Vitrolles-en-Luberon

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Vitrolles-en-Luberon
Rue principale de Vitrolles
Rue principale de Vitrolles
Blason de Vitrolles-en-Luberon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Pertuis
Intercommunalité Communauté de communes Luberon-Durance
Maire
Mandat
Henri Allegre
2008-2014
Code postal 84240
Code commune 84151
Démographie
Gentilé Vitrollains
Population
municipale
186 hab. (2010)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 43″ N 5° 35′ 45″ E / 43.8119444444, 5.59583333333 / 43.8119444444; 5.5958333333343° 48′ 43″ Nord 5° 35′ 45″ Est / 43.8119444444, 5.59583333333 / 43.8119444444; 5.59583333333  
Altitude 650 m (min. : 345 m) (max. : 940 m)
Superficie 16,15 km2
Localisation

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Vitrolles-en-Luberon

Vitrolles-en-Luberon est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le village se nomme Vitroles-d'Aigues en 1793, puis devient Vitroles en 1801 pour finalement se renommer Vitrolles-en-Luberon à partir du 11 août 1996 (décret 96.706 du 7 août 1996, publié au journal officiel numéro 0186 du 10 août 1996).

Localisé sur la D33, à 18 km au nord-est de Pertuis et 21 km de Manosque, le village occupe un point stratégique puisqu'il est le point de passage entre le versant sud et le versant nord du Luberon, juste avant le col de Vitrolles à 697 m.

Ses habitants sont appelés les Vitrollains.

Vitrolles 1 by JM Rosier.jpg

Sommaire

Géographiemodifier

Localisationmodifier

Le village est bâti sur les contreforts sud du Grand Luberon et se blottit au cœur d'un cirque montagneux.
Les GR 5, GR 9 et GR 97 s'y croisent.

Communes limitrophesmodifier

Rose des vents Céreste
(Alpes-de-Haute-Provence)
Céreste
(Alpes-de-Haute-Provence)
Montjustin
(Alpes-de-Haute-Provence)
Rose des vents
Peypin-d'Aigues N La Bastide-des-Jourdans
O    Vitrolles-en-Luberon    E
S
Peypin-d'Aigues Peypin-d'Aigues La Bastide-des-Jourdans

Accèsmodifier

On y accède depuis la D216 à partir de La Bastide-des-Jourdans (5 km) ou Céreste (D33, 12 km) ou Grambois (6 km).

Gares SNCF à Pertuis à 16 km vers Aix-en-Provence et Marseille et à Manosque - Gréoux-les-Bains à 16 km.

Gares TGV à Aix-TGV Arbois (55 min) ou Avignon-TGV (1 h 10).

Distance des grandes villes françaises

L'orientation et la localisation de Vitrolles-en-Luberon par rapport à quelques grandes villes françaises sont données dans le tableau suivant. Distance à vol d'oiseau1 :

Ville Marseille Nice Montpellier Lyon Toulouse Bordeaux Strasbourg Paris Nantes Rennes Lille
Distance

Orientation

60 km

(S)

135 km

(S-E)

140 km

(S-O)

225 km

(N)

335 km

(O)

506 km

(O)

557 km

(N-E)

616 km

(N)

676 km

(N-O)

738 km

(N-O)

783 km

(N)

Reliefmodifier

Vitrolles se trouve dans le massif du Luberon. Le village se trouve à près de 600 mètres d'altitude. C'est le point de départ du GR 9 97 se dirigeant vers Mourre Nègre (1 255 m) et le Gros Collet.

Le point culminant de la commune se trouve à une altitude de 974 mètres et le plus bas à 372 mètres.

Géologiemodifier

Le massif du Luberon compose la partie essentielle de la commune. Cette chaîne a commencé à se former au crétacé inférieur, c'est-à-dire entre -135 et -95 millions d'années, pour finir de se plisser à partir de -15 millions d'années d'abord dans un axe Nord-Sud, puis de N.NE-S.SO. entre -7 et -3 millions d'années. Ces compressions successives ont trouvé leurs termes au pliocène2

Climatmodifier

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le Massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

Vitrolles-en-Luberon n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Pierrevert3

Relevé météorologique de Pierrevert
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,0 0,6 2,8 5,3 9,0 13,1 15 15,1 11,6 7,9 3,3 0,5 6,9
Température moyenne (°C) 4,5 5,8 8,7 11,2 15,4 19,5 22,3 22,2 18,2 13,5 8,2 5,1 12,5
Température maximale moyenne (°C) 9 11,1 14,8 17,1 21,8 26,1 29,7 29,5 24,8 19,2 13,3 9,7 18,1
Précipitations (mm) 47 34 34 44 40 28 21 33 46 54 73 61 515
dont pluie (mm) 27 24 24 44 40 28 21 33 46 54 53 31 425
dont neige (cm) 2 1 1 0 0 0 0 0 0 0 2 3 9
Source : Relevé météo de Pierrevert 2000/2007, MSN Météo
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
9
-0.0
47
 
 
 
11.1
0.6
34
 
 
 
14.8
2.8
34
 
 
 
17.1
5.3
44
 
 
 
21.8
9.0
40
 
 
 
26.1
13.1
28
 
 
 
29.7
15
21
 
 
 
29.5
15.1
33
 
 
 
24.8
11.6
46
 
 
 
19.2
7.9
54
 
 
 
13.3
3.3
73
 
 
 
9.7
0.5
61
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Catastrophes naturellesmodifier

La commune a connu de 1982 à 1993 deux évenéments qui ont été reconnus catastrophes naturelles avec publication d'un arrêté de reconnaissance de catastrophe naturelle publiés au Journal Officiel4.

Type de catastrophe Début Fin Arrêté Parution au J.O.
Tempête 6 novembre 1982 10 novembre 1982 30 novembre 1982 2 décembre 1982
Inondations et coulées de boue 22 septembre 1993 24 septembre 1993 11 octobre 1993 12 octobre 1993

Transportsmodifier

Vitrolles-en-Luberon est desservie par un arrêt de la ligne de Trans Vaucluse no 17-2 : Pertuis - Peypin-d'Aigues.

De plus il existe des transports scolaires du conseil général pour amener les élèves de primaire à La Bastide-des-Jourdans, les collégiens à La Tour d'Aigues et les lycéens à Pertuis.

Urbanismemodifier

Morphologie urbainemodifier

Répartition des solsmodifier

La répartition des sols de la commune est la suivante5 (donnée pour un total de) :

Type d'occupation Pourcentage Superficie (en hectares)
Zones urbaines 1,00 % 16,26
Zones agricoles 12,34 % 201 21
Zones naturelles 86,66 % 1 412 76
Total 100 % 1 630 29

Les zones naturelles (presque 9/10 du territoire) sont principalement formées par les forêts méditerranéennes couvrant le petit Luberon. Les zones agricoles sont formées de vergers de fruitiers (oliviers, amandiers, etc), des champs de lavandin et des vignes (AOC Côtes du Luberon).

Logementmodifier

Vitrolles-en-Luberon comptait 134 logements en 2007 (115 en 19996). Les constructions anciennes, mais également neuves, sont bien plus présentes que la moyenne française : en 2007, 25,0 % des résidences principales dataient de 1990 et plus contre 16,5 % en France et 27,8 % furent construites entre 1975 et 1989, par contre peu ont été achevées entre 1949 et 1974 (13,9 %).

Les résidences principales représentent 82 logements, soit 61,2 % du parc, réparties à 92,5 % en maisons individuelles (99,1 % en 1999) et à 7,5 % en appartements (0,0 % en 1999) (respectivement 56,1 % et 42,4 % en France métropolitaine)7. Les propriétaires de leurs logements constituent 69,5 % des habitants, contre 24,4 % qui sont locataires (respectivement 57,4 % et 39,8 % en France métropolitaine)8.

Toponymiemodifier

Le village se nomme Vitroles-d'Aigues en 1793, puis devient Vitroles en 1801 pour finalement se renommer Vitrolles-en-Luberon à partir du 11 août 1996 (décret 96.706 du 7 août 1996, publié au journal officiel numéro 0186 du 10 août 1996)9,10,Note 1

Histoiremodifier

Antiquitémodifier

Le nom de cette commune trouve son origine dans le latin « vitrolea » (verrerie). Si ce site n’a pas été encore identifié, par contre, au pied du Castellas, la présence de nombreux restes de tegulæ (tuiles plates romaines) suggère qu’une villa devait se trouver à cet endroit. Le Mont Piégros devait, quant à lui, être consacré à Minerve. On y a découvert une belle tête de la déesse de la sagesse qui est désormais déposée au Musée Borely de Marseille.

Moyen Âgemodifier

Au XIIe siècle, ce fief dépendait du comté de Provence11. Il fut revendiqué auprès d’Alphonse d’Aragon par son cousin Guillaume de Sabran, comte de Forcalquier. Le village médiéval se situait alors au pied du Castellas et l’église romane dédiée à Saint-Étienne fut bâtie à cette époque. De nos jours, elle n’est plus orientée à la suite des agrandissements faits au cours du XVIIe siècle.

Renaissancemodifier

Vitrolles, qui relevait de la Viguerie d’Apt, fut totalement abandonné par ses habitants entre le milieu du XIVe siècle et la fin du XVe, sans doute à cause des épidémies de peste et du passage des troupes de Raymond de Turenne.

La seigneurie déserte, fief de Jacques de Forcalquier, passa par héritage à son frère Gaucher, évêque de Gap. En 1483, ce dernier en fait hériter le fils de sa sœur, Georges de Castellane, avec une clause testamentaire spécifiant qu’à la mort de son neveu elle reviendra à son filleul Gaucher de Brancas, seigneur de Maubec.

La bastide des Ferrayes ou château du Grand-Pré.

Pour augmenter ses revenus, le 20 mars 1504, il passe un acte d’habitation avec neuf chefs de famille, exceptionnellement ils ne sont pas Vaudois mais originaires du diocèse de Gap. Le village actuel et l’église Saint-Siméon - transformée en ferme de nos jours – sont construits par ces nouveaux arrivants.

Son fils, Gaucher II de Brancas, délaisse le Castellas pour s'installer au village neuf dans la « Grande Maison ». Elle ne sera pas du goût de Françoise de Brancas, née Cambis, qui la revendra en 1676 pour aménager dans sa nouvelle bastide des Ferrayes ou « Château du Grand Pré ».

Époque modernemodifier

Puis le fief est vendu, en 1753, par Louis II de Brancas à Jean d’Ailhaud, le riche médecin de Lourmarin. Le contrat prévoyait qu’il verserait 200 000 livres plus 6 000 livres d’épingles12(!). C’est lui qui fera réaménager le «Château des Ferrayes». Il fut le dernier seigneur de Vitrolles.

Époque contemporainemodifier

L'adhésion de la commune au parc naturel régional du Luberon a donné à celle-ci des atouts touristiques et économiques importants. Le taux de chômage en 2007 était de 19 %, alors qu'il atteignait 19,3 % en 1999. Ce qui implique un taux d'activité de 62,2 % toujours en 2007, contre 58,8 % en 1999. Pour la même période, les retraités et les pré-retraités sont passés à 31,8 % au lieu de 28,3 %.

Politique et administrationmodifier

Tendances politiques et résultatsmodifier

L'électorat vitrollains est plutôt ancré à gauche. Lors de chaque élection on peut noter le sens civique des citoyens avec des taux de participations supérieurs de 10 à 20 % aux taux de la circonscription, du département ou de la nation.

Élections localesmodifier

Cantonalesmodifier

Vitrolles-en-Luberon est une commune du canton de Pertuis qui fait partie de la seconde série des cantons et a été renouvelé lors des élection cantonale de 2008, L'élection a eu lieu les 9 et 16 mars en même temps les élections municipales. Six candidats se sont présentés Maurice Lovisolo (PS), conseiller général sortant et maire sortant de La Tour d'Aigues, Marie-Ange Conté (UMP), Stéphane Fabresse (MoDem), Pierre Goubert (FN), Remy Grangeon (PCF) et Thierry Liotard (DVD).

Le 21 mars 2004 lors du premier tour il y a eu 134 votants pour 175 inscrits soit une participation de 76,57 % (64,20 % pour la canton13). Maurice Lovisolo (PS) est arrivé très largement en tête avec 59,70 % des voix (43,66 % au niveau du canton, devant Marie-Ange Conté (UMP) avec 16,42 % (21,74 % pour le canton)et Remy Grangeon (PCF) avec 11,94 % (15,49 %).

Le second tour a eu lieu le 21 mars 2004. Il y a 108 votants pour 175 inscrits soit une participation de 61,71 % (58,99 % pour la canton). Maurice Lovisolo (PS) est largement réélu avec 86,41 % des voix (62,31 % au niveau du canton) au détriment de Marie-Ange Conté (UMP) qui obtient 13,49 % des voix (38,69 % au niveau cantonal)14.

Législativesmodifier

Aux Élections législatives de 2007 pour la Deuxième circonscription de Vaucluse, le premier tour a vu Jean-Louis Joseph (PS) devancer de peu en tête avec 40,83 % devant Jean-Claude Bouchet (UMP) avec 39,17 %, viennent ensuite Nicole Bouisse (UDF) avec 5,00 % et Maurice Giro (Divers droite) avec 4,17 % , aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 3,5 % (à noter que quatre candidats n'ont eu aucune voix et quatre autres une seule). Le second tour a vu arriver en tête d'une voix (59 contre 58) avec 50,43 % Jean-Louis Joseph (résultat circonscription15 : 44,72 %) contre 49,57 % pour Jean-Claude Bouchet (résultat circonscription : 55,28 %) . Abstention nettement plus faible à Vitrolles-en-Luberon avec respectivement 27,22 % et 28,99 % aux deux tours que dans la circonscription (37,93 % et 38,68 %)16.

Élections nationalesmodifier

À l’Élection présidentielle de 2007, le premier tour a vu de peu en tête Ségolène Royal (PS) avec 33,56 %, suivi par Nicolas Sarkozy (UMP) avec 32,21 %, François Bayrou (UDF) avec 20,13 %, Jean-Marie Le Pen (FN) avec 6,04 % et Olivier Besancenot avec 3,36 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 3 %. Le second tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 51,02 % (résultat national17 : 53,06 %) contre 48,98 % pour Ségolène Royal (résultat national : 46,94 %) avec un taux de participation très élevé aux deux tours de 91,72 % et 92,90 % (contre 83,77 % et 83,97 % au niveau national)18 .

Référendummodifier

Au référendum sur la constitution européenne (scrutin du 29 mai 2005), sur 158 inscrits, 138 ont voté, ce qui représente une participation de 87,34 % du total (contre 69,37 % au niveau national19), soit une abstention de 32,06 %. Il y a eu une victoire du non avec 74 voix (54,81 %), 61 voix (45,15 %) s'étant prononcées pour et 3 (2,17 %) étant des votes blancs ou nuls20.

Européennesmodifier

À l’Élection européenne de 2004, Michel Rocard (PS) est arrivé en tête avec 27,49 %, suivi par Jean-Marie Le Pen (FN) avec 18,16 %, Françoise Grossetête (UMP) avec 15,37 %, Thierry Cornillet (UDF) avec 9,63 %, Jean-Luc Bennahmias (écologie) avec 6,89 %, Patrick Louis (MPF) avec 5,91 % et Manuella Gomez (PCF) 4,60 % et ; aucun des 15 autres candidats ne dépassant le seuil des 2,5 %21.

À l’Élection européenne de 2009, Françoise Grossetête (UMP) est arrivée en tête avec 22,22 %, suivie par Michele Rivasi (Europe Écologie) avec 20,00 %, Vincent Peillon (PS) avec 18,89 %, Jean-Luc Bennahmias (Modem) avec 13,33 %, Marie-Christine Vergiat (Front de gauche) 7,78 %, Raoul-Marc Jennar (NPA) avec 6,67 % et Jean-Marie Le Pen (FN) avec 4,44 % ; aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 3,5 %. Le taux de participation a été de 49,19 %22 contre 39,64 % pour la circonscription Sud-Est (5e circonscription)23.

Élections européennesmodifier

Au référendum européen sur le traité de Maastricht (scrutin du 20 septembre 1992), sur 123 inscrits, 92 ont voté, ce qui représente une participation de 74,80 % (contre 69,70 % au niveau national24), soit une abstention de 25,20 %. Il y a eu une large victoire du oui avec 53 voix (60,92 %) contre 34 voix (39,08 %) qui se sont prononcées pour le non, 5 votes (5,43 %) étant blancs ou nuls25.

Administration communalemodifier

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales26). Lors du scrutin de 2008 le maire sortant Henri Allègre a été élu conseiller municipal avec 123 voix le sixième total de la liste unique soit 88,49 % des suffrages exprimés pour une participation de 77,22 %, il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal27.

Listes des mairesmodifier

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 en cours Henri Allegre DVD  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Instances administratives et juridiquesmodifier

Vitrolles-en-Luberon est une des quatorze communes du canton de Pertuis qui totalise 32 492 habitants en 2006. Le canton fait partie de l'arrondissement d'Apt depuis 1801 (sauf de 1926 à 1933 où ce fut Cavaillon) et de la cinquième circonscription de Vaucluse depuis 2010 (avant l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009 elle appartenait à la deuxième circonscription de Vaucluse). Vitrolles-en-Luberon fait partie du canton de Pertuis depuis 1801 après avoir fait partie du canton de La Bastide-des-Jourdans de 1793 à 180128.

Vitrolles-en-Luberon fait partie de la juridiction d’instance d’Apt, mais du greffe détaché de Pertuis, et de grande instance, de prud'hommale, de commerce et d' affaires de Sécurité sociale d’Avignon29.

Environnementmodifier

Les politiques de collecte et de traitement des déchets des ménages et déchets assimilés ainsi que celles de protection et mise en valeur de l'environnement relèvent des compétences de la Communauté de communes Luberon-Durance.

La commune, de par la communauté de commune, fait partie du Syndicat mixte intercommunautaire pour l'étude, la construction et l'exploitation d'unités de traitement des ordures ménagères de la région de Cavaillon (Sieceutom).

La commune fait partie du Syndicat intercommunal à vocations multiples (SIVOM) Durance-Luberon qui est un Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupe 21 communes des 23 communes (Lourmarin et Vaugines n'en font pas partie) des deux cantons de Pertuis et de Cadenet a pour compétence la distribution de l'eau et l'assainissement. Il a été créé en 1989 par transformation du syndicat intercommunal créé en 1946 mais qui n'avait comme compétence que la distribution de l'eau. Il comprend 42 membres (deux par commune). Son président est Maurice Lovisolo (vie-président du Conseil général de Vaucluse)30. Le prix de l'assainissement est variable dans chaque commune ( à cause de la surtaxe communale) alors que celui de l'eau est identique31.

Fiscalitémodifier

L'imposition des ménages et des entreprises à Vitrolles-en-Luberon en 200932
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 6,00 % 0,19 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 6,00 % 0,25 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 18,00 % 0,65 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 20,36 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 201033).

Population et sociétémodifier

Démographiemodifier

Le village fut repeuplé en 1504 par contrat d'habitation entre Gaucher de Brancas et neuf colons. Il se développe autour de l'église médiévale au pied de la colline du Castellas qui porte les ruines du village précédent Vitrolles d'Aigues.
Développement faible et continu jusqu'à la fin du XVIIe siècle (environ 160 habitants en 1540, 180 en 1582, 315 en 1698) , stagnation au XVIIIe siècle (329 habitants en 1765) et au XIXe siècle ; exode rural important ; 50 habitants en 1968 ; habitat saisonnier en voie de développement.

En 2010, la commune comptait 186 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque annéeNote 2,Note 3.

           Évolution de la population  modifier
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
333 350 365 319 319 302 292 289 306
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
313 292 266 221 201 204 231 194 146
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
124 114 96 67 85 88 65 69 59
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2010
61 50 59 72 137 145 175 179 186
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 196228 puis Insee à partir de 196834.)

Histogramme de l'évolution démographique


Éducationmodifier

Administrativement : école primaire Edouard Arniaud à La Bastide-des-Jourdans 35, Collège Albert Camus à La Tour d'Aigues36, puis le Lycée Val de Durance37 à Pertuis (enseignement général) ou Lycée Alexandre Dumas38 à Cavaillon soit Lycée Alphonse Benoit39 à L'Isle-sur-la-Sorgue (enseignements techniques).

Sportsmodifier

Nombreuses possibilités de randonnées pédestres ou en V.T.T. À proximité du Col de Vitrolles (697 m) ont été aménagées des boucles de randonnées faciles (1 heure 30 chacune) accessibles aux familles. Passage des chemins de grande randonnées 5 (GR 5) et 9 (GR 9), le lieu constitue aussi l'un des points de départ du GR 97.

Centre équestre

Santémodifier

Pertuis, la ville du secteur, dispose de services ambulancier ainsi que d'un établissement hospitalier.

Cultemodifier

Catholique (église)

Économiemodifier

Population activemodifier

La population âgée de 15 à 64 ans s'élevait en 2007 à 127 personnes (95 en 1999), parmi lesquelles on comptait 62 % d'actifs dont 50,4 % ayant un emploi et 11,8 % de chômeurs (contre 11,6 % en 1999)40. En 2007, 15,4 % des actifs ayant un emploi et résidant dans la commune travaillaient à Vitrolles-en-Luberon, 52,3 % dans une autre commune du département de Vaucluse, 32,3 % dans un autre département41.

Emploimodifier

En 2007, on comptait 54 emplois dans la commune, contre 28 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 65, l'indicateur de concentration d'emploiNote 4 est de 83,0 % (contre 60,9 % en 1999), ce qui signifie que la commune n'offre pas assez d'emploi pour tous les vitrollains actifs40.

Industriemodifier

De par son nom, la commune a eu jusqu'au Moyen Âge une importante activité liée à la fabrication du verre. L'utilisation massive du bois pour alimenter les fours des verriers a déforesté le terroir, contraignant cet artisanat semi-industriel à aller s'installer ailleurs, et il n'en reste plus de nos jours que le nom. À sa suite, une seule industrie implantée au XIXe siècle qui a employé jusqu'à 100 ouvriers, celle destinée à fabriquer la fameuse poudre curative de Jean d'Ailhaud.

Tourismemodifier

Comme l'ensemble des communes proche du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale. On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, un tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, un tourisme de récréation qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, un tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs42.

La commune possède pour l'accueil des touristes un gîte d'étape et des chambres d'hôtes.

Agriculturemodifier

La commune de Vitrolles-en-Luberon possède cinq labels Appellation d'origine contrôlée (AOC) (Luberon AOC blanc, rouge et rosé, Huile d'olive de Provence et Huile d'olive de Haute-Provence)et onze labels Indication géographique protégée (IGP) (Miel de Provence, Agneau de Sisteron, Vins de Pays de Vaucluse VDP blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)43.

Vignesmodifier

Vigne sur coteaux pour du raisin de table essentiellement (Muscat). La commune produit des vins ayant quatre appellations reconnues par INAO44, un AOC les Côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément avoir le label Indication géographique protégée (IGP) Vin de pays d'AiguesNote 5.qui peuvent être blanc45, rosé46,rouge47.Les viticulteurs produisent aussi un autre label IGP les Vins de Pays de Vaucluse48 qui peuvent être blanc49, rosé50,rouge51. Mais également un autre label IGP Vin de pays de Méditerranée qui peut être blanc52, rosé53,rouge54

Huile d'olive de Provence AOCmodifier

Huile de Provence AOC

L'huile d'olive de Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) à la suite d'une enquête diligentée par l'INAO, dont les conclusions ont été déposées auprès de la commission le 26 octobre 2006, réunie à Arles, et la signature du décret parut au Journal officiel le 14 mars 200755

Pour pouvoir postuler à l'AOC, l'huile d'olive de Provence doit être élaborée à base des variétés aglandau, bouteillan, cayon, salonenque ainsi que celles dénommées localement brun, cayet, petit ribier et belgentiéroise. Il faut au moins deux de ces variétés principales présentent au sein de l'oliveraie55,56.

Dans la commune de Vitrolles-en-Luberon quelques oliveraies répondent à ses critères.

Cerisesmodifier

À Vitrolles-en-Luberon sont cultivées des cerises ayant l'Indication géographique protégée: cerises du Ventoux à savoir que la cerise des coteaux du Ventoux se caractérise par sa production dans la zone des coteaux du Ventoux, par sa cueillette à maturité optimale et par son calibre moyen minimum garanti à 24 mm57.

Agneau de Sisteronmodifier

Agneau de Sisteron élevé sous sa mère

L'agneau de Sisteron est un agneau élevé sous la mère et originaire des Alpes provençales et de la Drôme provençale pendant 60 jours minimum, ayant un âge compris entre 70 et 150 jours et pesant près de 13 à 19 kg. Issus d'élevages traditionnels, avec des mères de races Mérinos d'Arles, Mourérous ou Préalpes du Sud qui les allaitent au moins pendant deux mois, sur un espace pastoral comptant moins de 10 brebis à l'hectare et comportant au minimum 10 hectares de parcours58, ces agneaux ont droit, sous le contrôle l'INAO, au label rouge agneau de Sisteron accordé par un décret gouvernemental en date du 3 janvier 200559,60.

Cette exigence de qualité a mis un terme à la pratique de cheptels élevés dans les mêmes conditions mais provenant d'autres régions dont l'ensemble de la Provence, le Massif central et le Piémont. Chaque année, c'étaient près de 400 000 bêtes qui passaient par les abattoirs de Sisteron profitant d'un certain laxisme pour usurper une provenance recherchée61.

Miel de Provencemodifier

Miel de lavande

Le miel de Provence est protégé par un label rouge associé à une indication géographique protégée, tant pour le miel toutes fleurs que pour le miel de lavande et lavandin62. L'apiculture mobilise nombre de producteurs. Ils sont estimés à 4 500, dont 700 possèdent entre 70 et 150 ruches. La production régionale est de 2 000 t/an, soit 8 % de la production nationale63. Nombre d'entre eux pratiquent la transhumance selon un trajet allant du littoral vers la Haute-Provence. L'été est la saison privilégiée pour le miel de lavande et les ruches sont installées dans une zone limitée au nord par une ligne Montélimar / Digne, avec au sud le mont Ventoux, le plateau d'Albion, la montagne de Lure, les monts de Vaucluse et le massif du Luberon. Le miel toutes fleurs est élaboré dans une vaste zone limitée par Nîmes, Montélimar, Gap, Digne, Nice, Toulon, Marseille et Avignon64.

Autresmodifier

Vergers, blé, pomme de terre, champs de colza, amandiers (XIXe)

Culture et patrimoinemodifier

Patrimoine civilmodifier

Les piliers à l'entrée du Château du Grand Pré
Lavoir et fontaine
  • Château du Grand Pré :Vaste bastide quadrangulaire du XVIIe et XVIIIe siècles de style Louis XV qui fut édifiée peu avant 1678 pour Françoise de Cambis, veuve d'Honoré de Brancas Forcalquier. Le château est vendu en 1753 à l'illustre médecin chirurgien Jean-Gaspard d'Ailhaud. Celui-ci fit fortune et devint célèbre en ayant trouvé une poudre purgative miracle65 qui lui valut sa renommée et lui fit acquérir une charge auprès du roi. Il devint alors conseiller et secrétaire du roi et fit également bâtir un hôtel particulier a Aix en Provence (Hôtel d'Ailhaud dans l'actuelle rue Mignet).
Le Grand Pré - entrée principale

L'ensemble de la propriété est vaste et est constitué d'un corps de logis, d'une chapelle, de bâtiments d'exploitation agricole, d'une usine bâtie par le fils et le petit-fils de Jean d'Ailhaud, d'un second corps de bâtiment (ruiné), d'un colombier et d'un jardin.
L'entrée principale face au village ainsi que l'entrée sud de la propriété sont bordées de deux piliers en pierre du XVIIe et XVIIIe siècles66.
Aujourd'hui le château est privé et ne se visite pas.

  • Moulin à huile. Situé à l'étage de soubassement sous l'actuelle mairie du village. Ce bâtiment de forme triangulaire est issu de la destruction partielle de trois maisons figurées au cadastre de 1838. L'équipement d'origine constitué d'une meule à traction animale et d'un pressoir double daté de 1898 par inscription peinte sur ses montants, ont été conservés67.

Patrimoine religieuxmodifier

  • Église paroissiale Saint-Étienne d'origine romane et son clocher-mur.
    Mentionnée à partir de 1274, elle est composée d'une nef à deux travées et d'une abside rectangulaire voutée en berceau plein-cintre. Elle est abandonnée au XVe siècle et est en ruine en 1620. Elle est restaurée avant 1632 et est dotée d'une chapelle latérale (actuelle 1re travée de nef) en 1661. En 1683 la nef primitive est détruite partiellement pour être remplacée par la nef actuelle avec le chœur et la sacristie (maçons : Jean Brunet, Barthélemy, Étienne Ricard et André Eyriès)67.
  • Oratoire Sainte-Philomène.
    Au lieu dit "le chemin neuf", l'oratoire est caché dans la végétation à l'entrée sud du château du Grand Pré. Datant du XVIIIe siècle, en molasse et pierre de taille, c'est un socle cubique portant une niche encadrée de pilastres et couverte d'un toit en bâtière surmonté d'une croix.
  • Calvaire Saint-Siméon.
    Au niveau de l'entrée principale du château du Grand Pré sur la route de Céreste. Probablement croix de mission du XIXe siècle.

Personnalités liées à la communemodifier

Blason de Jean d'Ailhaud

Jean d'Ailhaud (né à Lourmarin en 1674, mort en 1756 à Aix-en-Provence) médecin chirurgien, devenu baron de Castellet, seigneur de Vitrolles et de Montjustin, il fut conseiller et secrétaire du roi Louis XV, ile est l'inventeur de la célèbre poudre purgative d'Ailhaud, et son fils, Jean-Gaspard d'Ailhaud (mort en 1800), auteur d'une série de 7 livres défendant les travaux de son père.

Vitrolles-en-Luberon au cinémamodifier

1959 : Les Loups dans la bergerie d' Hervé Bromberger abev Pierre Mondy, Françoise Dorléac68.

1990 : La gloire de mon père et Le château de ma mère d'Yves Robert avec Nathalie Roussel, Philippe Caubère, Didier Pain, Thérèse Liotard, Victorien Delamare, Pierre Maguelon, Jean Carmet, Jean Rochefort, Georges Wilson, Patrick Préjean, * Paul Crauchet, Jean-Pierre Darras. Tourné également à Grambois.

Héraldiquemodifier

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Sault

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur au lion d'or rampant contre un rocher d'argent à dextre69

Pour approfondirmodifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographiemodifier

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Louis Gap, Acte d’habitation de la terre de Vitrolles-lès-Luberon du 20 mars 1504, Mémoires de l’Académie du Vaucluse, T. XII, 1893.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986.

Articles connexesmodifier

Liens externesmodifier

Notes et référencesmodifier

Notesmodifier

  1. Le nom officiel dans le code officiel géographique est « Vitrolles-en-Lubéron », lire en ligne, ce qui est conforme au renommage publié au JO du 10 août 1996, p. 12183, lire en ligne, mais celui-ci a fait une faute typographique
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'INSEE
  5. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.

Référencesmodifier

  1. Distance entre Vitrolles-en-Luberon et les plus grandes villes Françaises, Annuaire Mairie
  2. Jacques Buisson-Catiln, Le Luberon des origines : Notice 4 d'archéologie vauclusienne, Avignon, A. Barthélemy, 1997, p. 9 
  3. Station météo la plus proche : Pertuis, MSN Météo
  4. Arrêtés de reconnaissance de catastrophe naturelle, sur le site de la Direction générale de la prévention des risques / Ministère du Développement Durable en partenariat avec Réseau Ideal, Sciences Frontières Production et l'Institut francais des formateurs risques majeurs éducation., 21 mai 2010
  5. Vitrolles-en-Luberon, Parc du Luberon
  6. Chiffres clés de Vitrolles-en-Luberon, INSEE, juin 2010
  7. Catégories et types de logements en France Métropolitaine, INSEE, 2007
  8. Résidences principales selon le statut d'occupation en France Métropolitaine, INSEE, 2007
  9. Décret no 96-706 du 7 août 1996 portant changement de nom de communes, sur legifrance.gouv.fr
  10. Changements de noms de communes de Vaucluse, sur worldlingo.com
  11. In Vitrola, 1193.
  12. Les épingles et les aiguilles à coudre avaient jadis une valeur monétaire importante, à cause de la difficulté de les fabriquer à la main
  13. Résultats cantonales 2008: Canton de Pertuis, Ministère de l'Interieur
  14. Résultats cantonales 2008: Canton de Pertuis, Village de Vitrolles-en-Luberon, Ministère de l'Interieur
  15. Élections législatives de 2007 : 2ème circonscription de Vaucluse, Ministère de l'intérieur
  16. Élections législatives de 2007 : Pertuis - 2ème circonscription de Vaucluse, Ministère de l'intérieur
  17. Élection présidentielle de 2007 : France entière, Ministère de l'intérieur
  18. Élection présidentielle de 2007 : Pertuis, Ministère de l'intérieur
  19. Scrutin du 29 mai 2005, résultats de la France entière, Ministère de l'intérieur
  20. Scrutin du 29 mai 2005, Ministère de l'intérieur
  21. Scrutin du 13 juin 2004, Ministère de l'intérieur
  22. Scrutin du 7 juin 2009, Ministère de l'intérieur
  23. Scrutin du 7 juin 2009 dans le Sud-Est, Ministère de l'intérieur
  24. Scrutin du 20 septembre 1992, Ministère de l'intérieur
  25. Scrutin du 20 septembre 1992, Ministère de l'intérieur
  26. nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
  27. Résultats élections municipales 2008 à Vitrolles-en-Luberon, sur linternaute.com
  28. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Les Juridictions judiciaires de Vaucluse, Ministère de la Justice et des Libertés
  30. Historique du SIVOM, SIVOM Durance-Luberon
  31. Prix de l'eau et de l'assainissement au sein du SIVOM, SIVOM Durance-Luberon
  32. Impots locaux à Vitrolles-en-Luberon, taxes.com
  33. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  35. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  36. Carte scolaire du Vaucluse
  37. Site du lycée Val de Durance, Académique Aix-Marseille, 2010
  38. Site du lycée Alexandre Dumas, Académique Aix-Marseille, 2010
  39. Site du lycée Alphonse Benoit, Académique Aix-Marseille, 2010
  40. a et b Résultats du recensement de la population - 2007 - Emploi - Population active, sur site de l'INSEE
  41. Résultats du recensement de la population - 2007 Formes et conditions d'emploi, sur site de l'Insee
  42. Voir Massif du Luberon
  43. Liste des appellations AOC et IGP à Vitrolles-en-Luberon, sur INAO
  44. Produits Pertuisiens reconnus AOC, IGP, INAO
  45. Fiche de l'Aigues blanc, INAO, 1er août 2009
  46. Fiche de l'Aigues rosé, INAO, 1er août 2009
  47. Fiche de l'Aigues blanc, INAO, 1er août 2009
  48. Vignerons de Pertuis produisant du VdP de Vaucluse, Syndicat des Vins de Pays de Vaucluse
  49. Fiche de l'IGP Vaucluse blanc, INAO, 1er août 2009
  50. Fiche de l'IGP Vaucluse rosé, INAO, 1er août 2009
  51. Fiche de l'IGP Vaucluse rouge, INAO, 1er août 2009
  52. Fiche de l'IGP Méditerranée blanc, INAO, 1er août 2009
  53. Fiche de l'IGP Méditerranée rosé, INAO, 1er août 2009
  54. Fiche de l'IGP Méditerranée rouge, INAO, 1er août 2009
  55. a et b Décret du 14 mars 2007 relatif à l'huile d'olive de Provence AOC
  56. Les variétés d'olives
  57. demande d’enregistrement d’une indication géographique protégée concernant de la cerise des coteaux du Ventoux, Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Emploi, 16 juillet 2003
  58. Site officiel de l'agneau de Sisteron, sur agneaudesisteron.fr
  59. Homologation agneau de Sisteron du 3 janvier 2005, sur agneaudesisteron.fr
  60. Fiche de l'IGP Label Rouge Agneau de Sisteron, INAO, 20 février 2007
  61. Dictionnaire de la Provence op. cit., p. 751.
  62. Site légifrance relatif à la parution au JO de l'arrêté du 30 juillet 2009
  63. Les apiculteurs en Provence
  64. La transhumance des ruches provençales
  65. La composition peut être trouvée en bas de page d'un extrait des œuvres de Frédéric le Grand, doc en .PDF
  66. Inventaire général, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
  67. a et b page de Vitrolles-en-Luberon
  68. Cinéluberon Apt
  69. Armorial des communes du Vaucluse