Melchor Mauri

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Melchor Mauri
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Informations
Nom Mauri
Prénom Melchor
Date de naissance 8 avril 1966 (1966-04-08) (48 ans)
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Équipe professionnelle
1987
1988-1989
1990-1992
1993
1994
1995-1998
1999-2000
2001-2002
Reynolds-Seur
Reynolds
ONCE
Amaya Seguros
Banesto
ONCE
Sport Lisboa e Benfica
Milaneza-MSS
Principales victoires
1 championnat
MaillotEspaña.PNG Champion d'Espagne du CLM 1995
1 grand tour
Maillot amarillo Tour d'Espagne 1991
5 étapes de grand tour
Tour d'Espagne (5 étapes)

Melchor Mauri Prat est un coureur cycliste espagnol, né le 8 avril 1966 à Vic. Professionnel de 1987 à 2002, il a notamment remporté le Tour d'Espagne 1991.

Carrière amateurmodifier | modifier le code

Melchor Mauri participe aux championnats du monde sur route juniors à deux reprises. Dix-neuvième en 1983, il est 36e l'année suivante1. Devenu amateur, il est en 1985 sixième du championnat d'Espagne sur route amateur puis 47e du championnat du monde amateur sur route 19861. Cette même année, Mauri se classe deuxième de la Clásica de Alcobendas2. Il gagne 16 courses dans sa carrière amateur. Parmi elles figure un championnat d'Espagne de poursuite individuelle3.

Mauri exerce alors la profession de menuisier, profession qu'il abandonne pour devenir coureur professionnel3.

Carrière professionnellemodifier | modifier le code

Débuts dans l'équipe Reynolds (1987-1989)modifier | modifier le code

Melchor Mauri passe professionnel en 1987 dans l'équipe Reynolds-Seur, devenant ainsi coéquipier de Pedro Delgado3.

Premier passage dans l'équipe ONCE (1990-1992)modifier | modifier le code

Après trois saisons dans cette équipe, il rejoint la formation ONCE et a alors pour nouveaux leaders Marino Lejarreta et Anselmo Fuerte3. Il fait partie du trio qui remporte la première étape du Tour d'Espagne disputée sous forme d'un contre-la-montre par équipes de trois coureurs. Pello Ruiz Cabestany est vainqueur et endosse ainsi le maillot de leader4.

En 1991, Mauri remporte tout d'abord deux étapes du Tour d'Andalousie puis le classement général du Tour de la Communauté valencienne3. Il prend la tête du Tour d'Espagne à l'issue de la première étape disputée comme l'année précédente sous la forme d'un contre-la-montre par équipes de trois coureurs et qu'il remporte associé à Anselmo Fuerte et Herminio Díaz Zabala5. Fuerte puis Díaz Zabala prennent la tête du classement général un jour chacun puis Mauri récupère la première place à l'issue de la quatrième étape6. Il s'impose ensuite dans le contre-la-montre de Cala d'Or, confortant ainsi sa première place au classement général7. La onzième étape qui se déroule dans les Pyrénées (Andorre-Pla de Beret) est annulée pour cause de mauvais temps, ce qui avantage l'Espagnol, meilleur rouleur que grimpeur3. Lors de l'étape de montagne suivante, Marino Lejarreta, équipier de Mauri, attaque lors de la dernière montée et s'échappe avec plusieurs coureurs. Parmi eux figure Miguel Indurain qui mène le rythme dans l'échappée dans l'optique du classement général8,9. Mauri cède une minute sur Lejarreta et Indurain qui se replacent ainsi dans les cinq premiers du classement général à moins de deux minutes de la tête9. Sixième de la quatorzième étape, un contre-la-montre en montée, Mauri garde son maillot amarillo et se met à penser à remporter cette Vuelta10. Continuant de limiter la perte de temps dans la montagne11, il remporte ensuite le dernier contre-la-montre individuel12. Mauri s'impose au classement final devant Indurain et son coéquipier Lejarreta3,8. Sa victoire sur la Vuelta lui permet de devenir huitième du classement FICP13. Mauri ainsi que Lejarreta sont les leaders de ONCE pour le Tour de France et font partie des coureurs cités parmi les favoris pour la victoire finale14. En fin d'année, Mauri, tenté par un départ, prolonge son contrat avec ONCE en échange d'une revalorisation salariale15.

Melchor Mauri commence la saison 1992 en février en remportant le contre-la-montre du Tour de la Communauté valencienne ce qui lui permet de remporter le classement général devant Erik Breukink1. Le mois suivant, il gagne un autre contre-la-montre, celui du Tour de Murcie, et prend la troisième place du classement de cette course1. Tenant du titre, Mauri aborde le Tour d'Espagne en étant un des favoris dans un parcours plus montagneux que l'année précédente16. Deuxième de la première étape contre-la-montre derrière Jelle Nijdam, il prend quelques secondes à l'ensemble des candidats à la victoire17. Il passe à la cinquième place du classement derrière quatre coureurs de l'équipe Gatorade à l'issue du contre-la-montre par équipes gagné par l'équipe italienne18. Mauri distance la plupart de ses rivaux lors d'une bordure réalisée par son équipe lors de la quatrième étape et n'est alors plus devancé au classement général que par Pello Ruiz Cabestany19. Cinquième du contre-la-montre d'Oropesa, il reste deuxième du classement général à cette fois-ci à 5 secondes du nouveau leader, Jesús Montoya20. Les Pyrénées, qui suivent ce contre-la-montre, mettent un terme aux ambitions de victoire de Mauri qui se retrouve à plus de 35 minutes de Montoya à l'issue des arrivées au Pla de Beret puis Luz-Ardiden21. Il abandonne cette Vuelta pendant la quatorzième étape22.

Mauri, annoncé partant de l'équipe ONCE dès avril 1992 pendant la Vuelta23, quitte effectivement son équipe pour rejoindre Amaya Seguros.

Amaya Seguros puis Banesto (1993-1994)modifier | modifier le code

Mauri quitte ONCE en fin d'année 1992 pour rejoindre Amaya Seguros. L'année suivante, l'équipe est absorbée par Banesto, Mauri devient alors un des principaux équipiers de Miguel Indurain24. Indurain participant au Tour d'Italie, Mauri fait figure de coureur à suivre de Banesto pour le Tour d'Espagne[réf. nécessaire],25. Tony Rominger gagne la première étape devant Alex Zülle et Melchor Mauri26. Rominger, leader de bout en bout, remporte sa troisième Vuelta consécutive devant deux Banesto, Mikel Zarrabeitia et Pedro Delgado, Mauri étant pour sa part dix-huitième. En août, Mauri est douzième de la première édition du championnat du monde du contre-la-montre à plus de trois minutes du vainqueur Britannique Chris Boardman27,28.

De retour chez ONCE (1995-1998)modifier | modifier le code

Melchor Mauri fait son retour chez ONCE en 1995. Deuxième en juin du Tour de Catalogne derrière son coéquipier Laurent Jalabert29, il remporte ensuite le championnat d'Espagne du contre-la-montre devant Ángel Casero et Aitor Garmendia puis il termine cinquième de la course en ligne. Sélectionné pour le Tour de France, il a pour leaders Alex Zülle et Laurent Jalabert30. Sur le Tour, Mauri obtient la cinquième place de la huitième étape disputée en contre-la-montre. Premier ONCE de l'étape, il figure alors à la septième place du classement général à une seconde de Jalabert et à 2 minutes 48 secondes d'Indurain31. Perdant 10 minutes sur Indurain dans les deux étapes de montagne qui suivent32, Mauri fait partie du trio ONCE mené par Jalabert qui s'échappe le 14 juillet lors de l'étape de Mende. L'Espagnol assure le rythme de l'échappée en fin d'étape, permettant ainsi à Jalabert de se replacer à la troisième place du classement général, Mauri étant lui cinquième33. Quinzième à Guzet-Neige34 puis treizième à Cauterets35, Mauri est dépassé dans les Pyrénées par Ivan Gotti au classement général. Huitième du contre-la-montre final au lac de Vassivière36, Mauri prend la sixième place finale du Tour de France à un peu plus d'un quart d'heure d'Indurain37. Aligné ensuite sur le Tour d'Espagne qui se dispute pour la première fois en septembre, il est là en soutien de ses coéquipiers Jalabert et Zülle qui font partie des favoris38. Huitième du prologue39, Mauri devient quatrième du classement général à l'issue de la deuxième étape40. Le lendemain, Jalabert prend le maillot amarillo qu'il conserve jusqu'au terme de l'épreuve. Mauri, classé à plusieurs reprises dans les dix premiers d'étapes41,42,43, reste toute la course dans les premières places du classement général et est quatrième au final à 8 minutes de son coéquipier français43. Mauri n'est pas sélectionné pour le contre-la-montre des championnats du monde, l'Espagne étant représentée par Miguel Indurain et Abraham Olano qui sont respectivement premier et deuxième, avant de l'être dans l'ordre inverse sur la course en ligne. Mauri termine la saison à la vingt-troisième place du classement UCI44.

Neuvième du prologue du Tour de France45, Melchor Mauri est victime d'une chute lors de la sixième étape alors qu'il est à la lutte pour le victoire avec Michael Boogerd qui s'impose en solitaire46. Alors onzième du classement général46, Mauri est ensuite moins en vue dans cette Grande Boucle, qu'il termine en 38e position. Aux Jeux olympiques d'Atlanta, Mauri, en compagnie de Frankie Andreu et de Maximilian Sciandri, décante la course en ligne en permettant à un groupe de douze coureurs de s'échapper. Une échappée décisive de trois coureurs se forme par la suite et la médaille d'or est remportée par le Suisse Pascal Richard47. Mauri, non-présent dans ce trio, se classe finalement sixième48. En raison des sélections de Miguel Indurain et d'Abraham Olano qui terminent respectivement premier et deuxième de l'épreuve48, Mauri ne participe pas au contre-la-montre. Mauri est aligné ensuite sur la Vuelta. Après plusieurs étapes se terminant par des sprints, Mauri se classe quatrième du premier contre-la-montre, se plaçant ainsi à la même place au classement général mené par son leader Alex Zülle49. Il se maintient ensuite dans les 10 premiers du classement général mené par le duo ONCE Zülle/Jalabert50 jusqu'à la dix-huitième étape où des rumeurs font état de problèmes d'estomac touchant l'ensemble des coureurs de l'équipe ONCE, ce qui est nié par Mauri51. Le lendemain, l'ensemble des coureurs de l'équipe, à l'exception de Zülle, est distancé par le peloton, la raison invoquée a posteriori étant une intoxication alimentaire ayant touché l'ensemble des coureurs ONCE. Mauri, arrivé à près de 28 minutes du vainqueur de l'étape Laurent Dufaux se retrouve trentième du classement général52,53. Au final, Mauri est 32e d'une Vuelta remportée par Zülle.

En 1997, Mauri est tout d'abord sixième du contre-la-montre à 46 secondes de Laurent Jalabert54 avant de faire partie de l'échappée finale qui se dispute la victoire de la course en ligne. Il s'y classe cinquième d'un sprint remporté par Laurent Brochard54. Sélectionné à nouveau pour le contre-la-montre et l'épreuve en ligne en 1998, Mauri est deuxième du contre-la-montre que remporte son compatriote Abraham Olano avec 37 secondes d'avance55. Dans la course en ligne, Mauri, 58e, termine dans le peloton à près d'un quart d'heure du vainqueur Oscar Camenzind55.

Fin de carrière au Portugal (1999-2002)modifier | modifier le code

En 1999, Melchor Mauri est cinquième du contre-la-montre des championnats du monde à 1 minute 18 secondes du vainqueur Jan Ullrich et à 20 secondes du podium56.

Rejoignant en 2001 l'équipe Milaneza-MSS, Mauri participe à deux éditions du Tour d'Espagne. Après la neuvième étape de l'édition 2002, Mauri annonce mettre un terme à sa carrière à l'issue de la saison en raison d'un manque de performance et de motivation57. Il déclare alors avoir un projet de reconversion dans le domaine du vélo d'intérieur58. Alors 112e du classement général59, il abandonne cette Vuelta au cours de la seizième étape60.

Après-carrièremodifier | modifier le code

Melchor Mauri décide de se lancer dans une carrière de dirigeant d'équipe cycliste à l'issue de sa carrière professionnelle. Il dirige ainsi à partir de 2004 la section cyclisme du FC Barcelone61. L'équipe, sous ce nom, est dissoute à la fin de l'année 2006 mais continue d'exister sous le nom d'ECP- Aluminis Sant Jordi, dédiée aux coureurs de moins de 23 ans. Voulant initialement constituer une équipe professionnelle catalane pour 2009 en suivant le modèle d'Euskaltel-Euskadi au Pays basque62, Mauri est à la base de la création de l'équipe continentale Andorra-Grandvalira qui comporte en raison de son financement des coureurs principalement andorrans et espagnols63,64. Cette équipe remporte une victoire au calendrier de l'UCI Europe Tour 2009, la Prueba Villafranca de Ordizia, grâce à Jaume Rovira qui devance au sprint Joaquim Rodríguez65. Pour 2010, Mauri monte un dossier pour évoluer au niveau continental professionnel au sein d'une équipe catalane, soutenu en cela par la fédération catalane de cyclisme66. Cependant, la communauté autonome de Catalogne, consultée pour assurer une garantie financière à cette équipe auprès de l'UCI, décide de ne pas s'engager, ce qui met un terme à ce projet67. En fin d'année 2009, les sponsors andorrans de l'équipe Andorra-Grandvlira se retirent de l'équipe, entraînant sa disparition68.

Parallèlement à ses activités de dirigeant dans le monde cycliste, Melchor Mauri crée et dirige une entreprise qui se consacre à la vente de vélos d'intérieur et propose aussi des formations destinées à l'entraînement des cyclistes69,70. Cette entreprise, de dimension internationale, collabore hors de l'Espagne avec d'anciens cyclistes professionnels, comme Udo Bölts en Allemagne ou Tony Rominger en Suisse et en Autriche71.

Mauri, au niveau amateur, pratique d'autres sports et participe ainsi à des compétitions dans les disciplines que sont le duathlon, le triathlon ou le marathon70. En VTT, Mauri participe à plusieurs reprises à la Titan Desert, une course par étapes disputée dans le désert marocain sur le modèle d'un rallye-raid. Il gagne l'édition 2007 de cette course et se classe troisième deux ans plus tard72.

Stylemodifier | modifier le code

Lors de sa victoire sur le Tour d'Espagne 1991, il est comparé à Jacques Anquetil par la presse espagnole en raison de ses victoires en contre-la-montre sur cette Vuelta ainsi que pour avoir porté le maillot de leader pendant la quasi-intégralité de la course, comme Anquetil l'avait fait en 19633. Reconnu comme rouleur, il fait partie des coureurs qui emmènent les plus gros braquets en contre-la-montre73.

Palmarèsmodifier | modifier le code

Palmarès année par annéemodifier | modifier le code

Résultats sur les grands toursmodifier | modifier le code

Tour d'Espagnemodifier | modifier le code

13 participations

  • 1989 : 130e
  • 1990 : 71e
  • 1991 : Maillot amarillo Vainqueur du classement général et de trois étapes
  • 1992 : abandon (14e étape)
  • 1993 : 8e, vainqueur d'étape
  • 1994 : 18e
  • 1995 : 4e
  • 1996 : 32e
  • 1997 : 22e, vainqueur d'étape
  • 1998 : 35e
  • 1999 : 26e
  • 2001 : 120e
  • 2002 : abandon (16e étape)

Tour de Francemodifier | modifier le code

8 participations

Tour d'Italiemodifier | modifier le code

1 participation

Notes et référencesmodifier | modifier le code

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Liens externesmodifier | modifier le code








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