Michel Tournier

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Michel Tournier

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Michel Tournier lors d'une rencontre
avec des élèves de lycée en 2005.

Nom de naissance Michel-Marie-Édouard Tournier
Activités Écrivain
Naissance (89 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Langue d'écriture Français
Genres Roman, nouvelle, conte, essai
Distinctions Prix Goncourt (1970)
Grand prix du roman de l'Académie française /(1967)

Œuvres principales

Michel Tournier (Michel-Marie-Édouard Tournier), né le à Paris, est un écrivain français. Auteur de plusieurs romans remarqués dont Le Roi des aulnes, couronné par le prix Goncourt en 1970, il est aussi un conteur et un romancier pour la jeunesse avec des œuvres comme Vendredi ou la Vie sauvage (1971), réécriture de son premier roman Vendredi ou les Limbes du Pacifique. Il est par ailleurs le créateur du néologisme « journal extime ».

Germaniste accompli et philosophe de formation, Michel Tournier renonce à l'enseignement et s'occupe de traductions et d'émissions à la radio puis à la télévision avant de publier à 42 ans son premier roman Vendredi ou les Limbes du Pacifique en 1967 qui ouvre trois décennies consacrées à la littérature. Il a bâti en neuf romans publiés de 1967 à 1996 et en quelques recueils de nouvelles une œuvre originale qui fait de lui un des écrivains français marquants du dernier tiers du XXe siècle1.

Michel Tournier n'écrit plus mais donne encore des entrevues pour évoquer son parcours et ses textes. La bibliothèque universitaire d'Angers est dépositaire des papiers de l'écrivain et a créé un fonds Tournier2.

Biographiemodifier | modifier le code

Michel Tournier, est né d'Alphonse Tournier, germaniste3 et fondateur en 1929, du Bureau international des éditions musico-mécaniques (BIEM), conseiller de la SACEM pour laquelle il rencontre Joseph Goebbels4 et issu d'une famille du Nord mais né en Charente5 et d'une mère bourguignonne, qui se rencontrèrent à la Sorbonne alors qu'ils étaient étudiants en licence d'allemand. La branche maternelle de Michel Tournier est côte-d'Orienne : son grand-père était pharmacien à Bligny-sur-Ouche et son petit-fils a passé ses vacances d'enfant dans le village voisin de Lusigny-sur-Ouche où ses parents louaient le presbytère désaffecté (il y séjournera de nouveau pendant l'été 1944 et pendant la Libération de la région en septembre). Son père Alphonse Tournier, gueule cassée de 14-18 et germaniste accompli, a renoncé à l'enseignement et fondé plusieurs sociétés de collecte des droits d'auteurs à l'origine de la Sacem6.

La famille (trois garçons et une fille) a d'abord habité à Paris, boulevard Haussmann dans le IXe arrondissement, avant de s'installer dans une grande maison à Saint-Germain-en-Laye. Michel Tournier fréquente alors différentes écoles privées religieuses mais est un élève turbulent et médiocre. Il passe durant cette période ses vacances à Fribourg-en-Brisgau, dans un foyer d'étudiants catholiques avec ses frères et sœur et assiste à l'installation du nazisme avec ses parades militaires et les discours du führer7.

En 1941, la famille Tournier quitte la maison de Saint-Germain-en-Laye réquisitionnée par les Allemands et s'installe à Neuilly. Michel Tournier entre au Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine où il a Roger Nimier pour condisciple en classe de philosophie où enseigne Maurice de Gandillac. Passionné par les ouvrages de Gaston Bachelard et ayant échoué à entrer à l'École normale supérieure, il choisit de préparer une licence de philosophie à la Sorbonne où il soutient en juin 1945 son diplôme de philosophie sur Platon8 Il réside ensuite quatre ans dans l'Allemagne en reconstruction — il y rencontre Gilles Deleuze — et suit les cours de philosophie de l'université de Tubingen avant de rentrer en France en 1949 et finalement renonce à l'enseignement après son deuxième échec à l'agrégation de philosophie en 1950.

Il s'installe à Paris, dans un hôtel dans l’île Saint-Louis et fréquente des écrivains comme Georges Arnaud et Yvan Audouard, des artistes comme Pierre Boulez ou des philosophes comme Gilles Deleuze. Pendant huit ans il fait des traductions surtout non littéraires pour les éditions Plon, (il traduit cependant certains romans d'Erich Maria Remarque) puis participe à des émissions culturelles à la radio (ORTF et Europe 1) et anime une émission télévisée mensuelle intitulée Chambre noire sur la photographie. Il se lie avec Lucien Clergue avec qui il crée en 1968 les Rencontres photographiques d'Arles.

À cette date, il a déjà commencé à écrire : après plusieurs textes qu'il juge trop médiocres, il publie en 1967, à 42 ans, son premier roman Vendredi ou les Limbes du Pacifique. Michel Tournier rencontre vite le succès et l'estime du monde littéraire et son roman est couronné par le grand prix du roman de l'Académie française. En 1970, son deuxième roman, Le Roi des aulnes, marque les esprits et obtient à l'unanimité le Prix Goncourt. Écrivain reconnu, Tournier entre au comité de lecture des éditions Gallimard et devient en 1972 membre de l'Académie Goncourt. Il se consacre dès lors entièrement à la littérature avec en plus de ses romans et nouvelles (liste ci-dessous) des textes pour la jeunesse (comme la reprise de son premier roman sous le titre de Vendredi ou la Vie sauvage en 1971 ou Barbedor en 1980). Il publie également des essais : Le Vent Paraclet, 1978, autobiographie et réflexion littéraire et philosophique, Célébrations, 1999 et écrit de nombreux articles9 et des préfaces, par exemple pour Le Bachelier de Jules Vallès, Gallimard Éditions, collection Folio Classique ou pour Calligraphe d'Hassan Massoudy, Édition Flammarion, 1986.

Michel Tournier s'est installé en 1957 à Choisel, dans un ancien presbytère de la vallée de Chevreuse où il travaille dans la solitude à l'écart de Paris et des dispersions du milieu littéraire. Il se montre très attentif à ses lecteurs qu'il aime rencontrer, tout particulièrement les collégiens auxquels il rend souvent visite10. Il a aussi beaucoup voyagé, en Afrique noire, au Sahara, au Canada.

Fin 2010, il fait savoir à Edmonde Charles-Roux son souhait de démissionner du jury de l'Académie Goncourt11 et d'en devenir membre honoraire12.

Ses livres sont traduits dans plusieurs dizaines de langues et les tirages sont toujours impressionnants, comme pour Vendredi ou la vie sauvage (près de trois millions d'exemplaires en France) ou Le Roi des Aulnes (quatre millions)13. Objet de plusieurs études et thèses14, l’œuvre de Michel Tournier lui a valu la médaille Goethe en 1993, le titre de docteur honoris causa de l'université de Londres en 1997.

Maintenant, Michel Tournier n'écrit plus mais continue à parler de sa vie et de ses œuvres. Il se confie, comme en mai 2010 en répondant à Marianne Payot : « Je ne me suiciderai pas, mais je trouve que j'ai déjà beaucoup trop vécu. Je souffre de la vieillesse : je n'entreprends plus rien, je ne voyage plus. Je m'ennuie. »15. Il alimente aussi le Fonds Tournier créé en 1996 à la bibliothèque universitaire d'Angers16.

Œuvresmodifier | modifier le code

Dans un style acéré et avec un sens du drame et du sacré qui n'empêche pas l'ironie subversive, Michel Tournier crée un univers personnel animé par des personnages complexes — essentiellement masculins — en réinterprétant les mythes comme Robinson Crusoé dans Vendredi ou les Limbes du Pacifique (1967), Castor et Pollux dans Les Météores (1975), les rois mages dans Gaspard, Melchior & Balthazar (1980), Barbe-Bleue et Gilles de Rais dans Gilles et Jeanne, la bulla aura romaine dans La Goutte d'Or (1985), Moïse et la Terre promise dans Eléazar ou la Source et le Buisson (1996). Il en fait la trame de récits où le réalisme minutieux s'associe à la création imaginaire de mondes différents (l'île du naufragé du XVIIIe siècle, le parcours des rois orientaux de l'Antiquité, le contexte du guerrier et de la sainte au XVe siècle, la Prusse-Orientale du Roi des aulnes et la napola où l'ogre dévoreur se change en saint Christophe sauveur d'enfant durant la Seconde Guerre mondiale et le nazisme…). Il interroge ainsi les parcours humains, soulevant des questions comme celle de la civilisation et de la nature, de la détermination du bien et du mal et de la chute ou du rapport à l'autre et à soi-même à travers le thème du double et de l'androgyne17. Faisant intervenir le jugement moral, on a pu lui reprocher certains aspects troubles de ses œuvres qui présentent parfois « une polysexualité étonnante, troublante, qui participe de la nature cosmique, sans craindre l'immoral »18. Il a publié en 1978, Le Vent Paraclet, où, mêlant autobiographie et réflexion littéraire et philosophique, il éclaire son œuvre.

Influencesmodifier | modifier le code

Michel Tournier s'est souvent exprimé sur sa vie et sur ses œuvres. Une de ses phrases rend compte de son ambition : « Pour moi, le sommet de la littérature française, c'est Flaubert. Les Trois contes. Ça, c'est le super-sommet. Parce que c'est à la fois d'un réalisme total et d'une magie irrésistible. C'est l'idéal »19.

Germaniste de formation, il reconnaît l'influence thématique et stylistique de la littérature allemande sur sa création littéraire ; particulièrement l'œuvre de Günter Grass (Le Tambour, Les Années de chien, Le Turbot) qui lui apprend à maîtriser la profusion romanesque et à démonter la vision rationaliste de l'Histoire afin d'en révéler la face légendaire, absurde et monstrueuse20,21,22.

La mise en accusation du rationalisme et l'association du réalisme littéraire au jeu sur les mythes réinterprétés et à l'irrationnel apparaissent dès Vendredi ou les Limbes du Pacifique, son premier roman, publié en 1967, présenté comme une réécriture du Robinson Crusoé de Daniel Defoe. Michel Tournier montre dans le journal de bord que tient le naufragé, un occidental qui s'interroge peu à peu et qui finalement, initié par Vendredi, choisit la nature contre la culture et décide de rester sur son île Esperanza dont il a renoncé, contrairement au héros de Defoe, à faire un modèle réduit de la civilisation violente et pyramidale qu'il connaissait en Angleterre. Michel Tournier reprendra en 1971 sous le titre de Vendredi ou la Vie sauvage le thème de ce roman dans un livre pour la jeunesse qui est devenu un classique pour les collégiens.

En 1970, paraît Le Roi des aulnes qui obtient le Prix Goncourt. Le titre renvoie à un célèbre poème de Goethe et Michel Tournier y décrit avec réalisme la Prusse-Orientale avec ses marais et ses forêts, et certains aspects du nazisme (Hermann Göring, les Napolas, l'extermination des Juifs) en y associant des mythes comme l'Ogre23, le massacre des Innocents, la phorie de l'enfant (le fait de porter un enfant dans ses bras ou sur ses épaules comme le Roi des aulnes ou saint Christophe)24. Le roman sera adapté au cinéma en 1996 par Volker Schlöndorff.

En 1975, dans Les Météores, Michel Tournier exploite un autre mythe, celui de Castor et Pollux et de la gémellité, dont il questionne la face obscure25 et l’ambiguïté de l'androgyne26 en même temps qu'il raconte un voyage initiatique autour du monde.

En 1978, paraissent deux titres : Le Coq de bruyère, un recueil de nouvelles qui regroupe des textes divers, contes et récits, et Le Vent Paraclet, un essai dans lequel Michel Tournier parle de lui et de son métier d'écrivain en associant autobiographie et réflexion littéraire et philosophique.

Le quatrième roman, Gaspard, Melchior & Balthazar (1980), s'appuie quant à lui sur le mythe des rois mages qui permet à Michel Tournier d'imaginer les voyages des légendaires rois mages aux motivations diverses (amour, beauté, pouvoir) qui se transforment en quête mystique et leur fait traverser un Orient reconstitué avec un souci d'authenticité. L'invention d'un quatrième personnage, Taor, prince de Mangalore, retardataire à la recherche de la recette du loukoum, vient troubler et vivifier le mythe en en faisant le premier à consommer l'eucharistie, montrant le goût de Tournier pour la subversion humoristique27. La version pour enfants, publiée en 1983, aura pour titre Les Rois Mages28.

En 1983, Gilles et Jeanne montre d'abord la proximité entre Jeanne d'Arc et Gilles de Rais, guerrier entièrement dévoué à Jeanne, puis la dérive du guerrier qui deviendra alchimiste et monstrueux tueur en série d'enfants mais que Tournier transforme en assassin de femmes en en faisant une figure de Barbe-Bleue plutôt qu'un ogre dans la tradition des contes de Perrault29.

Michel Tournier aborde de nouveaux thèmes avec La Goutte d'Or (1985), roman qui traite du choc des cultures et du racisme ordinaire en contant l'histoire d'Idriss, un jeune Berbère saharien. Dépossédé d'une part de lui-même par une photographie prise par une touriste parisienne, Idriss entreprend un voyage hasardeux pour la retrouver en France. En chemin il se fait voler un bijou en forme de bulle d'or : il perd ainsi symboliquement la liberté que représentait la bulla aura pour les Romains de l'Antiquité30 et affronte le sort des émigrés du quartier de la Goutte d'or à Barbés où ils subissent le choc d'un monde des images dont ils n'ont pas les codes et des difficultés matérielles et existentielles des déracinés31. Marcel Bluwal en a tiré un téléfilm diffusé en janvier 1990.

La même année, en 1985, paraît Le Médianoche amoureux, un recueil de contes et de nouvelles à la manière du Décaméron de Boccace puisque chacun des convives du médianoche (repas de minuit) doit raconter une histoire vraie ou imaginaire sur le même thème du double ou de la répétition.

La plume de Michel Tournier se fait plus rare, mais il publie quand même en 1996 un roman d'une grande concision (139 pages), Eléazar ou la Source et le Buisson, qui raconte le voyage d'une famille de colons du XIXe siècle irlandais en marche vers la Californie, nouvelle terre promise. Cette reprise du mythe de Moïse explore la question du refus de Dieu, qui ne permet pas à Eléazar/Moïse d'entrer dans la Terre Promise : il restera dans l’âpre Sierra Nevada du buisson ardent, loin des sources irlandaises et privé du lait et du miel de Canaan.

En 1999, paraît l'un de ses derniers ouvrages, Célébrations : 82 « texticules », mot de Tournier pour définir ces petits textes où il dit de façon souvent espiègle ses admirations pour une œuvre, un artiste ou des éléments comme l'arbre, le cheveu, le serpent ou les saisons.

Bibliographiemodifier | modifier le code

Romansmodifier | modifier le code

Contes et nouvellesmodifier | modifier le code

Essaismodifier | modifier le code

Notes et référencesmodifier | modifier le code

  1. Depuis son coup d'essai, Vendredi, salué aussitôt par le grand prix du roman de l'Académie française pour son originalité et pour la parfaite maîtrise « classique » de son écriture, Michel Tournier est considéré comme un des plus grands écrivains français de notre temps. [1]
  2. http://bu.univ-angers.fr/index.php?S_file=archives/fiche.php&ref_archive=7
  3. http://www.lexpress.fr/culture/livre/michel-tournier-la-vie-interieure-ne-m-interesse-pas_892981.html
  4. http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2007-01-24/1941-1945-le-trou-noir-de-la-sacem/916/0/83303
  5. Il n'est donc pas vraiment « gascon » Dans le secret des dix: l'Académie Goncourt intime, Marcel Cordier, page 92 [2]
  6. Le rôle de ces organismes et de la spoliation des créateurs juifs sous Vichy fait d'ailleurs question [3]
  7. Fiche Gallimard
  8. Dans le secret des dix: l'Académie Goncourt intime, Marcel Cordier
  9. exemple Jules Verne ou le bonheur enfoui
  10. [4]
  11. Chaises vides dans les jurys - Le Monde
  12. Il est remplacé début 2011 par Régis DebrayRégis Debray élu à l'Académie Goncourt - Le Monde
  13. Entretien Michel Tournier, Lire, publié le 01/07/2006
  14. Par exemple Seun-Kyong YOU épouse Hollender, La Double Écriture dans l’œuvre de Michel Tournier, université de Lyon [theses.univ-lyon2.fr/documents/getpart.php?id=536&action=pdf] ou Des structures mytho-initiatiques chez Michel Tournier par Karen Nicholson, Montréal [5]
  15. Michel Tournier : La vie intérieure ne m'intéresse pas, Marianne Payot (L'Express), publié le 19/05/2010 [6]
  16. [7]
  17. Seun-Kyong YOU épouse Hollender, La Double Écriture dans l’œuvre de Michel Tournier [theses.univ-lyon2.fr/documents/getpart.php?id=536&action=pdf]
  18. « On peut éprouver quelque malaise devant la mise en scène des relations amoureuses, et ce même lorsqu'on ne limite pas l'érotisme à des formes conventionnelles. Cette « inquiétante étrangeté » est au cœur du jeu tourniérien » Le Baroque érotique chez Michel Tournier, Fabienne Roitel [8]
  19. [9]
  20. Le Magazine littéraire N°381, novembre 1999, « Günter Grass du Tambour au prix Nobel », réaction de Michel Tournier à la victoire de Grass à Stockholm, page 27.
  21. (de) Article de Cicero, mai 2007.
  22. Jean-Pierre Damour et Lionel Acher reviennent également sur l'influence de Günter Grass sur Michel Tournier dans l'article qu'il consacre in le Dictionnaire des écrivains de langue française, M-Z, édition Larousse, Paris, 2001, page 1887
  23. Göring, l’ogre de Rominten et grand veneur du Reich, et pour Hitler, l’ogre de Rastenburg, auquel « chaque année la nation allemande […] offre en cadeau d’anniversaire toute une génération d’enfants » (p. 368) Du syncrétisme des figures mythographiques en littératures française et européenne Par D. Acke page 84 [10]
  24. Le Roi des aulnes reprend ce thème privilégié de la métamor­phose, et développe en un véritable leitmotiv celui de la « prise en charge » de l'enfant [11]
  25. Analogie entre homosexualité et gémellité par Michel Tournier
  26. La Double Écriture dans l’œuvre de Michel Tournier, Seun-Kyong YOU épouse Hollender, [theses.univ-lyon2.fr/documents/getpart.php?id=536&action=pdf]
  27. article de Susanna Alessandrelli
  28. [12]
  29. Réécrire la Renaissance, de Marcel Proust à Michel Tournier, Paul J. Smith page 185 [13]
  30. Deux pôles de l'image littéraire au XXe siècle, Franck Dalmas,The University of North Carolina at Chapel Hill page 256 [14]
  31. La Goutte D’Or de Michel Tournier :L’ecriture en questions, Ahlem Laabani [15]

Voir aussimodifier | modifier le code

Bibliographiemodifier | modifier le code

  • Salim Jay, Idriss, Michel Tournier, et les autres, La Différence, 1986.
  • Serge Koster, Michel Tournier, Julliard, 1995, 230 p
  • Arlette Bouloumié, Le Roman mythologique, José Corti, 1997.
  • Rachel Edwards, Myth and the Fiction of Michel Tournier and Patrick Grainville, Lewiston, New York, Edwin Mellen Press Ltd, 2000.
  • Farid Laroussi, Écritures du sujet : Michaux, Jabès, Gracq, Tournier, Éditions Sils Maria, 2006, 184 p.
  • Vladimir Tumanov, “Black/White: Michel Tournier, Anatole France & Genesis.” Orbis Litterarum 54 (4): 301-314.toute nu
  • Montiel, Luis (2003) Más acá del bien en el mal. Topografía de la moral

en Nietzsche, Mann y Tournier.  http://eprints.ucm.es/4922/1/MAS_ACA_DEL_BIEN_EN_EL_MAL.pdf

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