire lors de ces courses, puisqu'en tête à trois tours de l'arrivée à chaque fois.

2014- : Indycar Series chez Penske Racingmodifier | modifier le code

Les 9 et 11 décembre 2013, il effectue des tests en IndyCar Series pour le Team Penske Dallara/Chevrolet sur le Phoenix International Raceway et l'Auto Club Speedway. Il s'engage en IndyCar à l'occasion du Grand Prix de St Petersburg, le 30 mars 2014.

Palmarès et statistiquesmodifier | modifier le code

Résultats en championnat du monde de Formule 1modifier | modifier le code

Statistiquesmodifier | modifier le code

Résultats en championnat du monde de Formule 1modifier | modifier le code

Saison Écurie Châssis Moteur Pneus GP disputés Pole positions Victoires Meilleurs tours Podiums Points inscrits Classement
2001 BMW Williams F1 Team FW23 BMW V10 Michelin 17 3 1 3 4 31 6e
2002 BMW Williams F1 Team FW24 BMW V10 Michelin 17 7 0 3 7 50 3e
2003 BMW Williams F1 Team FW25 BMW V10 Michelin 16 1 2 3 9 82 3e
2004 BMW Williams F1 Team FW26 BMW V10 Michelin 18 0 1 2 3 58 5e
2005 Team McLaren Mercedes MP4/20 Mercedes V10 Michelin 17 2 3 1 5 60 4e
2006 Team McLaren Mercedes MP4/21 Mercedes V8 Michelin 10 0 0 0 2 26 8e

Victoires en Championnat du monde de Formule 1modifier | modifier le code

# Année Manche Grand Prix Circuit Écurie Voiture
1 2001 15/17 Italie Monza Williams-BMW FW23
2 2003 07/16 Monaco Monaco Williams-BMW FW25
3 2003 12/16 Allemagne Hockenheim Williams-BMW FW25
4 2004 18/18 Brésil Interlagos Williams-BMW FW26
5 2005 11/19 Grande-Bretagne Silverstone McLaren-Mercedes MP4-20
6 2005 15/19 Italie Monza McLaren-Mercedes MP4-20
7 2005 17/19 Brésil Interlagos McLaren-Mercedes MP4-20

Résultats en NASCARmodifier | modifier le code

Saison Écurie Constructeur Départs Victoires Top 5 Top 10 Pole
positions
Classement
2006 Chip Ganassi Racing Dodge 1 0 0 0 0 69e
2007 Chip Ganassi Racing Dodge 36 1 3 6 0 20e
2008 Chip Ganassi Racing Dodge 36 0 2 3 0 25e
2009 Earnhardt Ganassi Racing Chevrolet 36 0 7 18 2 8e
2010 Earnhardt Ganassi Racing Chevrolet 36 1 6 14 3 17e
2011 Earnhardt Ganassi Racing Chevrolet 36 0 2 8 2 21e
2012 Earnhardt Ganassi Racing Chevrolet 36 0 0 2 2 22e
2013 Earnhardt Ganassi Racing Chevrolet 36 0 4 3 0 21e
Totaux 253 2 24 54 9

Résultats en Indycar Seriesmodifier | modifier le code

Saison Écurie GP disputés Pole Victoires Podiums Meilleur tour Points inscrits Classement
2014 Team Penske 2 0 0 0 0 47 8e

Palmarèsmodifier | modifier le code

Diversmodifier | modifier le code

  • Juan Pablo Montoya est marié à Connie. Ensemble, ils ont eu un fils (Sebastian) et une fille (Paulina).
  • Federico Montoya, le frère cadet de Juan Pablo, s'est également lancé dans le sport automobile. Mais après des expériences décevantes en Europe en Formule BMW et en Formule Renault, il est retourné en Amérique du Nord, où il mène une belle carrière en karting.
  • Juan Pablo Montoya détient le record de vitesse sur circuit au volant d'une Formule 1, avec une pointe à 372,6 km/h. Ce record a été enregistré par son équipe, McLaren-Mercedes, lors d'essais privés le 25 août 2005 sur la piste de Monza, en Italie. Il détient également le record du tour de F1 le plus rapide de l'histoire de ce sport avec un tour du circuit de Monza en 1'19"525 à 262,242 km/h de moyenne en 2004. Le précédent record de tour le plus rapide datait de 2002 sur ce même circuit.

Annexesmodifier | modifier le code

Articles connexesmodifier | modifier le code

Liens externesmodifier | modifier le code

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Notes et référencesmodifier | modifier le code

  1. Le palmarès du grand prix de Pau
  2. (en) Row 'triggered Montoya move' bbc.co.uk; ; 12 février 2004
  3. (en) McLaren grab Montoya bbc.co.uk; 17 novembre 2003
  4. Montoya se blesse à l'épaule radio-canada.ca; 27 mars 2005
Précédé par Juan Pablo Montoya Suivi par
Ricardo Zonta
Champion international de Formule 3000
1998
Nick Heidfeld
Alessandro Zanardi
Champion de CART
1999
Gil de Ferran
Jörg Müller
Vainqueur du Grand Prix de Pau
1997 et 1998
Benoît Tréluyer







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