|
Mardi 18 juin
L’USS Constitution est une frégate en bois à trois-mâts de l’United States Navy. Baptisée par le président George Washington d'après la Constitution des États-Unis, elle est le plus vieux navire encore en service actif dans le monde. Lancée en 1797, la Constitution était l'une des six frégates originelles de l’United States Navy autorisées par le Naval Act de 1794 et la troisième à être construite. Construite à Boston dans le Massachusetts, ses premières missions furent de fournir une protection pour les navires marchands américains lors de la Quasi-guerre avec la France et de lutter contre les pirates barbaresques durant la guerre de Tripoli.
Elle se distingua lors de la guerre anglo-américaine de 1812 au cours de laquelle elle captura de nombreux navires de commerce et détruisit cinq navires britanniques. L'affrontement avec le HMS Guerriere lui valut le surnom de « Old Ironsides » et l'admiration du public qui empêcha à plusieurs reprises sa démolition. Elle fut le navire-amiral des escadres de Méditerranée et d'Afrique et elle réalisa une tournée mondiale dans les années 1840. Durant la guerre de Sécession, elle fut un navire-école au sein de l'académie navale d'Annapolis et elle transporta des œuvres d'art et des objets industriels pour l'exposition universelle de 1878 à Paris. Retirée du service actif en 1881, elle devint un navire de réception puis un navire musée en 1907. Après une restauration en 1995, le navire navigua à nouveau à la voile pour la première fois en 116 ans lors des célébrations de son bicentenaire.
Aujourd'hui, la Constitution a un rôle de représentation de l'État et elle participe à des cérémonies, des programmes d'éducation et d'autres événements. L'équipage est composé de 55 marins, tous des marins d'active de l’US Navy et l'affectation sur ce navire est considérée comme un grand honneur. Traditionnellement, le commandement de la Constitution est confié à un capitaine de frégate (Navy commander). Quand il n'est pas en représentation, le navire se visite tout au long de l'année à son lieu de mouillage dans l'ancien Charlestown Navy Yard à l'extrémité du Freedom Trail de Boston.
|
Mardi 18 juin
Le projet Manhattan est le nom de code du projet de recherche qui produisit la première bombe atomique durant la Seconde Guerre mondiale. Il fut mené par les États-Unis avec la participation du Royaume-Uni et du Canada. De 1942 à 1946, il fut dirigé par le major-général Leslie Richard Groves du corps des ingénieurs de l'armée des États-Unis. Sa composante militaire fut appelée Manhattan District et le terme « Manhattan » remplaça graduellement le nom de code officiel, Development of Substitute Materials, pour désigner l'ensemble du projet. Au cours de son développement, le projet Manhattan absorba son équivalent britannique, Tube Alloys.
Le projet Manhattan commença modestement en 1939 mais il finit par employer plus de 130 000 personnes et coûta près de 2 milliards de dollars américains de 1945, soit environ 26 milliards de dollars de 2013. Plus de 90 % des frais furent consacrés à la construction des usines et à la production des matériaux fissiles et moins de 10 % au développement et à la fabrication des armes. Les travaux de recherche et de production se déroulèrent dans plus de 30 sites, dont certains étaient secrets, dans tous les États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. Deux modèles d'armes furent développés durant la guerre. Dans le premier modèle, dit de type canon, un bloc d'uranium était projeté sur un autre pour déclencher une réaction en chaîne. Trois méthodes furent employées pour enrichir l'uranium. L'essentiel de ces opérations fut réalisé au laboratoire national d'Oak Ridge dans le Tennessee…
|
|
Lundi 17 juin
Cette page dresse la liste des chefs d'État de l'Algérie par ordre chronologique depuis la formation du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) en 1958, durant la guerre d'indépendance du pays, jusqu'aux présidents de l'actuelle République algérienne démocratique et populaire.
Abderrahmane Farès est le premier des chefs d'État algériens. Président de l’Assemblée algérienne en 1953, il est, de juillet à septembre 1962, président de l’Exécutif provisoire algérien chargé de la gestion du territoire.
Premier président du gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) de 1958 à 1961, Ferhat Abbas est élu, en 1962, président de l’Assemblée nationale constituante et devient ainsi le premier chef d’État de la République algérienne démocratique et populaire. Ahmed Ben Bella accéde à la présidence de la République de 1963 à 1965. Il est considéré comme le premier président de la République algérienne démocratique et populaire. Militaire putschiste, Houari Boumédiène est président du Conseil de la Révolution de 1965 à 1976. Lors de son deuxième mandat entre 1976 à 1978, il devient le deuxième président de la République algérienne démocratique et populaire.
Le Haut Comité d'État, organe en charge provisoire de la gestion de l'État, est une présidence collégiale de transition. Mis en place pour la première fois le 14 janvier 1992 après la démission de Chadli Bendjedid, président de 1979 à 1992, il est dissout et remplacé par Liamine Zéroual le 30 janvier 1994. Abdelaziz Bouteflika est l’actuel président de la République, depuis le 27 avril 1999.
|
Dimanche 16 juin
Le parc provincial de Saint-Malo (anglais : St. Malo Provincial Park) est un parc provincial du Manitoba, au Canada, situé à De Salaberry près de la communauté de Saint-Malo. Ce parc de 148 hectares a été créé en 1961 à la suite de la construction d'un barrage sur la rivière aux Rats deux ans plus tôt, dans le but de développer le potentiel récréatif de la région. Il est situé dans une région colonisée à la fin du XIXe siècle par des Canadiens français provenant du Québec et du Massachusetts. Malgré sa petite taille, il comprend des boisés de chênes à gros fruits et de peupliers faux-trembles, ainsi qu'une prairie de barbons de Gérard. Il est administré par la division des Parcs et réserves naturelles du ministère de la Conservation et de la Gestion des ressources hydriques.
|
|