Niort

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Niort
Le centre-ville de Niort vu depuis les quais de Sèvre.
Le centre-ville de Niort vu depuis les quais de Sèvre.
Blason de Niort
Blason
Niort
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Deux-Sèvres (préfecture)
Arrondissement Niort (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de trois cantons : Niort-Est, Niort-Nord, Niort-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Niort
Maire
Mandat
Jérôme Baloge (UDI)
2014-2020
Code postal 79000
Code commune 79191
Démographie
Gentilé Niortaise, Niortais
Population
municipale
57 813 hab. (2011)
Densité 848 hab./km2
Population
aire urbaine
151 254 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 46° 19′ 33″ N 0° 27′ 38″ O / 46.3258333333, -0.460555556 ()46° 19′ 33″ Nord 0° 27′ 38″ Ouest / 46.3258333333, -0.460555556 ()  
Altitude Min. 2 m – Max. 77 m
Superficie 68,20 km2
Localisation

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Liens
Site web www.vivre-a-niort.com

Niort est une commune du centre-ouest de la France, chef-lieu du département des Deux-Sèvres (région Poitou-Charentes). Commune la plus peuplée du département, c'est aussi la troisième commune de la région par le nombre d'habitants (60 063 chiffre décembre 2013), et sa quatrième agglomération.

Niort est le siège de la communauté d'agglomération de Niort, regroupant 105 700 habitants (2008). Son aire urbaine regroupe 77 communes et 151 254 habitants (délimitation et chiffres de population de 2010).

Son économie repose essentiellement sur le secteur tertiaire (assurances, banques, assistance, consulting informatique et financier, vente par correspondance…). La ville est célèbre pour accueillir notamment le siège des principales mutuelles d'assurance françaises, et est considérée comme la capitale de l'économie sociale française1.

Selon la Banque de France, ces différentes activités font de Niort la quatrième place financière française, en termes d'échanges de flux financiers2, derrière Paris, Lyon et Lille. Niort se situe au septième rang sur 50 (aires urbaines équivalentes) en ce qui concerne les emplois supérieurs. Niort est également un centre commercial et logistique important à la croisée des autoroutes A10 et A83.

Selon une étude réalisée en 2005, Niort se classait en 12e position des villes où il faisait le plus bon vivre3.

Géographiemodifier | modifier le code

Situationmodifier | modifier le code

Topographie de Niort

La ville est située au Sud-Ouest du département des Deux-Sèvres, sur les rives de la Sèvre niortaise, aujourd'hui aménagées en coulée verte. En bordure des marais mouillés (la « Venise verte »), Niort est la principale porte d'entrée du marais poitevin. La ville est l'une des cités majeures du Poitou Historique.

La ville est située dans une plaine riche et fertile, au sud de la Gâtine du Bas-Poitou. Localisée sur un point de passage important entre le Sud-Ouest, la Bretagne et le Nord de la France, elle est au contact de plusieurs pays du Poitou, de l'Aunis et de la Saintonge.

Distances entre Niort et quelques villes :

  • Dans le département :
  • Au-delà de la région :

Située à 63 km de la côte de l'océan Atlantique, la ville jouit d'un ensoleillement annuel d'environ 2 000 heures par an4.

Communes limitrophes :

Rose des vents Saint-Rémy Sciecq et Échiré Saint-Gelais et Chauray Rose des vents
Coulon N Vouillé
O    Niort (79)    E
S
Magné Bessines et Saint-Symphorien Aiffres

Climatmodifier | modifier le code

La station météorologique de Météo-France, implantée sur l'Aérodrome Niort - Marais Poitevin, à une altitude de 57 m, mesure quotidiennement plusieurs paramètres.

Le climat de Niort est de type climat océanique, les étés et les hivers y sont tempérés et doux. Le maximum de température a été enregistré en août 2003 avec 40,1 °C, et le minimum en janvier 1987 avec -16,0 °C. Bien que située plus au Nord, Niort présente un ensoleillement proche de celui de Bordeaux, Agen ou Tarbes. Le mois le plus ensoleillé de l'année est août avec 255 h en moyenne.

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Lille 1 600 h/an 687 mm/an 19 j/an 19 j/an 69 j/an5
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an6
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an7
Pau 1 849 h/an 1 121 mm/an 6 j/an 27 j/an 42 j/an8
Brest 1 749 h/an 1 109 mm/an 9 j/an 11 j/an 74 j/an9
Nantes 1 690 h/an 789 mm/an 5 j/an 14 j/an 58 j/an10
Bordeaux 1 992 h/an 923 mm/an 4 j/an 31 j/an 69 j/an11
Paris 1 630 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an12
Niort 1 934 h/an 890 mm/an 8 j/an 17 j/an 49 j/an13
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Toponymiemodifier | modifier le code

Le toponyme Niort est attesté sous la forme Noiordo sur une monnaie mérovingienne14, en 94015.

Il s'agit d'un type toponymique gaulois, composé des éléments nouiios « neuf, nouveau » (fréquemment attesté dans la toponymie française cf. Noyon, Nogent) et ritu- « gué » (cf. vieux gallois rit > gallois rhyd « gué », vieux breton rit, ret « gué »)16, latinisé en ritum dans les textes anciens. Dans la toponymie française, cet appellatif a souvent abouti par coalescence à une terminaison (-o)rt (autrement graphiée -(o)rd ou -(o)rs) quand l'élément précédent du composé se terminait par -o : *Camboritum > Chambord; *Divoritum > Jort, etc.

Le sens global de Niort est donc celui de « nouveau gué »17,18,19,20 (sur la Sèvre niortaise).

Héraldiquemodifier | modifier le code

Blason de niort.jpg
Blason ville fr Niort (Deux-Sèvres).svg
Blason ville fr Niort-Empire.svg

Le premier sceau connu de la ville date de 145321 : à cette date, l’ancien sceau, qui datait de 1199, est envoyé à Paris où il est fondu et regravé, avec un donjon, et le maire à cheval sur le contre-sceau. Édouard Bouyé situe la première apparition des armes de la ville de Niort à la fin du XIVe siècle, sculptées sur la façade de l’hôtel de ville22.

Il est d’azur semé de fleurs de lys d'or, à une tour d’argent sommée d'une autre tour du même brochant sur le tout, maçonnée et ajourée de sable, posée sur une rivière aussi d’argent mouvant de la pointe.

Ornements extérieurs. L'écu est timbré d'un heaume d'argent rehaussé d'or, taré de face, grilleté de sept pièces, retenant par un bourrelet des lambrequins aux couleurs de France, cimé de 3 plumes d'autruche d'argent. Il est tenu par deux sauvages regardant d’argent, leurs cheveux et leur ceinture de feuillage d’or, tenant chacun une massue du même, celui de dextre en pal le long de son flanc dextre, le bras senestre reposant plié sur l'écu, celui de senestre la massue sur l'épaule senestre brochant sur les lambrequins, le bras dextre reposant plié sur l'écu. Le tout posé sur des rinceaux d'or et d'argent aux retroussis d'azur.

Sur l'origine du semé de fleurs de lis, les historiens donnent des avis différents. Ce semé de lis serait celui que portait en parti de ses armes, Jean duc de Berry, comte de Poitiers, frère de saint Louis. Plus tardivement en 1372, les bourgeois de Niort qui aidèrent du Guesclin à chasser l'étranger de ses murs, auraient reçu cette concession royale23, et firent sculpter ce blason sur le beffroi de l'hôtel de ville en 1393. Le 20 octobre 1813, Napoléon donnait à la ville de Niort de nouvelles armoiries qui devenaient : « D'azur à la tour d'argent flanquée de deux gants d'or ; au franc quartier des villes de seconde classe qui est à dextre d'azur à un N d'or, surmonté d'une étoile rayonnante du même »24.

La tour donjonnée rappelle les deux tours carrées du château que fit reconstruire en 1158 Henri II de Plantagenêt roi d’Angleterre ; selon Édouard Bouyé, il ne cherche pas à représenter fidèlement un monument existant réellement, mais est un symbole de la puissance de la ville, militaire au premier chef (fortifications et milice communale), mais aussi puissance économique qui finance cette puissance militaire25. La verticalité et la hauteur de la tour distinguent la ville de la campagne environnante et sont l’objet de la fierté des habitants26. Aliénor d'Aquitaine, première épouse de Louis VII apporta Niort aux roi d’Angleterre avec le reste du Poitou. Dans ces tours ce prince fit enfermer sa femme Aliénor d'Aquitaine après la révolte de son fils Jean sans Terre et Richard Cœur de Lion.

En pointe les ondes évoquent la Sèvre niortaise coulant au pied du château. L'écu est timbré d'un heaume de chevalerie pour rappeler que le maire de Niort et les échevins recevaient la noblesse héréditaire. Les deux sauvages seraient en souvenir de l'intérêt que le duc de Berry leur portait, et qui utilisait fréquemment27 ce déguisement dans les bals parés, qui furent en renom au début du Moyen Âge et dont l'un fut en 1393 le bal des ardents. À l'époque de la découverte du Canada, ces sauvages furent remplacés par des Indiens Iroquois, mais les municipalités abandonnèrent cette évocation qu’elles jugeaient peu courtoise pour les Canadiens et reprirent comme tenants les deux sauvages.

Histoire et préhistoiremodifier | modifier le code

Originesmodifier | modifier le code

Niort a été peuplé dès le néolithique comme l'atteste divers silex travaillés dont une hache polie découverte place de la Brèche (collection des musées de Niort)

Avant le 1er siècle, Niort n'est sans doute qu'un village implanté dans la boucle de la Sèvre là ou se trouve le quartier de Bessac. Des fouilles archéologiques réalisées au cours des années 1970-1980 démontrent une activité commerçante importante pour l'époque. Ces mêmes travaux datent un abandon progressif de l'habitat vers la fin du Ier siècle. Les raisons de cette baisse d'activité ne sont pas connues : incendies, épidémies (marais proche), les hypothèses peuvent être nombreuses et les causes parfois complémentaires.

Le plan orthonormé des rues de la boucle de la Sèvre niortaise suggère une pérennisation de la cadastration antique. De part et d'autre la voie gallo-romaine quittant Niort vers l'ouest, des zones sépulcrales se sont développées. L'une d'elle le cimetière Saint-Martin a été utilisé largement à l'époque mérovingienne. Il fut fouillé en 1972 http://aapc.free.fr/bapcn2.htm

À l'époque carolingienne, il semble que pour des raisons de sécurité, l'occupation humaine se resserre autour d'un lieu de culte et s'implante sur les collines de Notre-Dame et Saint-André. Ces collines offrent en effet la possibilité d'une surveillance accrue sur la Sèvre niortaise, et son port. Le fleuve constitue une voie naturelle de transport et de commerce non négligeable à cette époque. C'est aussi un lieu de rupture de charge pour continuer par voie terrestre avec l'arrière pays. Mais c'est aussi une porte ouverte aux invasions, comme l'atteste l’arrivée conquérantes des Normands en 940.

Moyen Âgemodifier | modifier le code

La ville dépend du comte de Poitiers.

Elle passe avec la dot d’Aliénor d'Aquitaine d’abord sous autorité du roi de France, puis avec son remariage, dans les domaines du roi d’Angleterre. Cette situation ne fut pas sans quelques avantages. En 1203, Aliénor accorde aux Niortais une charte de franchise. Son royal époux, Henri II puis son fils Richard Cœur de Lion, fortifient la citadelle avec un château et une enceinte qui avait une longueur de 2 800 mètres, soit presque le double de celle de Carcassonne. Seul subsiste aujourd'hui l'imposant donjon double et quelques traces de fondations place Saint-Jean.

Revenue dans le giron français, en 1244, Niort résiste à un assaut du comte de Derby en septembre 134628 (guerre de Cent Ans). Elle repasse néanmoins sous bannière anglaise à la signature du traité de Brétigny, en 1360. La ville est devenue « port franc » en 1285, permettant la poursuite de son développement économique et commercial.

Bertrand du Guesclin reprit Niort aux mains des Anglais le 23 mars 1372. Pour cela il usa d'un stratagème, celui de revêtir d'uniformes anglais deux cent de ses plus braves soldats. À leur vue, les sentinelles ennemies abaissèrent le pont-levis. Les Français entrèrent dans la ville et désarmèrent les Anglais. Ainsi Niort réintégra le royaume de France.
Pendant la Praguerie (1440), soulèvement contre les réformes de Charles VII, le dauphin futur Louis XI, fit de Niort son quartier général et lui accorda de nombreux privilèges.

Au XIVe siècle les drapiers, les tanneurs faisaient la réputation de Niort. La fin du Moyen Âge voit le creusement du port qui assurera l'essor commercial de la ville en la reliant à l'océan Atlantique. Creusé par ordre de Jean de Berry, comte du Poitou, le port expédiait en Flandre et en Espagne du sel, du poisson, du blé, de la laine et bien sûr des draps et des peaux… Dans le même temps, les Niortais tiraient orgueil et profit de leurs foires et marchés, pourvus de halles qui compteront parmi les plus belles du royaume.

En novembre 1461, le roi Louis XI (1423-1461-1483) confirma les privilèges de la ville de Niort, afin qu'elle accroisse29,30.

Guerres de religionmodifier | modifier le code

Gagnée par la réforme en 1557, la ville devient protestante, mais est reprise par les catholiques en 1569. Du 20 juin au 3 juillet, les troupes royales du comte de Lude font le siège de la ville, sans succès. En octobre, après la défaite protestante à Moncontour, La Brosse abandonne la ville aux catholiques31.

Un des épisodes sanglants de Niort pendant les guerres de Religion, se déroule dans la nuit du 27 au , durant laquelle se produisirent des affrontements entre catholiques et protestants avec des meurtres, des pillages et des incendies. Saint-Gelais et Agrippa d’Aubigné s’emparent de la ville32. En 1627, Niort redevient catholique mais demeure un foyer actif du protestantisme.

Les dragonnades touchent la ville dès 1668. Elles durent jusqu'en 1685 et contraignent de nombreux protestants à fuir notamment vers le Canada. Le port de Niort continue cependant à accueillir le commerce des peaux et des fourrures en provenance du Canada où de nombreux poitevins se sont installés. Toutefois, la révocation de l'édit de Nantes (1685) puis la perte du Canada entraînent la chute de cette industrie globalement aux mains des protestants.

Avant la Révolution, il y avait cependant encore une trentaine de moulins à fouler et plus de 30 régiments de cavalerie se fournissaient ici en culottes de peau.

Histoire contemporainemodifier | modifier le code

En 1807, Napoléon Ier prend un décret d'aménagement de la Sèvre niortaise afin de conforter son rôle de voie navigable. Ce décret est le premier acte ayant abouti à l'assèchement total du marais poitevin.

Napoléon Ier passe par Niort sur le chemin de l'exil vers l'île de Sainte-Hélène et y passe l'une de ses dernières nuits en terre française (nuit du 2 au 3 juillet 1815) à l'auberge de la Boule d'Or. Il aura assuré la prospérité de la ville pendant son règne en faisant travailler ses industries de chamoiserie, notamment en y faisant fabriquer les culottes de peau utilisées par la cavalerie.

Cette industrie de la chamoiserie et de la ganterie perdure en déclinant régulièrement jusqu'à s'éteindre à la fin du XXe siècle.

La ville développe alors l'économie sociale et solidaire à partir de la seconde moitié du XXe siècle au travers de mutuelles d'assurances.

Le 7 juin 1944, l'aviation US bombarde le quartier de la gare faisant une quarantaine de victimes. La cible réelle était la gare de triage et une usine de fabrication de détonateurs pour l'armée allemande.

De 1964 à 1972, quatre communes fusionnent avec Niort33 :

  • Souché le 21 juin 1964,
  • Sainte-Pezenne le 16 avril 1965,
  • Saint-Florent le 1er janvier 1969,
  • Saint-Liguaire le 1er janvier 1972.

Administrationmodifier | modifier le code

Liste des maires de Niort depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1957 Félix Lelant CNIP  
1957 1971 Émile Bèche SFIO  
1971 1985 René Gaillard PS député
Bernard Bellec PS  
mars 2008 Alain Baudin PS conseiller régional
mars 2008 mars 2014 Geneviève Gaillard35 PS députée
mars 2014 en cours Jérôme Baloge UDI  

La liste « Niort solidarité capitale » conduite par Geneviève Gaillard, fille de René Gaillard, a gagné l'élection municipale du 16 mars 2008 avec 50,91 % des voix aux dépens de la liste « Vivons Niort ensemble » conduite par le maire sortant Alain Baudin.

Démographiemodifier | modifier le code

Niort a fusionné avec plusieurs communes environnantes : Souché en 1964, Sainte-Pezenne en 1965, Saint-Florent en 1969 et Saint-Liguaire en 1972.

Avant les fusions de communes de 1964 à 1972modifier | modifier le code

Évolution démographique de Souché
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
695 726 797 813 824 849 893 1 019
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
1 038 1 098 1 115 1 171 1 188 1 224 1 209 1 219
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 238 1 153 1 116 1 102 1 129 1 089 1 213 1 200
1936 1946 1954 1962 - - - -
1 217 1 423 1 589 2 386 - - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini36.)


Évolution démographique de Sainte-Pezenne
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
1 281 1 233 1 120 1 520 1 018 1 241 1 241 1 354
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
1 414 1 507 1 554 1 632 1 586 1 606 1 688 1 732
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 801 1 752 1 650 1 614 1 593 1 528 1 719 1 823
1936 1946 1954 1962 - - - -
1 819 2 118 2 365 3 029 - - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini37.)


Évolution démographique de Saint-Florent
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
509 595 540 665 813 883 900 951
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
987 1 006 1 063 1 157 1 217 1 262 1 418 1 625
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 668 1 700 1 754 1 806 1 825 1 906 2 023 2 192
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
2 448 2 790 2 876 3 644 4 925 - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini38.)


Évolution démographique de Saint-Liguaire
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
628 691 690 774 882 907 1 032 1 020
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
1 040 1 109 1 094 1 138 1 132 1 141 1 116 1 157
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 126 1 124 1 074 1 047 1 077 1 030 1 088 1 206
1936 1946 1954 1962 1968 - - -
1 237 1 323 1 390 1 945 2 590 - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini39.)


Évolution démographique de Niort
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
11 515 15 028 15 066 15 499 17 000 18 197 18 739 18 604
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
18 727 20 037 20 831 20 775 21 344 20 923 22 254 23 015
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
23 225 23 674 23 897 23 329 23 775 23 559 25 721 25 935
1936 1946 1954 1962 - - - -
27 830 32 752 33 167 37 512 - - - -
À partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : Ldh/EHESS/Cassini40.)


Après les fusions de communesmodifier | modifier le code

À partir de 1968, le recensement de Niort enregistre les nouvelles communes intégrées, Souché et Sainte-Pezenne. À compter de 1975, il tient compte également de l'intégration de Saint-Florent et Saint-Liguaire.

Au XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants s'effectuent par quartiers sur une période de cinq ans. Pour Niort, les dates de « recensements » ci-dessous (2006, 2009, etc.) sont des estimations légales.

En 2011, la commune comptait 57 813 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ansNote 1,Note 2.

           Évolution de la population  modifier
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
11 515 15 028 15 066 15 499 17 000 18 197 18 739 18 604 18 727
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
20 037 20 831 20 775 21 344 20 923 22 254 23 015 23 225 23 674
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
23 897 23 329 23 775 23 559 25 721 25 935 27 830 32 752 33 167
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
37 512 48 469 62 267 58 203 57 012 56 663 58 066 57 813 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 199941 puis Insee à partir de 200442)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2006, Niort est la 86e commune la plus peuplée de France43.

Après avoir connu une forte expansion démographique entre 1952 et 1975, avec un doublement de la population — en partie dû à l'absorption des communes environnantes, Niort a connu une période de lente érosion de sa population jusqu'en 1999. Cette décrue s'est opérée au profit des communes environnantes qui ont vu leur population fortement s'accroître sur la même période. Ce sont d'abord les communes périphériques, puis celles plus lointaines, qui ont connu une importante croissance démographique.

Les villages ruraux de la région connaissent alors un important phénomène de rurbanisation, principalement sur un axe allant du sud-ouest (depuis Mauzé-sur-le-Mignon, Frontenay-Rohan-Rohan, Saint-Symphorien, Magné, Bessines, Aiffres) au nord-est de Niort (Échiré, Chauray, Saint-Gelais, Vouillé, La Crèche, jusqu'à Saint-Maixent-l'École et les communes environnantes). Cet axe de peuplement rurbain, constitué de nombreuses communes de 2 000 à 5 500 habitants, suit principalement l'autoroute A10 et ses échangeurs. Ce même phénomène de rurbanisation se prolonge dans une moindre mesure en direction des agglomérations de La Rochelle et de Poitiers.

Depuis 1999, la ville de Niort a connu une nouvelle période de croissance démographique légère et demeurant fragile (hausse sensible en 2007, puis baisse du même ordre en 2008 et 2009). Les communes environnantes quant à elles poursuivent leur expansion, parfois soutenue, comme pour Aiffres, Chauray ou encore La Crèche.

L'absorption des communes périphériques a eu pour conséquence un relatif éloignement des autres communes environnantes. Éloignement qui explique que l'agglomération de Niort - ou unité urbaine de Niort - compte aujourd'hui 70 289 habitants mais approche les 80 000 habitants en intégrant Magné, Échiré et Saint-Gelais.

Toutefois, en prenant en compte la notion d'aire urbaine (Aire urbaine de Niort), plus cohérente de par la physionomie de peuplement de la zone, Niort est la 54e aire urbaine de France totalisant 151 254 habitants (2010).

La ville fait également partie du 13e espace urbain de France (sur 96 dénombrés) dit de La Rochelle-Niort-Val de Charente qui compte (en 2007) 538 473 habitants.

La communauté d'agglomération de Niort quant à elle compte près de 105 700 habitants en 2008.

Économiemodifier | modifier le code

Longtemps important centre de chamoiserie (en témoigne le nom du club de football "Le Chamois Niortais FC"), de tissage et d'échanges commerciaux (marchés et foires d'importance régionales), Niort est de nos jours un important centre commercial et de services, principalement financiers.

Le secteur des services y emploie 28 000 salariés.

Les mutuelles d'assurancesmodifier | modifier le code

Niort est l'une des villes à l'origine de la création des mutuelles d'assurances et reste l'une des places fortes de l'économie sociale française.

La ville est en particulier considérée depuis les années 1970 comme « la capitale des mutuelles d'assurances ».

Premiers employeurs privés de la ville (environ 6 000 salariés), les mutuelles d'assurances étaient à l'origine destinées à assurer les biens de certaines catégories professionnelles précises telles que les artisans, enseignants, commerçants, industriels…

Dans les années 1980-90, le modèle mutualiste s'essouffle. Mais depuis la fin des années 1990, le modèle a évolué notamment par la mise en place de synergies et de partenariats commerciaux (MAAF-MMA-GMF, Caisse d'épargne-MACIF-MAIF, MAAF-Banque populaire…). Elles se sont également ouvertes au-delà des corporations d'origine et sont devenues accessibles dans un premier temps à la famille des assurés, puis au grand public. Elles ont enfin fait évoluer leur activité en se diversifiant dans l'assurance des particuliers, l'assurance santé, l'assurance vie, la prévoyance, la banque, et la gestion d'actifs. Aujourd'hui encore, les mutuelles niortaises continuent de se développer sur le territoire de la commune et en périphérie, à l'image de la MACIF qui étend son siège social le long de l'Avenue de la Rochelle et à Bessines.

Niort abrite ainsi les sièges sociaux des entreprises suivantes :

  • la MAIF fondée en 1934, Mutuelle d’assurance des instituteurs de France et ses filiales, Filia MAIF, Parnasse MAIF (assurance-vie), Serena MAIF ;
  • Groupe MAAF fondée en 1950, Mutuelle d'assurance des artisans de France et ses filiales MAAF Vie, MAAF Santé, NEXX Assurances (assurance directe), Novea Assurances dont les sièges nationaux sont à Chauray aux portes de Niort. Le Groupe MAAF est par ailleurs membre fondateur de Covéa (SGAM : Société de groupe d’assurance mutuelle), structure permettant de renforcer les synergies entre les mutuelles la composant (MAAF-MMA en 2003, rejoints par GMF-Azur en 2005, Azur ayant depuis fusionné avec MMA). Covéa est devenu le premier assureur dommages de France avec 16 % de parts de marché ;
  • la MACIF fondée en 1960, Mutuelle d'assurance des commerçants et industriels de France et ses filiales Mutavie, Macif Mutualité, MACIF Gestion, MACIFilia dont les sièges sociaux sont situés à Niort ou en périphérie. Le groupe est en 2009 le premier assureur auto de France ;
  • la SMACL fondée en 1974, Société mutuelle d’assurance des collectivités locales, premier assureur des collectivités locales et des élus en France, elle est également l'assureur des associations ;
  • Inter Mutuelles Assistance (IMA) fondée en 1983, premier acteur européen de l'assistance (aux personnes, aux véhicules…) avec quelque 50 millions de bénéficiaires ;
  • Groupama Centre Atlantique (GCA) : Caisse régionale de Groupama rayonnant sur 11 départements (Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres, Dordogne, Gironde, Haute-Vienne, Indre, Landes, Lot-et-Garonne, Vendée et Vienne) ; Groupama a par ailleurs implanté à Niort l'un de ses principaux centres informatiques (IG3M) ;
  • la SMIP, Services mutualistes des individuels et des professionnels, importante mutuelle régionale de santé ;
  • Darva, société spécialisée dans les échanges entre les systèmes informatiques des assureurs et ceux de leurs partenaires.

La banquemodifier | modifier le code

Niort est également le siège de :

  • la Banque populaire Aquitaine Centre Atlantique, banque régionale membre du groupe Banque populaire, issue de la fusion en 2003 de la Banque populaire du Centre (dont le siège était à Limoges) et de la Banque populaire Centre Atlantique implantée à Niort, puis de la banque Populaire du Sud-Ouest, dont le siège est situé à Bordeaux. Cette banque rayonne depuis le 8 novembre 2011 sur 11 départements répartis sur 3 régions (Limousin, Poitou-Charentes et Aquitaine)
  • Socram Banque, société de crédit à la consommation diffusant ses produits au travers des réseaux des mutuelles partenaires (295 000 crédits en cours pour un encours de 1,7 milliards d'euros),
  • C2C Financements, société de crédit à la consommation.

Les servicesmodifier | modifier le code

Autour de ces activités d'assurance et de banque, la ville abrite également de nombreuses sociétés de services, locales ou antennes de groupes internationaux, liées à ces activités  :

  • courtage d'assurances ;
  • audit et expertise comptable ;
  • services informatiques ;
  • activités de gestion des risques (le CEPR (Centre européen de prévention des risques - rebaptisé Calyxis) basé à Niort est un observatoire et un centre d'études pour les mutuelles).

Niort favorise les activités de services au travers d'une pépinière d'entreprises localisée dans la Technopole de Noron-La Venise Verte. Cette technopole se situe à côté du Parc des Expositions et des Congrès de Noron. La ville est également dotée d'un IUT spécialisé dans les formations aux métiers des assurances et de la gestion des risques.

Pôle commercialmodifier | modifier le code

La ville est depuis longtemps un important pôle commercial. Ainsi la foire-exposition annuelle (Foirexpo de Niort), survivance des foires médiévales, se tient le premier week-end de mai et attire toujours plus de 100 000 visiteurs, ce qui en fait l'une des principales foires de l'Ouest et la 20e de France.

L'offre commerciale s'articule autour du centre-ville - devenu piétonnier en juin 2009, et faisant l'objet d'une vaste réhabilitation d'ici 2012, allant de transformation de la place de la Brèche jusqu'aux bords de Sèvre en passant par l'esplanade du Donjon, et la place du Temple - mais surtout de vastes zones commerciales en périphérie de la ville (Mendès France 1, Mendès France 2, Niort-Est, et récemment La Mude). Ces zones organisées autour d'hypermarchés (3 sur l'agglomération) ou de gros supermarchés sont occupées par de nombreuses moyennes surfaces spécialisées (Kiabi, H&M, Décathlon, Castorama, Darty, C&A, Saint-Maclou, Conforama, Fly…) ainsi que par des restaurants de chaîne (Quick, Hippopotamus, Pizza del Arte, McDonald's…). Une nouvelle zone commerciale, spécialisée dans les loisirs et le sports, devrait voir le jour au sud-est de la ville le long de l'avenue de Limoges autour de la nouvelle salle des sports et des spectacles (l'Acclameur).

Pôle vente par correspondance (VPC)modifier | modifier le code

L'agglomération niortaise a, depuis la création de la CAMIF en 1947 par la MAIF, toujours abrité des entreprises liées à la vente à distance. La CAMIF était la troisième société de vente par correspondance en France après La Redoute et 3 Suisses. Après plusieurs années de difficultés et de rebondissements, le 24 mars 2009, le tribunal de commerce de Niort a annoncé la reprise de CAMIF Collectivités par Manutan, un groupe spécialisé dans la vente à distance de petits équipements industriels et de bureau. Le même jour, a été annoncée la reprise de CAMIF Particuliers par un groupement rassemblant Matelsom (spécialiste de la vente de literies à distance), Geodis (logisticien) et Téléperformance (leader mondial des centres d'appels).

Matelsom et ses filiales (meubles.com, camif.fr…) ont transféré leurs sièges sociaux de Nanterre à Niort en octobre 2009. Téléperformance et Geodis ont chacun ouvert une agence à Niort spécialisée dans la vente à distance.

Aujourd'hui Niort et son agglomération demeurent un centre important de la vente par correspondance avec entre autres CAMIF Collectivités (deuxième distributeur français à destination des acheteurs publics), Matelsom (premier distributeur de literie à distance), camif.fr et meubles.com.

Logistiquemodifier | modifier le code

L'agglomération de Niort est devenue un centre logistique de premier ordre du fait de sa localisation, des infrastructures autoroutières (l'agglomération est desservie par 5 échangeurs autoroutiers sur l'A10, l'A83, sans oublier la future A810) et ferroviaires l'environnant (Gare et gare de triage), mais aussi grâce à la présence historique d'activités de vente par correspondance.

La ville profite aussi de la proximité du port de La Rochelle. L'agglomération s'est spécialisée dans la logistique agroalimentaire et pharmaceutique. À quelques kilomètres à l'est de la ville, à l'embranchement des autoroutes A10 et A83, sur la commune de La Crèche, se trouve un important centre routier et logistique sur le site Atlansèvre, espace économique de 450 hectares, qui compte à ce jour plus de 100 entreprises réparties sur les différentes zones, des terrains d'activités viabilisés et des services44.

De nouveaux sites sont en cours de réalisation afin de compléter l'offre actuelle en la matière :

  • plateforme multimodale autour de la gare de fret de Saint-Florent susceptible d'accueillir des trains de 750 mètres de long,
  • zones de 300 hectares reliées sous l'appellation "Niort Terminal45", véritables bases arrière conteneurs du port de La Rochelle (projet soutenu par la CCI des Deux-Sèvres). "Niort Terminal" est conçu comme un point de re-concentration destiné à assembler et redistribuer les conteneurs qui y arriveraient et en repartiraient soit par le rail soit par la route.

Industriesmodifier | modifier le code

Enfin, le tissu économique niortais est diversifié, avec quelques entreprises industrielles très spécialisées qui sont souvent sous-traitantes de grands groupes. Ces entreprises sont liées à l'aéronautique (ECE-groupe Zodiac, Leach International), la chimie (Arizona Chemical, Christol Grease - groupe Shell, Quaron), l'exploitation et la transformation du bois (Groupe Rougier, propriétaire d'exploitations forestières et de sites de production en Afrique), la mécanique, l'agro-alimentaire (TECNAL), les équipements électriques, et l'électronique.

Il faut noter que Niort fut une des capitales française de l'automobile au début du XXe siècle avec les Automobiles Barré dont les usines de production étaient situées à proximité de la Place de la Brèche.

Autresmodifier | modifier le code

Le principal employeur de la ville et du département des Deux-Sèvres est le centre hospitalier (2 884 salariés en 2009). La plus importante clinique privée de la région Poitou-Charentes est également située à Niort (polyclinique Inkermann).

Niort abrite le CLUSIR (Club Sécurité de l'Information Régional) Poitou-Charentes - Association de promotion de la sécurité de l'information en région poitou-Charentes.

Enfin, Niort est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie des Deux-Sèvres. La ville est desservie par un aérodrome: l'aérodrome Niort Marais Poitevin.

En 2012, la ville de Niort soutient publiquement le chef Raoni dans son combat contre le barrage de Belo Monte46.

Quartiers de Niortmodifier | modifier le code

La ville se divise en 13 quartiers :

  1. à l'ouest : Sainte-Pezenne, Saint-Liguaire, Noron (Parc des Expositions et IUT-Technopôle), Tour-Chabot, Gavacherie et le quartier de l'ancien port, les quais Métayer longeant la Vieille Sèvre,
  2. à l'est : Souché, Champommiers, Champclairot, Goise,
  3. au nord : Les Brizeaux, Cholette, Espaces Mendès-France I et II,
  4. au sud : Clou-Bouchet et Saint-Florent.

Mais administrativement pour constitution des conseils de quartier on les regroupe en 9 quartiers :

  • Sainte Pezenne.
  • Saint Liguaire.
  • Tour-Chabot / Gavacherie.
  • Souché.
  • Goise / Champommier / Champclairot.
  • Quartier Nord (Brizeaux / Cholette / Surimeau).
  • Clou-Bouchet.
  • Saint Florent.
  • Centre Ville.

Transportsmodifier | modifier le code

Aérodrome de Niort

Niort est aujourd'hui un important nœud de communication routière et ferroviaire.

Transports routiersmodifier | modifier le code

Niort est située à proximité de l'échangeur entre l'A10 et l'A83. La ville est desservie par les sorties d'autoroutes suivantes :

Niort est également traversée par la N11 vers Poitiers et vers La Rochelle, section sur laquelle elle se transformera en future A810.

Enfin, une liaison autoroutière vers l'Est, jonction entre l'A10 et l'A20, est également projetée et a été actée le 6 décembre 2005 par l'État.

Transports ferroviairesmodifier | modifier le code

Transports urbainsmodifier | modifier le code

Les TAN, Transports de l’agglomération niortaise, exploités par Transdev, gèrent 22 lignes depuis la mise en place du nouveau réseau le 4 juillet 2011. Ces lignes sont hiérarchisées selon leur importance :

Lignes majeures CHRONOTAN

  • A. BESSINES Ébaupin - CHAURAY Parpin.
  • B. Hôpital - CHAURAY Château Driguet.
  • C. AIFFRES Mairie - Levée de Sevreau.
  • D. Terre de Sports - Telouze.
  • E. Bois Chamaillard - Montamisé.

Lignes de desserte TRANSTAN

  • F. Gare SNCF - MAAF.
  • G. Thomas-Jean-Main - Maisons Rouges.
  • H. ITEP - Maisons Rouges.
  • I. Pôle Universitaire - CHAURAY Combes.
  • J. Massujat - Sainte-Pezenne.
  • K. Bellevue - Chaintre Brûlée.
  • L. Surimeau - AIFFRES Gare.

Ligne du centre-ville CITITAN

  • Brèche - Les Halles - Place du Port.

Lignes du dimanche

  • R. Brèche - Pôle Atlantique - Pôle Universitaire - Curie - Brèche.
  • S. Brèche - Champommier - Sablières - Brèche.

Lignes d'agglomération INTERTAN

  • M. Gare SNCF - MAUZE-SUR-LE-MIGNON Place Tombouctou.
  • N. Gare SNCF - ECHIRE Androlet.
  • O. VOUILLE Cinq Villages - ECHIRE Centre (? AIFFRES Mairie à partir de 2012).
  • P. Gare SNCF - SAINT-MAXIRE Tout-Vent.
  • T. Gare SNCF - COULON Préplot.
  • U. Gare SNCF - SAINT-SYMPHORIEN Route de Frontenay.
  • V. Gare SNCF - VILLIERS-EN-PLAINE Le Bout du Jour.

Ligne Maraîchine (été) du Marais Poitevin

  • MA. Gare SNCF - SAINT-HILAIRE-LA-PALUD Mairie.

Transport aérienmodifier | modifier le code

L’Aérodrome Niort - Marais Poitevin est un aérodrome civil, ouvert à la circulation aérienne publique, situé à 4 km de Niort. Il est utilisé pour l’aviation d'affaires, le fret et le transport sanitaire et pour la pratique d’activités de loisirs et de tourisme (aviation légère, parachutisme et aéromodélisme).

Personnalités liées à Niortmodifier | modifier le code

Françoise d'Aubigné, marquise de Maintenon
Antonin Proust
Portrait par Édouard Manet (v. 1877)
Musée Pouchkine, Moscou
Médaille de Charles Piet Lataudrie par Oscar Roty
  • Louis XI de France, Roi de France (1461-1483), fit de Niort son quartier général durant la Praguerie en 1440. Il accorda à la ville de nombreux privilèges.
  • Bernard d'Agesci, né à Niort en 1757 et mort en 1828. Peintre néoclassique de compositions religieuses, scènes mythologiques, portraits, il était également copiste. Ses sujets religieux, mythologiques et ses portraits sont parfois pourvus d’un lyrisme qui fait penser à l’art de Delacroix. Il est également connu pour son ouvrage : « Projets d’organisation d’une nouvelle direction générale des Arts », Paris, 1805. Le nouveau Musée de Niort porte son nom.
  • Yvon Coudé du Foresto, mort à Niort en 1980, sénateur (CNI) des Deux-Sèvres, sous-secrétaire d'État à l'agriculture, secrétaire d'État au ravitaillement et aux affaires économiques.
  • Charles Piet-Lataudrie, né à Niort en 1837, mort à Paris en 1909. Grand collectionneur d'art et mécène. Il légua au musée de Niort une grande partie de sa collection47.
  • Louis Tardy, né à Coulon, élève au lycée Fontanes de Niort, il se voit confier en 1920 la direction générale de l'Office national du Crédit agricole dont il est nommé directeur et qui devient en 1926 la Caisse nationale de Crédit agricole. Il marque durablement l’institution de son empreinte [1], dirige en 1946 la Caisse régionale de Crédit agricole des Deux-Sèvres et participe à la fondation de la Fédération nationale du Crédit agricole en mai 1945.
  • Gaston Barré, né à Cholet en 1864. Industriel, pionnier de l'automobile. Très jeune, il s'intéressa au vélocipède et s'établit à Niort à la fin du XIXe siècle comme « loueur et fabricant de cycles » et se lance dans la fabrication de véhicules à moteur. Avant la Grande Guerre, les voitures Barré remportent plusieurs succès dans le tout nouveau Tour de France automobile. L'entreprise emploie 250 ouvriers dans les années 1920 et produit un véhicule par jour. Il lance l'un des premiers services après-vente de France et les premiers véhicules utilitaires. La maison Barré disparaît en 193048. Un lycée professionnel spécialisé en carrosserie et métiers de l'automobile porte son nom à Niort.
  • Léonce Perret, né à Niort en 1880, mort à Paris en 1935. Comédien, metteur en scène de théâtre puis acteur, scénariste, réalisateur et producteur de films cinématographiques.
  • Raymond Cartier, né à Niort en 1904, mort à Paris en 1975, journaliste puis directeur de Paris-Match (1949), puis codirecteur général (1968). Partisan de la décolonisation africaine et de la construction de l'Europe. On lui doit la célèbre expression « La Corrèze avant le Zambèze ».
  • Giovanni Ubaldo Panzani, dit Jean Panzani, né en 1911 et mort le 18 octobre 2003. Fondateur de l'entreprise de pâtes alimentaires éponyme. Fils d'immigrés italiens, il est naturalisé Français en 1929. En 1940 il se lance dans la fabrication artisanale de pâtes alimentaires, dans le grenier de ses beaux-parents à Niort, région où la production était quasi-inexistante. Il rachète en 1946 une usine de chaussures à Parthenay et la transforme en usine de pâtes sèches sous la marque Francine.
  • Odile Michel, née à Niort en 1959. Actrice principalement connue pour son interprétation d'un des rôles principaux du film Diabolo Menthe de Diane Kurys, comédienne, metteur en scène, elle exerce principalement dans le milieu du spectacle vivant.
  • Fabrice Burgaud, né à Niort en 1971. Magistrat français, il a instruit l'affaire judiciaire dite d'Outreau (2001).
  • Mathieu Touzot, né à Niort le . Compositeur, guitariste classique, chansonnier (français et poitevin saintongeais), écrivain et présentateur radio (Radio D4B et Radio Gâtine)
  • René Gaillard, homme politique français né le 22 janvier 1918 à Mougon (Deux-Sèvres) et décédé le 28 décembre 1985.
  • Alain Métayer (1926-2010), sculpteur né à Amuré, fut élève au lycée Fontanes. Il obtint le premier grand prix de Rome de sculpture en 1953 alors que ses parents habitaient Niort. Pour la ville en 1977, il réalisa une sculpture bas-relief en inox et mosaique représentant des armoiries.

Monuments et lieux touristiquesmodifier | modifier le code

Le donjonmodifier | modifier le code

Le Donjon depuis les bords de Sèvres

Au bord de la Sèvre niortaise, se dresse un des plus beaux ensembles de donjons jumeaux romans de France. Il formait le réduit central d'un vaste château en forme de quadrilatère qui mesurait 700 m de long.

C'est Henri II Plantagenêt qui, voulant mettre en valeur et en défense les domaines que sa femme, Aliénor d'Aquitaine, lui apportait par son mariage, décida de faire construire à la fin du XIIe siècle le château de Niort et d'en faire une forteresse inexpugnable. C'était une véritable cité englobant des habitations, des jardins et une place d'arme sur laquelle il y avait la collégiale Saint-Gaudens, qui a été détruite au cours des guerres de religion. Plus tard le château servira de prison.

Les deux donjons sont approximativement carrés. Le donjon sud mesure 28 mètres de hauteur, le donjon nord 23 mètres. Leur plan est semblable : une tour cylindrique pleine englobe chaque angle et un contrefort médian consolide les murs. Le donjon sud est un exemple typique de l'architecture militaire de cette époque : murs épais, contreforts, ouvertures peu nombreuses et de dimensions réduites. Il est armé sous son crénelage de mâchicoulis sur arcs (faces nord-est et sud-ouest). Le donjon nord qui s'écroulera partiellement en 1749 fut reconstruit en 1750. Il est moins haut que le donjon sud et son allure générale est un peu moins austère. À l'origine, les deux donjons, surmontés d'une terrasse crénelée et distants de 16 mètres étaient reliés entre eux par des courtines entre lesquelles s'étendait une cour intérieure pavée. Ce n'est qu'au XVe siècle, que fut élevé le corps de bâtiment central.

Le Donjon est aujourd'hui classé monument historique. Ancien musée, il abrite parfois des expositions temporaires. De la plate-forme, on a une très belle vue sur la ville et sur la Sèvre.

Le pilorimodifier | modifier le code

Le Pilori

Le pilori c'est l'ancien hôtel de ville, précieux exemple de l'architecture Renaissance, construit à l'endroit où se trouvait le pilori médiéval, il fut remanié au XVIe siècle par l'architecte Mathurin Berthomé. La partie supérieure du beffroi date du XVIIe siècle. Après avoir abrité un temps une librairie, il est aujourd'hui dédié aux expositions temporaires.

De plan trapézoïdal, l'édifice à trois niveaux présente en particulier une jolie décoration supérieure avec ses fenêtres à frontons sculptés, candélabres, créneaux et merlons soutenus par des consoles, gargouilles.

À la base du beffroi, côté rue Saint-Gelais, derrière le crénelage se trouvent les anciennes armoiries de Niort (fin XIVe siècle) avec deux sauvages cantonnant une tour.

Lors de la restauration de 1885, le décor peint de la grande salle du premier étage fut confié à Charles Lameire. On y remarque une cheminée de décor végétal peint, ainsi que les blasons des maires et échevins de Niort, sous l'Ancien Régime. Le Pilori est classé monument historique. Il retrouve aujourd'hui sa fonction d'espace d'expositions artistiques. Voir le site de la ville

Édifices religieuxmodifier | modifier le code

La flèche de l'église Notre-Dame
  • L’église Notre-Dame, de style gothique flamboyant, remonte au XIVe siècle mais doit en bonne partie son aspect actuel aux XVe et XVIe s. Ancienne église romane, son plan présente une nef centrale, assez large, cantonnée de deux nefs secondaires où sont ouvertes des chapelles. L'ensemble est couvert de voûtes à huit nervures selon le procédé du gothique angevin ou "Plantagenêt". Elle possède un clocher à flèche conique de 75 mètres. L'entrée principale du côté Nord, s'orne d'un remarquable portail du XVIe siècle, dédié à la Vierge, où se mêlent les éléments décoratifs d'un gothique finissant et ceux de la Renaissance. L'architecte Maturin Berthomé en est l'auteur, il éleva aussi le clocher ainsi qu'une tribune intérieure, détruite, du côté sud. C'est en 1771 que le maître autel fut transféré à l'Ouest et que l'on désorienta ainsi l'église. Deux portails furent alors ouverts de part et d'autre de l'important vitrail (XVIe s. - XVIIe s.) éclairant la nef et dont le thème est l'Arbre de Jessé (restauré). Côté Sud, on remarquera dans la première chapelle, les tombeaux de marbre (XVIIe s.) de la famille des Baudéan-Parabère50, ainsi que l'épitaphe en cuivre de Françoise Tiraqueau50 (XVIIe siècle). Plus loin deux importants tableaux peints par Lattainville (XVIIIe siècle). À l'entrée du clocher, une descente de croix de bonne facture due au pinceau de Bernard d'Agesci (1810). La chaire de style néo-gothique (1877) comme le chemin de croix, en chêne sculpté, sont d'une remarquable exécution. Présence de tapisseries d'Aubusson (XVIIIe siècle). Sa flèche est la plus haute du département, s'élevant à 76 m.
L'église St-André
  • L’église Saint-André ; de l'important édifice roman, il ne subsiste que quelques fragments sculptés conservés au musée. Modifié et agrandi à l'époque gothique, puis sous la Renaissance, l'édifice fut ruiné par les protestants en 1588. Après une première restauration, l'église fut reconstruite et agrandie en 1685. Elle servit de magasin de fourrages pendant les guerres de Vendée, date à laquelle fut prolongée vers la place Chanzy, la rue Saint-André, qui, traversant le cimetière paroissial qui entourait l'église, permettait l'accès direct à la caserne de cavalerie. L'édifice actuel, élevé de 1855 à 1863 par l'architecte niortais Segrétain, est considéré à juste titre comme un pastiche assez heureux d'un édifice gothique du XIIIe siècle. À l'intérieur vers le chevet, du côté sud, on peut encore voir les restes de chapelles d'époque Renaissance. À remarquer un Christ en croix, peinture du XVIIIe siècle par Lattainville, un Christ en bois du XVIIIe siècle, ainsi qu'une remarquable chaire sculptée du XVIIe siècle.
  • L'église Saint-Florent dont les parties les plus anciennes remontent au XIe siècle. Des bas-reliefs remontant à l'époque préromane et dont la facture naïve n'est pas sans ressemblance avec les figurations de l'époque gauloise, ont été encastrés dans les murs. L'édifice est orné d'un clocher-porche dont les deux baies abritent chacune une cloche.
L'église Saint-Étienne
  • L'église Saint-Étienne-du-Port du XIXe siècle, édifice néogothique composée d'une seule nef, ainsi que d'un déambulatoire.
  • La chapelle du collège Saint-Hilaire (architecte : Segrétain, vitraux : Gouffault)51 ; cet édifice est actuellement fermé.
  • L’église Sainte-Pezenne. Cette église du début du XIIe siècle est la plus ancienne de Niort, et conserve de l'époque romane un chœur de structure archaïque. Son clocher-porche roman est un type rare dans la région.
  • L’ancienne abbaye de la Roussille ou de Saint-Liguaire, propriété privée située impasse de l'Abbaye : salle capitulaire et crypte.
L'église St-Hilaire
  • L'église Saint-Hilaire du XIXe siècle, de l'architecte niortais Segrétain (auteur de la Gare, de l'église Saint-André, de la chapelle du collège Saint-Hilaire notamment).
  • Le Temple protestant ; vendue en 1800 à la ville de Niort, l'église de l'ancien couvent des Cordeliers (XIIIe s.) fut donnée aux protestants en 1805 pour y célébrer leur culte. L'édifice gothique, fortement endommagé pendant les guerres de religion, fut restauré sous Henri IV et au XIXe siècle. La nef unique, à chevet plat, abrite une importante chaire agrémentée d'une sobre décoration de panneaux.
  • Le prieuré Saint-Martin

Les hallesmodifier | modifier le code

Les Halles de Niort

Les halles, construites en 1869 par Durand, en fonte et d'acier dans le style de Baltard sont le troisième marché couvert de Niort (les halles médiévales de Niort furent considérées comme les plus vastes du royaume). Le bâtiment actuel formé d'une vaste nef centrale et de deux bas côtés a été cantonné postérieurement de deux galeries ouvertes sur la place du Donjon et la rue Brisson. Chaque façade est ornée en son centre de trois arcatures abritant une porte d'entrée. Celle-ci est surmontée d'un fronton en fonte moulée ornée des figures de Mercure, dieu du Commerce et des voleurs, et des Cérès entourée des attributs de l'agriculture, fruits, légumes, etc. Bel exemple de la survivance antique dans une architecture moderne, l'ensemble du site des halles est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Au Moyen Âge, on les appelait « la plus belle cohue du royaume de France », elles abritent le marché du mardi au dimanche, le matin et jusqu'à 14h. Le jeudi et le samedi, le marché s'étale aussi sur le parvis.

Édifices militairesmodifier | modifier le code

Quartier Du Guesclin
  • La caserne Du Guesclin, place Chanzy. Du nom de Bertrand du Guesclin, caserne de type Vauban dont la construction fut commencée en 1734. Elle fut ordonnée par le maire Thibault de Bouteville, sur la place du vieux marché, aussi appelée place Saint-Gelais. La caserne se composait d'un seul corps de bâtiment à trois étages pouvant abriter 720 hommes ; les chambres du rez-de-chaussée servant d'écuries. Ce plan fut agrandi successivement en 1779, 1830, et 1894. Le quartier abrite 43 régiments de cavalerie qui se succèdent pendant 160 ans (les régiments d’Ancien Régime changeaient de garnison plusieurs fois par an). Le 7e régiment de hussards marqua la vie quotidienne des Niortais de 1862 à 1919. Les casernes abritèrent également la milice bourgeoise de Niort qui s'organisa dès 1572 et qui, en 1621, fut érigée par Louis XIII en régiment sous le titre de Régiment Royal Niort. Le commandement de ce régiment appartenait au maire niortais qui se voyait attribuer le grade de colonel.

La caserne accueille maintenant le conseil général des Deux-Sèvres.

Édifices civilsmodifier | modifier le code

Le jardin de la Brèche
  • Place de la Brêche, ancien lieu de foire, superbe et vaste place qui était surplombée d'un joli jardin public orné de statues auquel on accédait par un escalier monumental ainsi qu'un immense parking de plus de 1000 places. La place a été transformée (2006-2013) pour créer un parking souterrain (530 places), l'Office de Tourisme, des kiosques, un complexe cinématographique de 12 salles géré par le groupe CGR et un immense jardin public, remplaçant ainsi le parking de surface.

Le bas de la place autrefois ouvert à la circulation automobiles a été transformé en esplanade avec terrasses de bars et de restaurants.

Le nom de la place provient de la « brêche » ouverte dans les remparts de la ville afin d'agrandir l'espace dédié aux importantes foires royales. Visite virtuelle de la place de la Brèche

  • Le fort Foucault, situé sur un îlot au milieu de la Sèvre niortaise, en contrebas du donjon.

Tour crénelée, vestige d'une forteresse construite au XIIe siècle en dehors des remparts, devant le château, et qui comprenait autrefois quatre tours. Avec sa position stratégique, cet ouvrage avancé, relié au château par une passerelle dans le prolongement du pont-levis dudit château, défendait le passage de la Sèvre. C'était de ce côté que la garnison pouvait communiquer avec la campagne et entreprendre, si nécessaire, quelques sorties. C'est à l'emplacement de cette forteresse que fut construite, en 1811, la villa de Fort Foucault, de style néo-classique. Auguste Tolbecque (1830-1878), compositeur, violoncelliste et chef d'orchestre en devint le propriétaire en 1875. Il y installa un atelier de lutherie où il put restaurer les instruments de musique anciens qu'il collectionnait avec passion. Propriété de la ville de Niort, le fort Foucault est actuellement une résidence d'artistes.

  • La tour du télégraphe Chappe, 22 rue du Vivier. Située sur le terrain du service hospitalier "Les Terrasses" cette tour crénelée qui supportait le sémaphore est en assez bon état de conservation malgré une absence de restauration.
  • Les anciens bains juin
    Les anciens bains juin, 28 rue Baugier. Ce très bel immeuble des premiers bains-douches niortais, construit en 1804 entre deux bras de la Sèvre niortaise, est particulièrement remarquable par sa partie antérieure en forme de tour qui abritait les machines. L'esthétique hispanisante de sa façade serait l'œuvre d'un architecte mexicain. L'établissement de bains cessa son activité dans les années cinquante pour devenir une maison d'habitation. Un projet de transformation en hôtel serait actuellement à l'étude. (propriété privée inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques.) Ce projet qui aurait permis de remettre en état un très bel immeuble à l'emplacement unique ne verra pas le jour ; on risque désormais de le voir se délabrer un peu plus au fil du temps faute d'entretien.
  • La ferme de Chey, au lieu-dit Chey était une métairie dépendant de l'abbaye de Saint-Liguaire. Un appui de fenêtre mouluré daterait de la fin du Moyen Âge et une porte à encadrement chanfreiné du XVIIIe siècle.
  • La rue Ricard et ses dragons de bronze. Dans la principale rue commerçante de la ville se dressent deux dragons en bronze (quatre à l'origine, les deux derniers étant installés depuis 2012 rue du Temple) tout droit sortis de la Sèvre niortaise. L’origine de ces dragons est tirée d’une légende qui raconte la victoire d’un chevalier ayant vaincu une de ces bêtes qui hantait le marais poitevin à la fin du XIIe siècle.

Ces quatre figures élevées au rang d’œuvre d’art continuent, comme dans la légende, à hanter la ville, mais avec une fonction plus pratique : celle de séparer l’espace piéton.

  • Maisons anciennes :
    • Le Logis d'Hercule. Cette taverne du XVIe siècle est célèbre pour avoir été le lieu où se serait déclaré le premier cas de la peste au XVIIe siècle. (Propriété privée)
    • Au 30 rue Saint-Jean, il y a la maison dite du Gouverneur, qui date du XVe siècle.(Propriété privée)
    • Au no 3 de la rue Petit Saint-Jean se trouve l'hôtel d'Estissac élégante demeure Renaissance. (Propriété privée)
    • Au no 5 de la rue du Pont se trouve l'hôtel de Chaumont, de la fin du XVe siècle, maison natale de Françoise d'Aubigné. Prison royale depuis le milieu du XVIe siècle jusqu'au milieu du XIXe siècle. (propriété privée)
    • Au no 55 de la rue Saint-Gelais, la maison de la Vierge : cette demeure à pans de bois du XVe siècle, actuellement presqu'en ruine, appartenait à une famille très connue. Elle tire son nom d'une statue de la Vierge située dans une niche de la façade. Une poutre en bois, dans la partie basse, lui donne un aspect encore plus remarquable. À l'intérieur, seul l'escalier est d'origine.
    • Au no 63 de la rue Saint-Gelais, l'hôtel de la Roulière, construit en 1830 par l'architecte Pierre-Théophile Segretain pour le maire de Niort, Jean-Victor Chebrou de la Roulière.
    • Ancien Hôtel de La Marcardière, 13 rue Jean-Jacques-Rousseau. Avec des colonnes jumelles ioniques, son portail, unique vestige de l'ancien hôtel de La Marcadière, est caractéristique du XVIIIe siècle. Il donne accès à une cour où se trouve un pavillon daté de 1878 et une maison d'habitation de la seconde moitié du XIXe siècle. (Propriété privée)
    • 27 rue de la Juiverie, une maison ancienne et tour d'escalier de la fin du Moyen Âge et du début de la Renaissance,
    • La villa d'Agesci dite la Maison Rose, 50bis avenue Alsace-Lorraine, d'influence toscane aux murs recouverts d'un crépi rose, elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

Espaces vertsmodifier | modifier le code

  • Ville fleurie : 3 fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France52.
  • La Coulée Verte, périple à travers la ville composé de quais et de berges aménagés, de passerelles aux noms évocateurs (le pont des arts, les eaux vives…) permettant de passer d’une rive à l’autre, ou d'îlots en îlots. Aujourd'hui il est possible de relier le centre de Niort à Magné, première cité du marais poitevin.
  • Chemin communal du IIIe Millénaire. Ceinturant la ville sur 53 km, ce chemin, ouvert au public en 2000, est un lieu de promenade à pieds ou à vélo. Le Chemin propose 9 parcours permettant de découvrir la variété des paysages, de la faune et de la flore des alentours de Niort.
  • « Capitale française de la biodiversité 2012 » dans la catégorie des villes moyennes (3e édition dont le thème était « Biodiversité et citoyenneté»), pour son travail en faveur d'une Trame verte et bleue, (Lille étant Capitale des villes de plus de 100 000 habitants. Ce prix est décerné par Natureparif, agence régionale pour la nature et la biodiversité,

Enseignementmodifier | modifier le code

La ville accueille 6 établissements d'enseignement primaire privés et 20 publics, ainsi que 9 collèges et 7 lycées (dont 1 horticole).

Niort est également l'un des principaux centres de formation aux métiers de l'assurance et des risques en France, notamment au travers d'établissements spécialisés :

  • Calyxis - Centre européen de prévention des risques53,
  • l'IRIAF - Institut des risques industriels assurantiels et financiers54.

Ces thématiques sont également reprises dans les formations dispensées par l'antenne locale de l'université de Poitiers par l'IUP et l'IUT de Niort55.

Le Master 2 Droit des assurances, dont les enseignements sont assurés à Niort en cohabilitation entre les Universités de Poitiers et de la Rochelle, a obtenu en 2012 la 8e place du classement SMBG dans la catégorie Management et Droit de l'Assurance. Depuis janvier 2009, l'ensemble des filières niortaises rattachées à l'université de Poitiers sont regroupées sur le campus de Noron, sous le nom de Pôle universitaire de Niort, situé le long de l’Avenue Salvador Allende56.

La ville accueille plus d'un millier d'étudiants chaque année.

Culturemodifier | modifier le code

Niort fait partie du réseau Ville et Métiers d'Art. Le Pôle régional des métiers d’arts (PRMA) est chargé par la communauté d'agglomération de Niort et la région Poitou-Charentes de promouvoir les métiers d’arts de la région (arts mécaniques, les arts graphiques, la poterie ou la facture instrumentale). Chaque été, se déroule une manifestation mettant à l’honneur les artisans d’arts de la région.

Établissements culturelsmodifier | modifier le code

L'Acclameur
  • Scène nationale Le Moulin du Roc, avec son cinéma d'art et d'essai.
  • Le Camji, scène de musiques actuelles,
  • Médiathèque générale (livres & audiovisuel),
  • Médiathèque régionale,
  • 5 bibliothèques de quartier, bibliobus et ludothèque57.
  • Musée Bernard d'Agesci avec notamment une salle consacrée au sculpteur Pierre-Marie Poisson, ainsi qu’une histoire de l'enseignement et une exceptionnelle collection d'histoire naturelle sur la faune régionale. Tourisme en Deux Sèvres parle du Musée d'Agesci.
  • Musée du Donjon 58
  • Pilori, expositions temporaires 59
  • L'Acclameur (salle de spectacle ouverte en 2012, pouvant contenir 3500 spectateurs)60
  • Centre National des Arts de la Rue (CNAR) installé dans les anciennes usines Boinot
  • Centre d'Art Contemporain Photographique installé dans la Villa Pérochon de l'avenue de Limoges
  • Conservatoire danse et musique Auguste-Tolbecque (Centre Du Guesclin)
  • École d'arts plastiques (Centre Du Guesclin)
  • Le Patronage laïque ou se déroulent des matchs d'improvisation par Aline et Compagnie
  • Théâtre Jean Richard, salle de 300 places assises.

Les musées de la ville de Niort ont été récompensés en 1990 pour leur action en faveur des non-voyants. Ils ont été regroupés dans l'ancien lycée de jeunes filles Jean Macé (avenue de Limoges) sous le nom de musée Bernard d'Agesci ouvert au public depuis 2006.

Cinémasmodifier | modifier le code

  • Le Moulin du Roc
  • Méga CGR : composé de douze salles et inauguré le 18 décembre 2007, il remplace les deux anciens cinémas CGR Rex et CGR Donjon. Il est situé en centre ville.

Manifestations culturellesmodifier | modifier le code

Quai-Métayer lors du festival Téciverdi
  • Agenda des manifestations culturelles61
  • Les Jeudis de Niort, concerts tous les jeudis de juillet et d'août au bord de la Sèvre niortaise
  • Nouvelles Scènes, festival de musiques actuelles habituellement d'une durée d'une semaine à la fin mars62
  • Foirexpo de Niort63
  • Le Festival Téciverdi sur le thème la biodiversité (tous les 2 ans au mois de juin, les années paires, exemple la 3e édition est prévue en 2014)64
  • A2 Bulles, festival de bande dessinée au mois de juin se situant dans les jardins du Moulin du Roc65
  • Balades Urbaines, visites historiques animées en juillet et août.

Sportsmodifier | modifier le code

Équipements sportifs de la villemodifier | modifier le code

Mur d'Escalade de L'Acclameur
Chamois Niortais au stade René Gaillard
  • Patinoire (rénovée en 2008) 66;
  • Stade René-Gaillard à l'ouest (Porte du marais poitevin) ; stade d'entraînement de football pour les chamois Niortais
  • Stade Espinassou (stade de rugby) stade d'entrainement de rugby pour le stade niortais
  • Terrain de bicross67.

En 2007, la ville a lancé la réalisation d'un pôle des Sports. Depuis 2012, sur un site de 122 hectares le long de l'avenue de Limoges, ce pôle a intégré de nouveaux équipements sportifs (halle des sports, centre de développement du sport, mur d'escalade ainsi que des équipements de loisirs). La réalisation d'un stade de 12 000 places extensible à 20 000 fait débat, notamment sur son financement. Après l'idée de halles des sports, Geneviève Gaillard a lancé le projet réaménagement de la salle pour devenir une salle de spectacle digne de ce nom.

  • Golf Club de Niort. Situé au sud de la ville, très proche du centre (zone artisanale de Saint-Florent). Le golf a été inauguré en 1984. Doté d'un parcours 18 trous (architecte Robert Berthet) et d'un pitch and putt 6 trous. La gestion du golf est associative. L'équipe 1 Messieurs évolue en deuxième division nationale. Le Grand Prix de Niort, se déroule chaque année au mois d'octobre. www.golfclubniort.fr
  • Hippodrome de Romagné

Clubs sportifsmodifier | modifier le code


  • CNPA : Comité niortais pour la promotion de la vie associative.

Vie associativemodifier | modifier le code

Spécialités localesmodifier | modifier le code

L’angélique est une plante, de la famille des apiacées (anciennement ombellifères), cultivée comme plante condimentaire et médicinale pour ses pétioles, tiges et graines très aromatiques et stimulantes et pour sa racine utilisée en phytothérapie. Des religieuses de la ville de Niort, au XVIIIe siècle, auraient eu l'idée de confire l'angélique et de donner à cette plante aux vertus réputées médicinales la renommée d'une friandise.

Herbe à liqueur, l'angélique, seule ou associée à d'autres espèces aromatiques, donne son parfum à nombre de ratafias, d'élixirs, de crèmes ainsi qu'à des liqueurs. Elle est la composante principale de la liqueur d'angélique de Niort.

Des générations de maraîchers niortais avaient sélectionné la plante en vue de la confiserie. Il lui faut une terre fertile, toujours fraîche mais ensoleillée et des façons culturales attentives.

Aujourd'hui, Niort maintient la tradition et la recette de l'angélique confite (comme confiserie) demeure un secret de fabrication. Toutefois, l'urbanisation a éloigné cette culture délicate, en périphérie de la commune à Magné et Chanteloup où elle reste cultivée, même si elle est vendue à Niort83.

Jumelages et échangesmodifier | modifier le code

Locutionsmodifier | modifier le code

  • « Aller à Niort. Prendre le chemin de Niort. Battre à Niort. » C’est nier, démentir, mentir85.

Notes et référencesmodifier | modifier le code

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  1. Présentation de la ville, sur le site vivre-a-niort.com - Page consultée le 24 décembre 2007.
  2. Le pôle tertiaire, sur le site agglo-niort.fr
  3. [PDF]Le tableau d’honneur, sur le site lepoint.fr
  4. Heures d'ensoleillement annuel des villes de plus de 20000 habitants, sur le site linternaute.com
  5. Données sur le climat de Lille, sur le site linternaute.com
  6. Données sur le climat de Strasbourg, sur le site linternaute.com
  7. Données sur le climat de Nice, sur le site linternaute.com
  8. Données sur le climat de Pau, sur le site linternaute.com
  9. Données sur le climat de Brest, sur le site linternaute.com
  10. Données sur le climat de Nantes, sur le site linternaute.com
  11. Données sur le climat de Bordeaux, sur le site linternaute.com
  12. Données sur le climat de Paris, sur le site linternaute.com
  13. Données sur le climat de Niort, sur le site linternaute.com
  14. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris 1979 (réédition), p. 497b.
  15. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, éditions Errance,‎ 2003, p. 258
  16. Xavier Delamarre, op. cit.
  17. Auguste Vincent, Toponymie de la France, Bruxelles, 1937 ; reprint Gérard Montfort, 1984, p. 97.
  18. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  19. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, 2e partie : couche celtique, volume I, Librairie Droz, 1991.
  20. Xavier Delamarre, op. cit.
  21. François Eygun, Sigillographie du Poitou jusqu’en 1515, Poitiers, 1938, notice 739
  22. Édouard Bouyé, « Sceaux et armoiries des villes de communes en Poitou-Charentes », in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p 354-355
  23. hypothèse retenue par Édouard Bouyé, Sceaux et armoiries…, p 355
  24. Collectif, Armoiries des villes : couleurs et symbolique : sous le Premier Empire et la Restauration, vol. 1, Paris, Somogy ; Archives nationales,‎ 2010, 319 p. (ISBN 978-2-7572-0408-5), p. 228
  25. Édouard Bouyé, Sceaux et armoiries…, p 337
  26. Georges Duby, article Ville dans Jacques Le Goff et Jean-Claude Schmidt, Dictionnaire raisonné de l’Occident médiéval, Paris, Fayard, 1999, ISBN 2-213-60264-6, p 1189
  27. Édouard Bouyé, Sceaux et armoiries…, p 342-343
  28. Robert Favreau, in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, éditions Gérard Tisserand,‎ 2001, 334 p. (ISBN 2-84494-084-6, lire en ligne), p 196
  29. Confirmation des privilèges de la ville de Niort, Ordonnances des rois de France
  30. Lettres de Louis XI par lesquelles…, Ordonnances des rois de France…
  31. Louis Brochet. La Vendée à travers les âges. 1902 Disponible en ligne - Consulté le 26 février
  32. Une biographie d'Agrippa d'Aubigné.En ligne, sur le site agrippadaubigne.org
  33. Code officiel géographique - Fiche de la commune de Niort sur le site de l'Insee, consulté le 29 novembre 2010.
  34. Marie-Claude Pontier, « L’État des Archives communales antérieures à la Révolution antérieures à la Révolution - Liste des maires de Saint-Maixent », in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers (ISBN 2-9519441-0-1), p 410-417
  35. Site de la préfecture des Deux-Sèvres, consulté le 10 mai 2008
  36. « Notice communale de Souché », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 29 novembre 2010)
  37. « Notice communale de Sainte-Pezenne », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 29 novembre 2010)
  38. « Notice communale de Saint-Florent », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 29 novembre 2010)
  39. « Notice communale de Saint-Liguaire », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 29 novembre 2010)
  40. « Notice communale de Niort », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 29 novembre 2010)
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  43. « Population des communes de France » (consulté le 11 octobre 2010)
  44. Découvrez l’application Atlansèvre, sur le site atlansevre.fr
  45. Niort Terminal, la Plate-forme Multimodale Régionale, sur le site cci79.com
  46. http://www.vivre-a-niort.com/fr/actualites/dernieres-infos/3367/index.html
  47. Piet-Lataudrie Charles sur Alienor.org
  48. Gaston Barré, un Niortais parmi les grands, sur le site /gazoline.net
  49. Pierre-Marie POISSON d'après l'Ouvrage SCULPTEURS DE CE TEMPS. de Jacques BASCHET, sur le site sculpture1940.com
  50. a et b Inscriptions Niort
  51. .V. Inventaire général du patrimoine culturel, IA79002351, versement du 24 septembre 2004
  52. Villes et Villages Fleuris (palmarès 2007 des communes des Deux-Sèvres)
  53. Construire pour tous un quotidien plus sur, sur le site calyxis.fr
  54. Institut des Risques Industriels, Assurantiels et Financiers, sur le site iriaf.univ-poitiers.fr
  55. Les formations - IRIAF Institut des Risques Industriels, Assurantiels, Financiers, sur le site agglo-niort.fr
  56. « Le Pôle universitaire de Niort », sur Site officiel de la ville de Niort
  57. Site de la mediathèque
  58. Vidéo de présentation de l'exposition du Donjon de Niort
  59. Présentation du Pilori sur le site de la Ville de Niort
  60. Présentation de L'Acclameur
  61. Agenda des manifestations culturelles
  62. http://www.nouvelles-scenes.com/ le site du festival
  63. Foire expo de Niort
  64. http://www.teciverdi.fr
  65. Le blog de l'association cases-donjon
  66. Site de la patinoire de Niort
  67. Les équipements sportifs sur vivre-a-niort.com, consulté le 18 avril 2009.
  68. Stade Niortais Athlétisme
  69. Aéroclub des deux-sèvres
  70. Site du Niort aviron club
  71. Baseball club niortais
  72. Niort Ultimate Club
  73. Club Hippique Niortais
  74. Niort Hockey Club
  75. Site du Judo Club Niortais
  76. Site du Kendō-Iaidō Club Niortais
  77. Karting.79 est situé à Chauray aux portes de Niort (79) et du marais Poitevin., sur le site karting79.com
  78. Roller club niortais - Deux-Sevres - Accueil
  79. rhn.fr.tc
  80. A.P.N.E.E
  81. http://www.jceniort.org/
  82. http://www.madein79.fr/
  83. L'ANGÉLIQUE DE NIORT, sur le site france-pittoresque.com
  84. (pl) Biala Podlaska
  85. Dictionnaire des locutions françaises, 1957 (Larousse)

Voir aussimodifier | modifier le code

Articles connexesmodifier | modifier le code

Liens externesmodifier | modifier le code

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À liremodifier | modifier le code

Bibliographiemodifier | modifier le code

  • Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers (ISBN 2951944101).







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