Patrice de Mac Mahon
| Patrice de Mac Mahon | |
Portrait officiel du maréchal de Mac Mahon, président de la République. |
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| Fonctions | |
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| 3e président de la République française | |
| 24 mai 1873 – 30 janvier 1879 (5 ans, 8 mois et 6 jours) |
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| Élection | 24 mai 1873 (mandat prolongé pour sept ans le 20 novembre 1873) |
| Président du Conseil | en tant que vice-président du Conseil : Duc de Broglie Ernest Courtot de Cissey Louis Buffet en tant que président du Conseil Jules Dufaure Jules Simon Duc de Broglie Gaëtan de Rochebouët Jules Dufaure |
| Prédécesseur | Adolphe Thiers |
| Successeur | Jules Grévy |
| Gouverneur général d'Algérie | |
| 1er septembre 1864 – 27 juillet 1870 | |
| Monarque | Napoléon III |
| Prédécesseur | Édouard de Martimprey |
| Successeur | Louis Durrieu |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Marie Edme Patrice Maurice de Mac Mahon |
| Date de naissance | 13 juillet 1808 |
| Lieu de naissance | Sully, Saône-et-Loire |
| Date de décès | 17 octobre 1893 (à 85 ans) |
| Lieu de décès | Château de la Forest, Montcresson, Loiret |
| Nature du décès | Insuffisance rénale, crises d'urémie |
| Parti politique | Légitimiste |
| Conjoint | Élisabeth de La Croix de Castries |
| Enfants | Patrice de Mac Mahon Eugène de Mac Mahon Emmanuel de Mac Mahon Marie de Mac Mahon, ép. d'Halwin de Piennes |
| Diplômé de | Saint-Cyr |
| Profession | officier général |
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| Présidents de la République française | |
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Mac Mahon |
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Portrait du maréchal de Mac Mahon en 1870.
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| Origine | France |
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| Grade | Général d'armée |
| Années de service | 1827 – 1873 |
| Conflits | Guerre de Crimée Campagne d'Italie Guerre franco-prussienne de 1870 |
| Faits d'armes | Bataille de Magenta |
| Autres fonctions | Homme politique Gouverneur général d'Algérie (1864-1870) Président de la République (1873-1879) |
| Famille | Mac Mahon |
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Patrice de Mac Mahon1, comte de Mac Mahon, duc de Magenta, né le 13 juillet 1808 au château de Sully (Saône-et-Loire) près d'Autun, mort le 17 octobre 1893 au château de la Forêt, à Montcresson (Loiret), fut un homme d’État français, maréchal de France, et le 3e président de la République française, fonction qu'il a occupée du 24 mai 1873 au 30 janvier 1879.
Sommaire |
Biographie modifier
Origines familiales modifier
La famille Mac Mahon est une famille d'origine irlandaise, réfugiée en France avec Jacques II Stuart, lors de la Glorieuse Révolution de 1689, et se réclamant de la descendance des anciens rois d'Irlande.
Ils revendiquent une descendance des seigneurs de Munster. Après l'installation définitive de la famille en France, leur noblesse est reconnue par lettre patente du roi Louis XV.
Famille essentiellement militaire (quatorze Mac Mahon ont intégré l'armée), elle s'est établie en Bourgogne (Autun), au château de Sully, qui verra naître le 13 juillet 1808 Patrice de Mac Mahon, seizième et avant-dernier enfant de Maurice-François de Mac Mahon (1754-1831), comte de Mac Mahon et de Pélagie de Riquet de Caraman (1769-1819), elle-même descendante de Pierre-Paul Riquet, constructeur du canal du Midi2.
(Voir plus bas le paragraphe Généalogie).
Les débuts modifier
En 1820, Patrice de Mac Mahon entre au Petit Séminaire des Marbres à Autun. Il achève ses études au collège Saint-Louis à Paris, puis il entre à l’école spéciale militaire à compter du 23 octobre 1825, il rejoint pour deux ans l’école d’application d’état-major, le 1er octobre 1827.
Sorti de l'École militaire de Saint-Cyr, il entre dans l'armée en 1827, et sert d'abord lors de l'expédition d'Alger, où il se fait remarquer par sa capacité et sa bravoure. Rappelé en France, il attire de nouveau l'attention lors de l'expédition d'Anvers en 1832.
Il devient capitaine en 1833, et cette année-là revient en Algérie. Il mène des raids de cavalerie audacieux à travers les plaines occupées par les Bédouins et se distingue au siège de Constantine en 1837. Depuis cette date jusqu’à 1855, il est presque constamment en Algérie et accède au grade de général de division.
Vie personnelle modifier
Il épouse à Paris le 13 mars 1854 Élisabeth de La Croix de Castries.
De cette union naissent quatre enfants :
- Patrice (1855-1927), 2e duc de Magenta
- Eugène (1857-1907)
- Emmanuel (1859-1930)
- Marie (1863-1954)
Guerre de Crimée, Sébastopol modifier
Pendant la guerre de Crimée, on lui donne le commandement de la 1re division d'infanterie du 2e corps de l'armée d'Orient et, en septembre 1855, il mène avec succès, pendant le siège de Sébastopol, l’attaque sur les ouvrages fortifiés de Malakoff, où il prononce son célèbre « J’y suis, j’y reste ! », ce qui aboutit à la chute de Sébastopol.
Sénateur, vainqueur en Algérie modifier
Après son retour en France, il est comblé d'honneurs et fait sénateur. Désirant pourtant une vie plus active, il refuse le commandement suprême des troupes françaises, et est une fois encore envoyé, sur sa demande, en Algérie, où il vainc complètement les Kabyles. De retour en France, il vote comme sénateur contre la loi inconstitutionnelle sur la sécurité générale, proposée après l'attentat manqué d'Orsini contre la vie de l'empereur.
Magenta : maréchal de France modifier
Il se distingue particulièrement lors de la campagne d'Italie de 1859. Moitié par chance, moitié par audace et par flair, il pousse ses troupes en avant sans avoir reçu d'ordres à un moment critique lors de la bataille de Magenta, ce qui assure la victoire française.
Pour ces brillants services, il reçoit de Napoléon III le bâton de maréchal, et est titré duc de Magenta.
Gouverneur en Algérie modifier
En 1861, il représente la France au couronnement de Guillaume Ier de Prusse. En 1864, il est nommé gouverneur général d'Algérie.
Son action dans ce poste représente l'épisode le moins réussi de sa carrière. Bien qu'ayant effectivement mis en œuvre quelques réformes dans les colonies, les plaintes sont si nombreuses que deux fois dans la première moitié de 1870 il présente sa démission à Napoléon III.
Quand le cabinet Ollivier, qui finit si mal, est formé, l'empereur abandonne ses projets algériens et Mac Mahon est rappelé.
La guerre et la Commune modifier
Il participe à la guerre franco-prussienne de 1870, essuie plusieurs défaites en Alsace et lors de la bataille de Sedan où il est blessé dès le début des combats.
Il est fait prisonnier lors de la capitulation de Sedan.
En 1871, il est nommé à la tête de l'armée dite « versaillaise » qui réprime sévèrement la Commune de Paris en tuant 30 000 personnes, emprisonnant 38 000 et déportant au bagne 7 000 autres.
Président de la République modifier
Porté par sa popularité, il est élu président de la République par la majorité royaliste de l'époque, après la chute d'Adolphe Thiers le 24 mai 1873. Après avoir limogé le président du Conseil Jules Dufaure, il le remplace par le duc Albert de Broglie, un monarchiste, projetant ainsi une restauration de la monarchie3. Mais l'échec de cette restauration le conduit à voter le septennat présidentiel4.
Avec le duc de Broglie comme président du Conseil, il prend une série de mesures d'« ordre moral ». L'Assemblée ayant, le 9 novembre 1873, fixé son mandat à sept ans, il déclare, le 4 février 1874, qu'il saurait pendant sept ans faire respecter l'ordre légalement établi. Préférant rester « au-dessus des partis », il assiste plutôt qu'il n'y prend part aux procédures qui, en janvier et février 1875, aboutissent aux lois fondamentales qui établissent finalement la République comme le gouvernement légal de la France (voir l'amendement du député Wallon du 30 janvier 1875).
Le 26 septembre 1875, il séjourne à Vernon dans l'Eure pendant plusieurs jours, afin de préparer les grandes manœuvres de la troisième armée. Suite aux élections législatives françaises de 1876, qui sont remportées par une majorité républicaine, il consent avec réticence à la formation des gouvernements Dufaure III, Dufaure IV et Jules Simon, dominés par les Républicains.
Quand les mandements épiscopaux des évêques de Poitiers, Nîmes et Nevers, recommandant à la sympathie du gouvernement français le cas du pape captif Pie IX, sont suivis d'une résolution de la Chambre proposée par la gauche et demandant au Gouvernement de « réprimer les manifestations ultramontaines » (4 mai 1877), Mac Mahon, douze jours plus tard, demande à Jules Simon de démissionner, et constitue un gouvernement conservateur sous la direction du duc de Broglie ; il convainc le Sénat de dissoudre la Chambre, et fait un voyage à travers le pays pour assurer le succès des Conservateurs aux élections, tout en protestant qu'il ne désire pas renverser la République. C'est ce qu'on a appelé « le coup du 16 mai ».
Cependant, les élections suivantes du 14 octobre donnent à la gauche une majorité de 120 sièges, et le ministère de Broglie démissionne le 19 novembre. Mac Mahon tente d'abord de former un gouvernement de fonctionnaires dirigé par le général de Rochebouët, mais la Chambre ayant refusé d'entrer en contact avec lui, Rochebouët démissionne dès le lendemain, et le président se voit contraint de rappeler Dufaure à la tête d'un gouvernement de gauche.
Les élections sénatoriales du 5 janvier 1879 ayant livré cette assemblée à la gauche, Mac Mahon, qui ne dispose plus d'aucun soutien parlementaire, préfère démissionner le 30 janvier 1879.
Le républicain Jules Grévy lui succède huit heures plus tard.
Décès modifier
Patrice de Mac Mahon meurt le 17 octobre 1893 au château de la Forêt, à Montcresson, près de Montargis, après avoir entrepris la rédaction de ses mémoires et est inhumé le 22 octobre aux Invalides, après des obsèques nationales et une messe à l'église de la Madeleine. Les cinq cordons du char funèbre furent tenus par le général Février, grand chancelier de la Légion d'honneur, l'amiral Henri Rieunier, ministre de la marine, le général Loizillon, ministre de la Guerre, Monsieur Merlin, du Sénat et Monsieur Malvy, de la Chambre.
Décorations modifier
- Ordre national de la Légion d'honneur : chevalier (1830), officier (1837), commandeur (1849), grand officier (1853), grand-croix à titre militaire (1855), seul président de la République à être grand-croix avant d'être élu, grand maître de l'ordre es qualité5.
- Ordre de la Toison d'or (Espagne) : chevalier en 1875
- Ordre du Bain (Royaume-Uni) : grand-croix
- Ordre de l'Aigle noir (Prusse) : grand-croix
- Il totalise quatre blessures : en 1837, à la prise de Constantine, une balle perce son uniforme et égratigne les chairs ; en 1840, une balle lui enfonce la poignée de son sabre dans les côtes ; en 1857, à la bataille d’Icheriden et enfin, grièvement le 1er septembre 1870, devant Sedan.
Généalogie modifier
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Patrick MAC MAHON (1680-????) |
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Jean-Baptiste DE MAC MAHON (23/05/1715 à Limerick – 15/10/1775 à Spa) marquis d'Éguilly |
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Margaret SULLIVAN (1680-????) |
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Maurice-François DE MAC MAHON (13/10/1754 à Sully– 22/03/1831 à Autun) général, baron de Sully, comte de Mac Mahon et de Charnay |
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Jean LE BELIN (1690-????) |
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Charlotte LE BELIN (05/01/1716 à Dijon – 21/06/1798 à Sully) |
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Anne DE MOREY (1690-????) |
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Marie Edme Patrice Maurice DE MAC MAHON (13/07/1808 à Sully – 17/10/1893 à Montcresson) maréchal de France, président de la République française |
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Jean Mathias DE RIQUET DE CARAMAN (20/01/1638-30/04/1714) baron de Bonrepos, seigneur du Canal des Deux-Mers, président au Parlement de Toulouse |
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Victor Pierre François DE RIQUET DE CARAMAN (04/04/1698 à Toulouse – 22/04/1760 à Paris) comte de Camaran, seigneur d'Albiac, de Roissy et du Canal des Deux-Mers |
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Marie Madeleine DE BROGLIE (01/10/1683-09/01/1699) |
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Marie Jean Louis DE RIQUET DE CARAMAN (26/11/1731-24/05/1808 à Sully) marquis de Caraman, seigneur de Painblanc, du Pasquier, de Nuas et du Canal des Deux-Mers, officier de cavalerie, chevalier de Saint-Louis |
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Antoine PORTAIL (1674-03/05/1736) marquis de Vaudreuil, académicien, président au Parlement de Paris |
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Louise Madeleine Antoine PORTAIL (1701-27/01/1784 à Paris) |
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Rose Madeleine ROSE (????-1766) |
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Pélagie Edme Marie Maurice DE RIQUET DE CARAMAN (12/10/1769 à Paris -28/11/1819 à Sully) |
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Paul Henri DE BERNARD DE MONTESSUS DE RULLY | |||||||||||||||
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Charles François Bernard DE BERNARD DE MONTESSUS DE RULLY (1710-1776) comte de Montessus de Ruilly de Bernard, baron de Sully, comte de Bellêvre |
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Marie Charlotte DE BERNARD DE MONTESSUS DE RULLY | |||||||||||||||
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Marie Charlotte Eugénie DE BERNARD DE MONTESSUS DE RULLY (1739-1800 à Münster) |
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Claude Antoine Eugène DE VAULDREY comte de Vaudrey, marquis de Beveuge |
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Marie Fernande Agathe DE VAULDREY (1710-????) |
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Marie Gabrielle BLISTERWICH | |||||||||||||||
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Armoiries modifier
| Figure | Blasonnement |
| Armes de la famille de Mac Mahon :
D'argent, à trois lions léopardés de gueules regardants, c'est-à-dire à la tête contournée de gueules, armés et lampassés d'azur, passant l'un sur l'autre.7,8,9 |
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| Dans la base de données sigillographique du Musée Dobrée, on trouve :
un sceau aux armes des Mac Mahon (D'argent à trois lions léopardés de gueules, armés et lampassés d'azur, passant l'un sur l'autre.10) accollées avec celles de la Maison de Castries (d'azur à la croix d'or), Patrice de Mac Mahon étant marié avec Elisabeth de La Croix de Castries11.
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| Armes du duc de Magenta :
D'argent, à trois lions léopardés de gueules regardants, c'est-à-dire à la tête contournée, armés et lampassés d'azur. Au chef de gueules, brochant sur l'écartelé et semé d'étoiles d'argent.12,8
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Anecdote modifier
Le 26 juin 1875, lors des terribles inondations de la Garonne, il se serait exclamé : « Que d'eau ! Que d'eau ! », ce à quoi le préfet aurait répondu : « Et encore, monsieur le Maréchal, vous ne voyez que le dessus. » ; cette citation est peut-être apocryphe14.
Annexes modifier
Notes et références modifier
- Ou, par erreur, Mac-Mahon : « Il faut noter que l'usage ne mettait pas et ne doit pas mettre un trait d'union entre Mac et Mahon. L'erreur vient du maréchal lui-même, qui signa souvent en mettant un trait continu entre les deux mots. Le Journal officiel interpréta cette liaison des lettres comme un trait d'union et l'habitude s'est prise d'écrire Mac-Mahon dans tous les actes officiels de l'époque, mais elle est erronée. », Gabriel de Broglie, Mac Mahon, Paris, Perrin, 2000, p. 17.
- "Les présidents de la république Française et de leur famille", de Michel Sementéry - Ed. Christian 1982
- Daniel Halévy, La Fin des notables, p. 248 (coll. Le Livre de poche) : « Broglie, arrêtant la querelle toujours renaissante entre les orléanistes qui vantaient le duc d'Aumale et les légitimistes qui lui refusaient leur vote, avait proposé le maréchal de Mac-Mahon, honnête soldat qui avait traversé avec honneur les désastres de 1870 et qui, vainqueur de Paris en mai 1871, avait su trouver, rare mérite, des mots humains dans la guerre civile. Nulle méfiance n'existait contre lui. Orléanistes, légitimistes, bonapartistes, tous avaient promis leurs voix. C'était à l'insu du brave homme (non de sa femme), et il y eut là des traits de comédie. Mais Broglie se faisait fort de lui imposer comme un devoir l'acceptation de la charge où l'Assemblée l'aurait porté. »
- Mais ce n'est pas à lui qu'on doit le septennat, ce sont les députés qui l'ont voté, dans l'espoir que dans les sept années à venir le problème de la restauration serait résolu par le décès du comte de Chambord (« De grâce, si Dieu ne veut pas ouvrir les yeux de Monseigneur, qu'il les lui ferme », disait-on dans les milieux orléanistes)
- En tant que chef d'État
- Généastar : Ascendants de "Patrice" Marie-Edmé de MAC-MAHON
- Johannes Baptist Rietstap, Armorial général : contenant la description des armoiries des familles nobles et patriciennes de l'Europe : précédé d'un dictionnaire des termes du blason, G.B. van Goor, 1861, 1171 p. lire en ligne (page consultée le 16 nov. 2009)], et ses Compléments sur www.euraldic.com
- Victor Bouton, Nouveau traité de blason ou science des armoiries mise à la portée des gens du monde et des artistes, Garnier, 1863 lire en ligne
- www.heraldique-europeenne.org
- alexis.gaudry.pagesperso-orange.fr
- Base de données sigillographique du Musée Dobrée
- www.heraldica.org
- André Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, vol. 23, Bureau de la publication, 1866 lire en ligne
- Citations de Patrice de Mac Mahon
Sources modifier
- Léon Laforge, Histoire complète de Mac-Mahon, maréchal de France, duc de Magenta (1808–1893) : D'après des documents originaux et des pièces officielles, Paris, Lamulle et Poisson, 1898.
- Gabriel de Broglie, Mac Mahon, Paris, Perrin, 2000, 459 p. (ISBN 2-262-01143-5)
- Txt CRY : DA SHD 6 Yd 57 vérification familiale auprès de Madame la duchesse de Magenta (Château de Sully)
Articles connexes modifier
Liens externes modifier
(en) « Patrice de Mac Mahon », dans Encyclopædia Britannica, 1911 détail de l’édition lire en ligne










